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vendredi 27 mars 2015

Mba Obame dit “non” à Jean PING


Lors de sa dernière sortie parisienne, Jean Ping avait clairement reconnu devant la diaspora gabonaise résidant en France son intention d’être le candidat retenu par l’opposition à l’élection présidentielle de 2016. Pour ce faire l’ancien dirigeant de la commission de l’Union Africaine s’est lancé à la conquête de certains soutiens de taille pour l’épauler, le soutenir et l’introniser comme seul représentant durant l’échéance à venir. C’est dans cette optique qu’il avait programmé de se rendre discrètement à Niamey au Niger le 26 mars 2015, sans que les autres ténors du FUOPA ne soient au courant, pour rencontrer André MBA OBAME et se faire adouber par lui.

Répondant à la correspondance de son interlocuteur qui souhaite s’auto-inviter dans sa demeure, le Fils de Medouneu à décliner la proposition. En effet, André MBA OBAME s’est momentanément retiré de la vie politique gabonaise pour se consacrer et se concentrer uniquement sur sa guérison. C’est semble-t-il la raison pour laquelle il a rompu tout contact et toute communication avec ses compagnons de l’Union Nationale.

Aussi, il reprocherait à Jean Ping de ne pas l’avoir aidé en 2009 et surtout d’avoir reconnu la victoire du Chef de l’Etat Ali Bongo lorsqu’il exerçait son mandat à la présidence de la commission de l’UA. En effet, MBA OBAME aurait voulu, qu’en ce temps, Jean Ping puisse se servir de son statu pour l’aider à semer la confusion dans la tête des gabonais en ne validant pas le succès du Parti Démocratique Gabonais.

Pour être retenu comme le candidat du FUOPA, Jean Ping va devoir faire sans l’appui d’André MBA OBAME avec lequel il a eu maille à partir et que ce dernier, en cas de guérison prévoit lui aussi de se présenter à la prochaine présidentielle de 2016.

timesgabon

Gabonlibre.


lundi 23 mars 2015

LANLAIRE’’ PRIS EN FLAGRANT DELIT DE MENSONGES

Ange-Landry Mbeng, alias ‘’Lanlaire’’, personnage de notoriété publique qui s’est illustré dernièrement en diffusant des vidéos dans lesquelles il se plaisait à insulter le pouvoir en place et à l’accuser de tous les maux avait annoncé le 17 mars, son apparition sur les antennes de la chaine de télévision BFMTV et de la radio RMC au sujet de « ses » révélations sur le fonctionnement du pouvoir gabonais. Cependant, après enquête des souverainistes de l’Union Nationale (UN), il semble que cette annonce ait été une grosse supercherie orchestrée par Lanlaire et son nouveau mentor, Jean Aimé Mouketou, membre de la Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG).

 
« Comme vous l’avez appris, M. Ange-Landry Mbeng devait être reçu par M. Jean-Jacques Bourdin à BFMTV-RMC ce mardi 15 mars 2015. Pour des raisons non encore élucidées, l’intervention de Lanlaire a été annulée », déclarait Jean Aimé Mouketou, membre chargé de la communication de la Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG) et actuel mentor de Lanlaire.
Plus tard, son poulain Lanlaire annonce également sur sa page Facebook , « Mon intervention a été annulée, il semble que le pouvoir en place ait agi pour empêcher la réalisation de cette interview (…) au moment où j’écris la situation est confuse en France et au Gabon. (…), suite à un appel reçu, ce matin, à 4H30, j'ai appris que l'on a voulu me tendre un guet-apens après l'interview, ceci aurait été orchestré par l'assassin Frédéric Bongo Ondimba et le marabout criminel Maixent Accrombessi, j'ai été informé par la présidence elle-même »

A la suite de ces « grandes » annonces, les jeunes souverainistes et membres de l’Union Nationale (UN), parti de l’opposition ont dénoncé la supercherie.

« Le Secrétaire exécutif des Jeunes Souverainistes Gabonais est entré en contact avec le journaliste français Jean-Jacques Bourdin. Cet entretien téléphonique révèle que la Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG) a publié des informations mensongères en affirmant que Monsieur Landry Mbeng alias Lanlaire était l'invité de la matinale sur BFM TV et RMC. Le mouvement des Jeunes Souverainistes Gabonais rappelle à la CDG, particulièrement à son communiquant, Jean Aimé Mouketou que le Combat pour la libération du Gabon n'est pas une scène de théâtre.
Si la CDG veut inscrire sa participation à la lutte dans le respect et le sérieux dû à son rang, elle doit plus que jamais prendre conscience des interférences négatives de sa communication et de ce fait rectifier le tir au risque de passer pour une assemblée en mal de reconnaissance », précise le communiqué qui date du 19 mars.
Cette révélation sonne-t-il le glas de la série de buzz médiatiques orchestrés par Lanlaire ? Beaucoup de citoyens étaient déjà sceptiques face à ses ‘’révélations’’ et à sa démarche après sa séparation avec Célestin Ella Ollomo, membre du CDG qui a préféré prendre ses distances avec lui suite à ces déclarations politiques. Lanlaire s’est donc trouvé un nouveau mentor en la personne de Jean Aimé Mouketou. Ce dernier aurait-il décidé de se lancer tête baissée multipliant des annonces mensongères sur le Gabon et aujourd’hui sur la France ?
gabonéco

vendredi 20 mars 2015

HERVE NDONG REPOND A LANLAIRE

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lundi 16 mars 2015

JEAN PING DESAVOUE A GENEVE.


Au siège des Nations Unies en Suisse, les responsables du bureau de l’ONU n’ont pas eu de mots assez durs pour dénoncer la campagne de xénophobie et de violence que Ping mène au Gabon. D’où l’intéressé a été obligé de descendre à Paris pour recadrer ses petits apôtres de la CDG.
C’est le samedi 21 février dernier que Jean Ping a soit disant répondu à l’invitation de la « Convention de la Diaspora Gabonaise » (CDG, dirigée par Bruno ELLA NGUÉMA et Jean Aimé MOUKÉTOU), pour animer une rencontre avec les gabonais de France et du Benelux.
Une messe pourtant annoncée à grands roulements de tambours par les salafistes dans les réseaux sociaux, mais qui n’a mobilisé qu’une soixantaine de désœuvrées. En tout cas, pas plus de 70 personnes maximum.
Etaient particulièrement présents : le fameux Pasteur Bellarmin MOUTSINGA ; le révérend Mike Jocktane (dernier des Judas à avoir trahi Mba Obame), à paris depuis plusieurs mois ; le criminologue Jonas MOULENDA (son visa est expiré, donc en situation de clandestinité) ; Désiré ENAME, propriétaire des « Echos Wenzhou » ; et le « grand de ce monde » Marc ONA ESSANGUI. D’autres sont venus de loin. Notamment de Bruxelles.
En guise d’introduction, le premier à prendre la parole a été le Pasteur Bellarmin MOUTSINGA. Dans un style poétique et lyrique, pour présenter leur invité du jour, et inscrire son combat dans le registre de la victime, il n’a cependant rien dit de particulier puisqu’il jouait le rôle d’introducteur de l’invité. Donc de factotum.
Ensuite ce fut au tour de grand nazi d’Omboué de prendre la parole pour répondre aux deux interrogations que lui ont été posées. A savoir :
- Le bilan de ses actions après leur congrès où la mission de coordinateur lui a été confiée
- Les perspectives.
Après les salutations d’usage à ses hôtes, Ping a décliné les missions qui lui ont été confiées par leur congrès du mois de décembre dernier. Lesquelles sont:
1 – La poursuite des procédures judiciaires ;
2 – L’organisation des événements du 20 décembre 2014.
En ce qui concerne la poursuite des procédures judiciaires, il a fait état des différentes plaintes qu’ils ont déposées (au pénal, devant la haute cour de justice…). Par contre, il a tenu à préciser que, de retour de différents déplacements à l’étranger, le sentiment qu’il lui revient est que ces procédures sont très mal perçues.
Il a précisé que les requêtes ont été assimilées à du « xénophobisme » (sic). De Genève d’où il venait, c’est très mal perçu. Il recommande donc de recentrer le débat. Clairement, il a reconnu qu’il ne veut plus exploiter cette voie.
Il a tout de même rappelé que le problème est « l’utilisation du FAUX ». Il a conseillé qu’il faut simplement rester sur l’aspect judiciaire. Pour lui, s’ils veulent redresser l’image qu’ils ont laissé à l’extérieure, il ne faut plus utiliser les mots « biafrais », « légion étrangère » et autres.
S’agissant des évènements du 20 décembre 2014, le bonhomme a rappelé que c’est la CDG qui avait préparé le discours, demandé la conférence de Presse qu’ils ont convoqué. Bref, tout le chronogramme a été établi depuis Paris. On appelle ça, enlever son corps.
En ce qui est du meeting à proprement parler, il a conseillé à ses partisans de la CDG de maintenir leur version qui est de soutenir que MBOULOU BEKA a été « abattu de sang froid, par un agent cagoulé », puis transporté par une voiture de la défense nationale.
Et de confirmer le bilan de 6 morts pendant leur marche. De demander des enquêtes internationales à ces sujets, « parce que des gens peuvent disparaitre sans que les parents ne soient au courant. Par exemple des étudiants qui laissent les parents au village, s’ils disparaissent, qui va les rechercher?», a-t-il clamé.
Une fois cette mission accomplie, que faire ?
Continuer ? Il regrette que les gens s’arrêtent dès qu’il y a un ou deux morts. Ils ne peuvent plus entreprendre une série de choses qui peuvent entrainer la mort. Ils sont maintenant axés sur des petites actions de mobilisation telles que les réunions ou des petits meetings privés, dans des propriétés privées, pour que la police n’y entre pas. Ils vont multiplier les causeries….
La participation aux meetings s’estompait, mais elle reprend de plus en plus, selonlui. Ils s’adaptent aux circonstances. Il veut dire par là qu’ils sont sur la bonne voie pour la mobilisation et le recrutement.
Il a ensuite versé dans la victimisation en sombrant dans des délires du genre il a été agressé chez lui mais néanmoins il est accusé d’être l’agresseur… Et de jurer que de source sûr, ses supposés agresseurs « avaient un couteau empoisonné ». Et pourtant, a-t-il poursuivi, « à la suite de cela, le pouvoir en place veut me condamner parce qu’à ce moment là », il ne sera « plus éligible ».
Par ailleurs, l’homme est persuadé qu’on veut le ruiner financièrement par le biais d’un contrôle et un redressement fiscal. Ce n’est pas tout : « Des innocents proches » de lui « vont être inquiétés », d’après lui. Il a ainsi cité son voisin, qui serait « persécuté » à cause de lui.
Avant de terminer, Ping a fait cette grande révélation : «Ils essayent de diviser l’opposition » en les accusant d’être en négociation avec le régime. Ne pas concentrer les critiques sur MYBOTO sur ce plan-là. On apprenait ainsi que les attaques contre Myboto ne proviennent pas du pouvoir mais plutôt de la CDG sur instructions directes de Ping. Lequel Ping vient ainsi de les interdire solennellement.
Venait enfin la séance des Questions/Réponses
Question : pourquoi continuez-vous à obéir aux injonctions de ce gouvernement ?
Ping : « Ne pas reconnaitre un pouvoir qui dispose de tout (Armée, justice, police…) c’est peine perdue, parce que il peut vous arrêter à tout moment. Dans la pratique ce n’est pas possible. Tout ce que vous pourrez raconter ne sert à rien.
On comptait sur le public pour nous empêcher de rentrer à la police… mais le public n’était pas là. Il n’y avait que deux pelés et trois tondus ». Transmis aux « deux pelés et trois tondus ».
Ping : « Nous avons commencé à réfléchir sur le mode de désignation du candidat du FUAPO. On vise absolument la candidature unique. Notre Vision c’est : Le Gabon à l’abri de la peur, et le Gabon à l’abri du Besoin ».
Ping : « On a parlé des accords circulaires, concernant « la FrançAfrique » qui doit se terminer.
Nous estimons à 20 000 personnes le nombre de votants à l’étranger. On doit commencer à s’organiser, d’où une incitation à la CDG à continuer son travail de recrutement. Nous comptons sur la diaspora pour cette organisation, nous en avons besoin ».
Yohan Meyo

mardi 24 février 2015

l’Instrumentatlisation de Ping sur Lanlaire


Chers Gabonais regarder bien ces Photos, jean ping et Lanlaire tous deux dans un Hotel de paris, si vous remarquer jean ping utilise l'ordinateur de Lanlaire et est assit à la même place que Lanlaire, voyez vous même comment l'amateur politique Jean ping croit prendre les gabonais pour des idiots en instrumentalisant Lanlaire pour que ce dernier raconte des bêtises, regardez vous même.

 

jeudi 19 février 2015

SEEG/GABON : Les agents de la seeg avertissent

 Un mouvement d’humeur qui fait peur. Depuis le début de cette semaine, les agents de la société et d’énergie du Gabon(SEEG) observent un mouvement d’humeur en vue d’interpeller la direction générale sur l’amélioration des conditions de travail, aussi et surtout, sur l’augmentation des salaires afin qu’ils soient rémunérés à la hauteur du travail effectué. Kenny ONGOUORI – Refus YTSOGA
voire la vidéo

mercredi 11 février 2015

Cote de Popularite entre ALI BONGO ET JEAN PING

A CE JOUR EN TERME DE POPULARITÉ SUR LEUR PAGE OFFICIELLES FACEBOOK VOICI LES CHIFFRES:
ALI BONGO ONDIMBA: 212.227 ADHÉRENTS
JEAN PING: PAGE1/ 13.739 PAGE2/ 2.628 TOTAL 16.367 ADHÉRENTS ON EST BIEN CONVAINCU QU'ALI BONGO EST LARGEMENT AU DESSUS DE PING

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Voici les Biens Mal Acquis de Jean Ping

Gabon-Mr Jean Ping va-t-il mettre ses biens en vente pour venir en aide aux gabonais pauvres ?
 

source:

Dworaczek-Bendome