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jeudi 21 juillet 2016

LA VERITE SUR THIBAUT ADJATYS




      
 La vérité sur Thibaut Adjatys.
Un activiste crédible ne sort  que des choses crédibles ; ce qui n’est pas le cas de sieur Thibaut Adjatys qui excelle dans les « on-dit » et l’intox.
Comment croire à un menteur qui fait croire à tous ce qu’il n’est pas ? Etant devenu un homme public virtuel ; c'est-à-dire, sur les réseaux sociaux et d’autres medias, on se doit de poser la question de savoir qu’il est réellement.
De son vrai nom ADZATYS-NGOULOUMELEGUE HERMAN THIBAUT W., né le 01/06/1979 à MOUNANA, de Feu ADZATYS JEAN YVES et de ETOGUI MARIE SOLANGE. Des sources très sures, il serait l’enfant de feu NGOULOUMELEGUE, ancien gendarme qui a servi à Moanda. D’ailleurs, certains natifs de cette agglomération peuvent en témoigner. Maman ETOGUI MARIE SOLANGE vit actuellement derrière l’hôtel du stade à Akebe 2 dans une précarité absolue.
En réalité, il n’est pas né en 1979, mais plutôt avant 1975 comme le laisse entendre ses frères et cousins d’akebe.
Il obtenait son premier passeport en 2002. Sa proximité avec Marie Jeanne EFFOUTAME, fille de Fabien OMBOUMA à l’époque sénateur, lui a valu une bourse d’étude en France.
Il arriva en France la même année que cette dernière et s’installa à la Cité Universitaire de Chapou à Toulouse. Il s’inscrit au BTS en comptabilité à ESICAD qu’il échoua avec élégance et brio.
Tout ce temps, il se faisait passer pour le fils légitime de sieur Fabien OMBOUMA auprès de la communauté et d’ailleurs, certains étudiants de l’époque peuvent en témoigner.
Après son échec au BTS, il s’inscrit cette fois-ci à l’Université de Toulouse 1 en droit. Il fut exclu des universités françaises pour un moment à la suite d’une fraude dont il a été reconnu coupable après enquête.
D’après les sources proches du dossier de l’époque, il s’était inspiré frauduleusement de la copie d’un collègue étudiant de nationalité ivoirienne qui était assis à ses côtés pour s’en sortir. C’est à la suite d’une enquête approfondie (confrontation, etc..) qu’il a été reconnu coupable des faits et fut exclu.
En amont à ses études, il était « PION » ; c'est-à-dire vigile de nuit à l’internat d’un établissement secondaire situé à l’Avenue des Minimes à Toulouse. Par ailleurs, il entretenait une compatriote gabonaise  à Nancy auprès de laquelle, il se faisait toujours passer pour le fils de Monsieur Fabien OMBOUMA.
Suite à ses multiples mensonges, et au vu des désaccords persistants dans leur couple, sa compagne de Nancy jeta son dévolu sur un autre compatriote qui s’est avéré par la suite un des amis de Monsieur Thibaut Adjatys. C’est fut un coup dur qui le poussa à dénoncer la situation irrégulière de cette dernière à la police. Cette compatriote, alors mère de sa fille à l’époque, fut arrêtée et expulsée de la France. Elle vit actuellement derrière la prison à Libreville et a eu d’autres enfants par la suite.
D’ailleurs lors de son passage à Libreville en 2014, il a tenté une rencontre qui fut glaciale d’après ses proches.
Après toutes ces mésaventures, il alla tenter sa chance à Paris en squattant de gauche à droite jusqu’au jour ou il se retrouva chez Monsieur ATIGA Isidore ; un gendarme qui était à l’époque agent de sécurité à l’Ambassade du Gabon en France sous l’air de Monsieur Jean Marie ADZE. En septembre 2015 dernier, l’Adjudant-Chef Isidore ATIGA est promu Chef de la Brigade territoriale de Melen en remplacement du Lieutenant Alfred OGOULA.
 Il décida de reprendre un BTS en Assurance dans un établissement privé, et la suite de cette formation reste inconnue du grand public à ce jour.
Des sources très sures, il serait toujours dans l’exercice de ses fonctions de « PION » et depuis 2012, il loue une chambre dans le logement d’une femme âgée à COLOMBES (Hauts-de-Seine) sur l’axe «  la Défense et Saint-Lazare ».
Une fois encore, sa bourse aurait dû profiter à un compatriote valeureux.
Marie Jeanne EFFOUTAME qui a obtenu la bourse en même temps que lui vit aujourd’hui à Perpignan et est  mère des jumeaux métis.
Toutes les personnes citées dans mon article sont en vie et joignables. Il suffit de les contacter pour en savoir plus.
S’il est enseignant tel qu’il semble le faire croire, qu’il le prouve car il ne suffit pas de faire des photos sur les terrains de golf, dans les cafeterias ou restaurant en compagnie des fameux « étudiants » pour justifier son statut d’enseignant ; il faut des références qui feront l’objet des vérifications.
Je m’arrête là pour l’instant et j’attends sa réaction pour aller plus loin s’il le souhaite...
A vos claviers...
Tytèt

mercredi 20 juillet 2016

Trois billets pour assister aux funérailles de l’opposition gabonaise !


L-opposition-Gabnease

Si l’opposition avait tout misé sur l’irrecevabilité de la candidature d’Ali Bongo, cela veut dire qu’aujourd’hui, elle se sent désemparée et anéantie. Ali sera bien candidat le 27 août 2016 au Gabon. Cette nouvelle divise l’opposition gabonaise d’autant plus qu’elle n’était pas, dès le départ d’accord sur la conduite à tenir. Les derniers soubresauts auxquels on assiste devraient sonner la fin du semblant d’unité de ladite opposition. Que va-t-il se passer maintenant ?
D’abord, il y aura au sein de l’opposition les adeptes de la violences. Ce concept est assumé par Bruno Ben Moubamba, financé par Léon Paul Ngoulakia, Guy Nzouba Ndama et Jean Ping. Il s’agit pour eux de créer les conditions d’une ingouvernabilité du pays pour contraindre le pouvoir à la négociation. C’est un concept qui ne plaît pas à tout le monde, puisqu’il a le désavantage d’effrayer les Gabonais épris de paix et donc d’envoyer leur vote vers Ali Bongo, qui lui, ne parle que de paix.
Ensuite, il y a ceux qui pensent qu’il ne faut pas aller aux élections. Ce groupuscule de l’opposition fera face à l’histoire de notre pays et ailleurs. L’histoire nous apprend que chaque fois qu’un régime a eu en face une stratégie de boycott de l’élection, ce régime en est sorti renforcé. Les expériences du passé prouvent que lorsque l’opposition gabonaise avait boycotté les législatives, le PDG en était ressorti plus renforcé. Je crois que cette option ne va pas prospérer.
Enfin, il y a ceux qui pensent qu’il faut aller à l’élection présidentielle du 27 août 2016. Au regard des sommes d’argent extraordinaires qu’ils ont dépensé, ils ne peuvent pas se permettre de rater cette échéance. Et les mêmes se disent que plus on retarde l’élection, moins ils ont des chances de l’admettre. Il vaut mieux pour eux aller maintenant pour au pire des cas finir chef de fil de l’opposition gabonaise. Cette opposition est incarnée par Jean Ping et contre toute attente par Casimir Oye Mba qui pourtant est un des signataires de la DTE.
Voilà à quoi nous allons assister ces prochains jours. Les Gabonais observent et ont sûrement leur mot à dire. Le rendez-vous est pris pour le 27 août 2016.
Alexandre Mono