La vérité sur Thibaut Adjatys.
Un activiste
crédible ne sort que des choses
crédibles ; ce qui n’est pas le cas de sieur Thibaut Adjatys qui excelle
dans les « on-dit » et l’intox.
Comment croire à
un menteur qui fait croire à tous ce qu’il n’est pas ? Etant devenu un
homme public virtuel ; c'est-à-dire, sur les réseaux sociaux et d’autres
medias, on se doit de poser la question de savoir qu’il est réellement.
De son vrai nom ADZATYS-NGOULOUMELEGUE HERMAN THIBAUT W.,
né le 01/06/1979 à MOUNANA, de Feu ADZATYS
JEAN YVES et de ETOGUI MARIE SOLANGE.
Des sources très sures, il serait l’enfant de feu NGOULOUMELEGUE, ancien gendarme qui a servi à Moanda. D’ailleurs, certains natifs de cette
agglomération peuvent en témoigner. Maman ETOGUI
MARIE SOLANGE vit actuellement derrière l’hôtel du stade à Akebe 2 dans une
précarité absolue.
En réalité, il
n’est pas né en 1979, mais plutôt avant 1975 comme le laisse entendre ses
frères et cousins d’akebe.
Il obtenait son
premier passeport en 2002. Sa proximité avec Marie Jeanne EFFOUTAME, fille de Fabien OMBOUMA à l’époque
sénateur, lui a valu une bourse d’étude en France.
Il arriva en
France la même année que cette dernière et s’installa à la Cité Universitaire
de Chapou à Toulouse. Il s’inscrit au BTS en comptabilité à ESICAD qu’il
échoua avec élégance et brio.
Tout ce
temps, il se faisait passer pour le fils légitime de sieur Fabien OMBOUMA
auprès de la communauté et d’ailleurs, certains étudiants de l’époque peuvent
en témoigner.
Après son
échec au BTS, il s’inscrit cette fois-ci à l’Université de Toulouse 1 en droit.
Il fut exclu des universités françaises pour un moment à la suite d’une fraude
dont il a été reconnu coupable après enquête.
D’après les
sources proches du dossier de l’époque, il s’était inspiré frauduleusement de
la copie d’un collègue étudiant de nationalité ivoirienne qui était assis à ses
côtés pour s’en sortir. C’est à la suite d’une enquête approfondie
(confrontation, etc..) qu’il a été reconnu coupable des faits et fut exclu.
En amont à ses
études, il était « PION » ; c'est-à-dire vigile de nuit à
l’internat d’un établissement secondaire situé à l’Avenue des Minimes à
Toulouse. Par ailleurs, il entretenait une compatriote gabonaise à Nancy auprès de laquelle, il se faisait
toujours passer pour le fils de Monsieur Fabien OMBOUMA.
Suite à ses multiples
mensonges, et au vu des désaccords persistants dans leur couple, sa compagne de
Nancy jeta son dévolu sur un autre compatriote qui s’est avéré par la suite un
des amis de Monsieur Thibaut Adjatys. C’est fut un coup dur qui le poussa à dénoncer
la situation irrégulière de cette dernière à la police. Cette compatriote,
alors mère de sa fille à l’époque, fut arrêtée et expulsée de la France. Elle
vit actuellement derrière la prison à Libreville et a eu d’autres enfants par
la suite.
D’ailleurs
lors de son passage à Libreville en 2014, il a tenté une rencontre qui fut
glaciale d’après ses proches.
Après toutes
ces mésaventures, il alla tenter sa chance à Paris en squattant de gauche à
droite jusqu’au jour ou il se retrouva chez Monsieur ATIGA Isidore ; un
gendarme qui était à l’époque agent de sécurité à l’Ambassade du Gabon en
France sous l’air de Monsieur Jean Marie ADZE. En septembre 2015 dernier, l’Adjudant-Chef
Isidore ATIGA est promu Chef de la Brigade territoriale de Melen en
remplacement du Lieutenant Alfred OGOULA.
Il décida de reprendre un BTS en Assurance dans
un établissement privé, et la suite de cette formation reste inconnue du grand
public à ce jour.
Des sources
très sures, il serait toujours dans l’exercice de ses fonctions de
« PION » et depuis 2012, il loue une chambre dans le logement d’une
femme âgée à COLOMBES (Hauts-de-Seine) sur l’axe « la Défense et
Saint-Lazare ».
Une fois
encore, sa bourse aurait dû profiter à un compatriote valeureux.
Marie Jeanne EFFOUTAME qui a obtenu la bourse en même
temps que lui vit aujourd’hui à Perpignan et est mère des jumeaux métis.
Toutes les
personnes citées dans mon article sont en vie et joignables. Il suffit de les
contacter pour en savoir plus.
S’il est
enseignant tel qu’il semble le faire croire, qu’il le prouve car il ne suffit
pas de faire des photos sur les terrains de golf, dans les cafeterias ou
restaurant en compagnie des fameux « étudiants » pour justifier son
statut d’enseignant ; il faut des références qui feront l’objet des
vérifications.
Je m’arrête
là pour l’instant et j’attends sa réaction pour aller plus loin s’il le
souhaite...
A vos
claviers...
Tytèt