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mercredi 16 mai 2012

PEUPLE GABONAIS : PLUS UNIS QUE JAMAIS ! LA MACHINE A DIVISER NE FONCTIONNERA PLUS !



Depuis belle lurette, le Peuple Gabonais à déjà démasqué les menteurs. Il a déjà eu des occasions de le prouver.

Dans l'histoire récente du Gabon, précisément en 2009, le Peuple Gabonais s'est exprimé par la voie des urnes. Tout le monde connaît le résultat , un " KO " terrible de la pseudo opposition moutouki et victoire claire , limpide et sans bavure d'Ali Bongo Ondimba .

En 2011, le même Peuple était encore appelé au grand rendez-vous des élections générales , tout le monde connaît encore le résultat , fuite en avant , retraite précipité des pseudos politiciens manioc et victoire phénoménale du Parti Démocratique Gabonais.

Quelque soit les élections futures, nous pourrions aisément pariés que ce n'est pas ces mauvais perdants d’hier, les retraités politiques de l’opposition Régab de Nkembo , qui pourraient sortir bons gagnants de demain.

La raison :ils n'ont rien changé à leur manière et ils n'ont rien ajouté à leur actif en faveur de ce Peuple qu'ils ont toujours ignoré alors qu'ils ont eu des possibilités de bien faire, quand ils étaient tout puissants ministres et voleurs des budgets de l'Etat , et cela durant des décennies entières.

A la place, ils ont servi au Peuple Gabonais la paupérisation, l'apartheid scolaire, l'exil, le tribalisme et tous les autres ingrédients du sous-développement.

Aujourd'hui, ce n'est pas en faisant les yeux doux et en jouant les anges qu'ils parviendront à tromper la vigilance du Peuple Gabonais si avisé.

Diviser, noircir, manipuler, dresser les frères et sœurs contre eux-mêmes, voilà l'art de ses vilains détracteurs du Peuple Gabonais que sont Jean Eyeghe Ndong , Zacharie Myboto , André Mba Obame , Jules Bourdes Ogoulinguende et le reste des sbires désœuvrés par l'alcool....

Dans le temps, ces manipulateurs parvenaient à entraîner dans ce jeu machiavélique quelques esprits faibles et dupes. Ces derniers acceptaient généreusement d'aider à jouer et à danser une musique amère dont ils ignoraient les tenants et les aboutissants.

Actuellement, cette dose de poison ne passe plus. Elle ne passera pas. La machine à diviser ne fonctionnera pas.

Le pays est dirigé depuis bientôt 3 ans par des Institutions démocratiquement élues. Un Président visionnaire et un cap clair " Gabon Emergent «, du jamais vu !! Une première dans l'histoire du Gabon. Et ce n'est pas par hasard !!

Quelque chose y est pour quelque chose : l'unité entre frères et sœurs, et autre chose encore, un vent nouveau qui a balayé le pays tout entier. Même si ce n'est pas la panacée, le Peuple Gabonais pousse un ouf de soulagement. Il est aussi conscient que le chemin reste cependant toujours long.

Dans ce monde et surtout dans ces conditions, nul ne saurait être parfait , Rome ou Paris ne s'est pas fait en un jour , mais petit à petit l'oiseau fait son nid .

Et les gabonais ont toutes les raisons de croire à cet adage : « Quiconque allumera le feu en fera l'extincteur, et celui qui affûtera la lame de rasoir en attrapera des écorchures ».

Ils ont suffisamment été éprouvés par les erreurs du passé qui, à plusieurs reprises ont conduit à des catastrophes et mis le pays à genoux. Le peuple Gabonais ne peut plus jouer avec le feu, tout comme il ne peut pas tolérer tout retour en arrière.

Malgré toutes les leçons que le passé nous a données, une poignée de nostalgiques veulent maintenir la conscience de la population Gabonaise dans la logique de l'anarchie et de la guerre.

Au moment où les autres compatriotes sont occupés à construire, eux ils ont encore du temps à perdre dans les brousses et dans les grottes pour perturber la sécurité.

Pour rappel, au lendemain de la CAN 2012, des pseudos étudiants malfaiteurs de tout acabit se sont adonnés à des actes de terrorisme, larguant des cailloux dans plusieurs endroits, perpétrant des vols et des casses au rectorat de l'UOB et dans les rues de Libreville ; certains agitateurs, certains chefs de la société civile, les mauvais perdants des élections et nombreux autres opportunistes, sont vite montés au podium pour dénoncer perfidement « le harcèlement des étudiants ». Ils n'ont pas tardé à prêter à ses malfaiteurs le qualificatif de rebelles .

Et ce qui importait plus pour ces imposteurs déguisés en défenseurs des droits de l'homme était plus le bénéfice politique qu'ils devaient en tirer que la vie de paisibles citoyens hachés par ses gangsters de grand chemin. C'est pour ce genre de voyous que se battent la soi-disant société civile et certains retraités de l'opposition Régab de Nkembo.

Et malgré les coups durs et souvent même fatals que les corps de défense et de sécurité ne cessent d'infliger à ces malfaiteurs, en plus de nombreuses autres leçons, on voit encore des intransigeants qui n'ont pas encore compris que la politique manioc d'antan n'est plus une option au Gabon.

Toutefois, les fauteurs de troubles doivent comprendre que le peuple Gabonais et même la communauté internationale n'accepteront plus jamais qu'il y ait des individus qui prennent en otage la vie de tout un peuple pour satisfaire les caprices d'une clique de politiciens sans vision.

Quelle est votre part de contribution ?
Et pour la suite, faudrait-il détruire ce que chacun a déjà construit pour tout recommencer à zéro ?

Chers frères et soeurs, restez toujours unis et mobilisés, distinguez toujours le blé de l'ivraie et vous irez encore plus loin.
Chers politiciens, votre clairvoyance doit rester de mise. Il y a des moments de faire semblant et des moments où il faut vous serrer les coudes.

A bas la démagogie, à bas le tribalisme, à bas le sous-développement. Faites la compétition démocratique intelligente et ne recherchez pas votre victoire synonyme de perte pour le Peuple Gabonais.

Et la machine à diviser ne fonctionnera pas.




vendredi 11 mai 2012

LES GROSSES TETES DE L’OPPOSITION GABONAISE EN PERTE DE VITESSE, REGRETENT

Il y a 3 ans les politiciens Gabonais se sont agités face aux réalités politiques et aux enjeux que cela dessinait, avoir des gros diplomes n’est jamais une fin en soit ou encore n’a jamais été toujours la solution en tout tenez ; zacharie myboto (lui sans diplome),  jean eyeghe ndong et casimir oyemba, pour ne citer que ceux-là sans oublier leur griots,  se sont fait embarquer par un leader politique aux multiples  facettes Mr. andre mba obame  pour combattre ALI BONGO ONDIMBA au sortir des élections Présidentielles de 2009 brillamment élu.
3 ans plutard les réalités ne sont plus les mêmes car le fusil a changer d’épaule mba obame aujourd’hui a estimer resté en France pour demonter l’exil qu’il n’a jamais demandé et accorder par le gouvernement Français, cependant sont but actuel en Europe  c’est d’essayer de gagner la confiance mais en vain, des Européens en vu d’un quelconque soutien en cas des manifestations des populations Gabonaises  qu’il compte revenir et profité de la situation au point de devenir le centre des négociations. Malheureusement pour lui celles-ci n’arriveraient jamais, le peuple Gabonais est désormais mature et conscient des efforts que fournis leur Président. Les trois grosses têtes citées plus haut en sont donc les victimes de mba obame. A cause de son intelligence avérée d’homme dangereux.  
En effet leur regrets commencent a partir de l’appel échoué du boycotte et à l’abstinence aux élections législatives dernière en voulant trop gagner sur le peuple, ils ont tout perdu ; croyant que le peuple Gabonais allait accorder du crédit à cet appel qui s’est avéré vain, ils ont laissé le PDG gagné le combat, sans se salir les mains car la nature a horreur du vide dit-on.
De nos jours, les difficultés de tout genre commencent par lès inquiétés notamment; sociales, politiques et financièrement  le fait de ne pas avoir réfléchi avant de quitter le PDG croyant qu’ALI devrait echequé devant les Gabonais sur sa politique d’émergence. Les maitres mots qui les inquiètent  de plus ; c’est le toilettage au sein de l’administration et des finances puis de la morale administrative et citoyenne qu’impulse ALI BONGO ONDIMBA ; entre autre, plusieurs avantages seront suspendus, les émoluments des anciens premiers Ministres qui ne sont pas épargnés par cette mesure, seront divisées par 3 afin de garnir les caisses de l’Etat au détriment de ceux qui ne servent plus la nation mais se déversent dans l’invective. A cela s’ajoute un  autre souci ;  l’arrivée de François HOLLANDE a la tête de la République Française avec sa politique étrangère pas trop claire et qui demande, aux étudiants Africains de rentrer chez eux une fois terminer; alors, nos trois grosses têtes se demandent comment vont-ils insérer leurs enfants dans la fonction publique Gabonaise après avoir longtemps empêché ceux des autres à évoluer lesquels le Chef de l’Etat a récupérer sachant qu’il y avait des jeunes Gabonais intellectuels, bloqués par certains hommes politiques notamment ceux qui se réclament désormais être des opposants.  
Malheureusement  ils ne  cesseront jamais de regretter d’avoir rejeter la politique de la main tendue du Président ALI. Ainsi donc ils ne peuvent en vouloir qu’à eux même et à mba obame.
La dernière issue qui lès reste c’est de se rapprocher de Mba abessolo qui leur dira comment peut-on se contredire entre deux élections et changer de coté politique  du jour au lendemain grâce à son expérience Estuaire.


mercredi 9 mai 2012

Le Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais écrit à Martine Aubry, à la suite de l'élection de François Hollande

Le Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais a écrit une lettre de félicitations adressée à son homologue du Parti Socialiste Français Martine AUBRY, dont l'UJPDG-France vous en livre le contenu:

lundi 30 avril 2012

Communiqué Final du Conseil Présidentiel sur l'Education:Le Chef de l'Etat Remet les Pendules à l'Heure

Le Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a présidé ce jour un Conseil de Cabinet consacré au secteur de l’Education. Le Chef de l’Etat inaugure ainsi avec le premier Conseil de Cabinet, de nouveaux mécanismes de coordination interministérielle instituée à la suite de la formation du Gouvernement de missions mis en place en février dernier, pour impulser, piloter et suivre les programmes majeurs du plan stratégique « Gabon émergent ».
 



Pour cette première rencontre, l’ordre du jour a porté sur les points suivants:
 
1-Communication de Monsieur le Président de la République,Chef de l’Etat ;
 
2-Présentation par le Ministre en charge de l’Education Nationale :

·         Diagnostic et vision d’avenir du secteur de l’éducation ;

·          Etat d’avancement du plan d’urgence ;
·         Agenda de transformation du secteur éducatif.
 
3- Bilan biennal d’attribution des bourses :défis et perspectives ;
 
4- Echanges ;
 
5- Directives de Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat.
 
Fidèle à sa conviction que le capital humain est au cœur de la stratégie et de la réussite du Gabon émergent, le Président de la République, Chef de l’Etat dans son propos liminaire, a rappelé l’engagement concrétisé qu’il avait pris devant le peuple gabonais de convoquer les Etats Généraux de l’Education et de la Formation.
 
Ces assises tenues les 17 et 18 mai 2010 à Libreville, ont proposé de bâtir un système éducatif de qualité, une école de l’émergence par l’institution d’un véritable pacte de confiance entre l’élite intellectuelle gabonaise, l’élite politique et le monde de l’entreprise.
 
La loi n°021/2011 du 14 février 2012 portant orientation de l’éducation, de la formation et de la recherche est l’un des fruits des recomandations majeurs desdites assises.
 
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Secrétaire Général de la Présidence de la République, les Membres du Gouvernement, le Directeur de Cabinet du Président de la République, les Conseillers Politiques, le Chef de Cabinet du Président de la République, les Conseillers Spéciaux, les Conseillers du Président de la République, les Directeurs Généraux des Ministères et de certaines Agences ainsi que des Représentants du secteur privé ont pris part à ce premier conseil.
 
Le Ministre de l’Education Nationale, Monsieur Séraphin MOUNDOUNGA, maitre d’œuvre, a présenté une communication dans laquelle il a notamment :
 
·         Présenté le système éducatif actuel et ses nombreuses lacunes ;
 
·         Fait le bilan du plan d’urgence dans les différents volets ;

·         Présenté l’arbre architectural innovant du système éducatif du Gabon émergent, ainsi que le projet de carte nationale universitaire et de recherche ;
 
·         Esquissé les perspectives du plan stratégique du Gabon Emergent.
 
S’agissant du plan d’urgence, nous pouvons retenir les principales réalisations suivantes :
 
·         Revalorisation de 25% des bourses pour les étudiants inscrits au Gabon ;
 
·         Revalorisation de 10% des bourses pour les étudiants inscrits hors du Gabon ;
 
·         Prise en charge médicale de tous les étudiants par le biais de la CNAMGS ;
 
·         Mise en place d’un Fond Spécial de soutien de plus de 2 milliards de francs CFA aux étudiants atteints par la limite d’âge pour l’attribution de bourses ;
 
·         Augmentation des capacité d’acceuil dans les universités et grandes écoles, soit un total de 7582 places entre septembre 2011 et mai 2012 ;
 
·         Régularisation des situations administratives des agents, à savoir :
 
- Intégration dans la Fonction Publique : 3280 agents sur un total de 5024 ;
 
- Avancement automatique, titularisation , reclassement après stages et CAMES : 11246 agents régularisés ;
 
- Enseignement Technique et Formation Professionnelle : 402 agents régularisés sur un total de 465.
 
La communication du Ministre a été suivie par celle du Professeur MOUGUIAMA, Conseiller Spécial du Président de la République, sur la délocalisation des grandes écoles.
 
Des échanges riches et constructifs ont suivi les propos liminaires du Chef de l’Etat ainsi que les communications du Ministre et du Conseiller Spécial, ce qui a permis de régler les difficultés conjoncturelles et d’obtenir un consensus sur la vision du secteur.
 
Le Conseil , sous l’impulsion du Président de la République, a procédé à une analyse froide des problèmes.
 
Le Président de la République, du reste, n’a pas manqué de souligné qu’une fois ce stade d’analyse dépassé et que les décisions sont prises, l’implémentation doit se faire avec passion pour relever les défis.
 
Le Chef de l’Etat marque un refus catégorique à la prise en otage de nos enfants et l’hypothèque de leur avenir. Sa ferme volonté est de conduire les vers leur plein épanouissement grâce grâce à une formation de qualité qui leur ouvre les portes de l’emploi et non du chômage ou du désoeuvrement .
 
Le Président de la République dénonce une certaine attitude pessimiste qui gagne du terrain et qui consiste à ne rien faire, à verser dans une forme d’immobilisme incompréhensible pour un pays qui pourtant recèle de toutes les potentialités naturelles et humaines pour se développer.
 
Le Président de la République en appelle  à un sursaut national pour redoubler d’ardeur au travail si nous voulons atteindre notre objectif de faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025.
 
Au terme du Conseil Présidentiel, le Président de la République, Chef de l’Etat a instruit le Premier Ministre  de lui présenter des directives finales sur la base de ces orientations couvrant tous les niveaux d’enseignement, du pré-primaire au supérieur, en passant par le primaire, les secondaires, l’enseignement technique et la formation professionnelle, la recherche ainsi que les questions transversales.
 
Enfin , le Président de la République a donné des instructions ferme au Gouvernement pour que soit élaboré, dans les meilleurs délais, un système de rémunération des enseignants-chercheurs et des chercheurs, qui permette de valoriser et de mieux récompenser leurs performances académiques et scientifiques.
 
Source: Présidence de la République

mercredi 25 avril 2012

Les Agences Nationales Gabonaises:Outils de Bonne Gouvernance et d'Exécution "Transparente"des Chantiers Prioritaires de la Nation

Dès son accession à la magistrature suprême le 16 octobre 2009, le Président de la République s’est résolument engagé dans la mise en œuvre de son projet de société basée entre autres, sur la bonne gouvernance. Il a, de ce fait, initié la création des différentes agences qui doivent mettre en exécution la politique conçue au niveau des différents départements ministériels.
        Ici, une vidéo exclusive sur le rôle et les attributions  de l'Agence Nationale des Grands Travaux
Cliquez sur la Flèche blanche pour Visionner

 Mais la mise sur pieds de ces agences fait l’objet aujourd’hui des diverses interventions comme à l’accoutumée, visant tout simplement à ébranler la volonté du Président de la République, dans sa détermination de faire du Gabon un réel pays émergent. Car nombreuses sont des interprétations qui font d’ores et déjà de mauvais procès auxdites agences soit pour détournement de fonds soit pour incapacité.
 
Ces interprétations ne devraient pas être les bienvenues surtout lorsqu’on sait tout le gâchis qui a longtemps gangréné la gestion des finances publiques au Gabon avec pour effet corollaire de mauvaises notations auprès des partenaires au développement. En effet, condamner la création des agences nationales aujourd’hui serait faire preuve de mauvaise foi et singulièrement lorsqu’on sait que celles-ci ont pour objectif, d’exécuter correctement et efficacement sur le terrain les projets de l’Etat.

Et cette volonté exprimée au plus haut niveau par le Président de la République participe de sa volonté de faire en sorte que les projets de développement retenus soient exécutés jusqu’à leurs termes. C’est dire que contrairement à ce que pense bon nombre de Gabonais aujourd’hui, les agence nationales créées par l’Etat visent à mettre fin aux détournements des deniers publics affectés jadis orchestrés dans la réalisation de plusieurs chantiers dans le pays. Des détournements étaient récurrents au niveau de plusieurs départements ministériels qui constituaient autrefois des véritables réservoirs d’enrichissement illicite.


Cette dynamique a contribué fortement au retard accusé par le pays en matière d’ infrastructures de développement. Nous pouvons citer par exemple, les fêtes tournantes, initiées par le feu président Omar BONGO ONDIMBA qui ont été une occasion propice pour certains départements ministériels et personnalités politiques d’hypothéquer la réalisation des projets retenus dans plusieurs localités. Ce qui justifie d’ailleurs la présence de plusieurs éléphants blancs dont les députés viennent de nouveau attirer l’attention du Premier Ministre lors de sa déclaration de politique général le 12 Avril dernier.

Tous ces dérapages qui ont dégradé l’image du Gabon dans le domaine de la gestion des finances publiques, a conduit le Président de la République de mettre en place des agences qui pourront mieux gérer, de manière transparente des fonds destinés à la réalisation des marchés. Dans le même ordre d’idées, le fait que ces agences soient directement rattachées à la présidence de la République ne pose aucun problème.
Cela devrait au contraire rassurer l’opinion dans la mesure où cela permet davantage au Président de la République qui est soucieux de répondre aux préoccupations des gabonais, d’avoir un œil regardant sur le niveau exact d’exécution des chantiers.

Par conséquent, plutôt que d’incriminer la création des agences, les spécialistes de mauvaises interprétations devraient savoir que cette dynamique participe tout simplement de la politique de bonne gouvernance contenue dans le projet de société du président de la République. Elle permet de ce fait, au chef de l’Etat, de bien suivre l’évolution des travaux  et des dépenses comme ce fût le cas avec l’agence nationale des grands travaux (ANGT) lors des préparatifs de la CAN Orange 2012.

En définitive, le rattachement des agences à la présidence de la République n’est rien d’autres qu’un mécanisme de lisibilité dans la gestion des finances publiques, contrairement aux années précédentes. Cette situation serait entre autres, la résultante des bonnes notations enregistrées par le Gabon auprès des institutions internationales. De ce fait, il revient aux autorités compétentes d’accentuer les actions de communication dans ce sens afin d’éclairer l’opinion sur la question relative à la création des agences ainsi que leurs effets escomptés.

samedi 14 avril 2012

MEDOUNEU N'A RIEN GAGNÉ DE MBA OBAME

                                                        l'Hopital générale de Medouneu
                                                             les pains de Medouneu
                                                    La villa de Mba Obame à Medouneu
                                             la route à quelques mètres de la villa d'AMO

Si l'on peut parler des difficultés que traversent les Gabonais par faute des pouvoirs publics, on n’ignore pas non plus qu’il y a des membres du gouvernement anciens ou nouveaux qui ont posés des actes dans leur contré afin de permettre à leurs votants de bénéficier du minimum vitale.
Si mon analyse est parfaite que peut on dire d’AMO lequel plusieurs fois Ministre dans plusieurs Gouvernements voici tout ce qu’il laisse à Medouneu chez lui, l’hôpital Général de Medouneu en photo bâtiment colonial, on peut également apprécier  les pains que mangent les fonctionnaires affectés à Medouneu artisanalement fabriquer et source de maladies, en suite plus bas son palais et en fin la route à quelques mètres de chez lui. NB. cet hôpital n'a ni le sparadrap, ni Bétadine, pas de compresse, pas de glucosé, en effet tout manque. Alors le leader de Medouneu est il vraiment sérieux. ? Vous aviez la réponse  afin que les Gabonais ouvrent les yeux.

Auteurs : les vrais enfants de Medouneu

vendredi 23 mars 2012

LA CHIRURGIE A MAINS NUES


PEUT-ON CROIRE A UNE CHIRURGIE A MAINS NUES ? Pratiquer par cet homme investi d’une puissance divine ou mystiquo vampirique ? La réponse est non ! À la première vue de cette vidéo réalisée dans le contemporain nous pouvons affirmer l’impossibilité d’une telle opération.
Voir cette vidéo

 
          Mais lorsque nous lisons les saintes écritures nous voyons que Dieu a chirurgicalement, a mains nues opérer  ADAM pour créer EVE en retirant de celui-ci l’une de ses cotes (Gen. 2 : 21-22) ; et la bible nous enseigne sur ces termes : CAR RIEN N’EST IMPOSSIBLE A DIEU. (Luc. 1 : 37) Ainsi donc les hommes qui croient à l’existence du seigneur sont capable de réaliser des choses auxquelles les hommes charnels ne croiront jamais. Arrivée à l’époque du christianisme Jésus dit ceux qui auront la foie feront des prodiges au-dessus de ce que je fais présentement
         Apres cette analyse nous croyons que ce que fait cet de Dieu est possible il suffit donc de croire….. Amen !
 

jeudi 22 mars 2012

Coup d'État au Mali un mois avant l'élection présidentielle

Des militaires maliens ont pris jeudi 22 mars le pouvoir à Bamako, pour selon eux, en finir avec le manque de moyens dans la lutte contre la rébellion touareg et les groupes islamistes dans le nord du pays.

Le président Amadou Toumani Touré est dans un camp militaire, avec des membres de sa garde présidentielle, selon les forces loyalistes.
Avec cet article

Jeudi 22 mars vers 4 heures, des militaires en uniforme sont apparus à la télévision nationale qu'ils occupaient depuis la veille et ont annoncé avoir mis « fin au régime incompétent » en place à Bamako, avoir dissous toutes les institutions, suspendu la constitution et décrété un couvre-feu. Le coup d’État actuel remet en question le processus électoral : une présidentielle dont le premier tour était prévu le 29 avril.


Le porte-parole de ces soldats, le lieutenant Amadou Konaré, a affirmé qu'ils avaient agi pour faire face « à l'incapacité » du régime du président Amadou Toumani Touré « à gérer la crise au nord de notre pays », en proie à une rébellion touareg et aux activités de groupes islamistes armés depuis la mi-janvier. Le lieutenant Konaré, entouré d'une dizaine d'autres militaires, parlait au nom d'un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE).
Le lieutenant Konaré a également justifié le coup d'Etat par le « manque de matériel adéquat pour la défense du territoire national » mis à la disposition de l'armée pour lutter contre la rébellion et les groupes armés dans le nord, et « l'incapacité du pouvoir à lutter contre le terrorisme ». La junte a « pris l'engagement solennel de restaurer le pouvoir » civil et de mettre en place un gouvernement d'union nationale.

«Nous contrôlons le palais présidentiel»

« Nous contrôlons le palais présidentiel », avait auparavant annoncé un soldat mutin, un autre affirmant que plusieurs personnalités du régime du président Touré, dont le ministre des affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, et celui de l'administration du territoire, Kafougouna Koné, avaient été arrêtées.
Le président malien Amadou Toumani Touré, que des militaires ont affirmé avoir déposé, est à Bamako dans un camp militaire avec des membres de sa garde présidentielle, selon une source militaire loyaliste.
La France, ex-puissance coloniale, a appelé « au respect de l'ordre constitutionnel » et condamné « tout recours à la violence ». Paris suspend également toutes ses coopérations régaliennes avec Bamako. Le département d’État américain a pressé le Mali de régler les tensions « à travers le dialogue et non la violence ». Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a « appelé au calme et à ce que les doléances soient résolues pacifiquement ». La Cedeao et l'Union européenne ont également condamné ce putsch.

Les frontières fermées, des tirs à Bamako

Les frontières du pays on été fermées a annoncé le CNRDRE, comme l'aéroport de Bamako selon une source aéroportuaire malienne. Les vols  au départ et à destination de la capitale malienne sont annulés « jusqu'à nouvel ordre », a t-elle ajouté.
A Bamako, des tirs sporadiques de sommation étaient entendus dans plusieurs quartiers, selon des témoins. La circulation était très fluide, quelques automobilistes et des motocyclistes étaient visibles sur les principales artères.

Rébellion touareg et d'Al Qaida

La journée de mercredi 21 mars avait commencé par une mutinerie dans un camp à Kati, ville garnison près de Bamako, puis s'était étendue à la capitale elle-même dont les soldats ont parcouru les rues en tirant en l'air, semant la panique. « Nous en avons marre de la situation dans le nord », a affirmé l'un d'eux. Début février, des femmes et proches de soldats avaient manifesté dans plusieurs villes, dont Bamako, pour dénoncer le silence sur la situation de ces soldats et la « mollesse du pouvoir » face à la rébellion
Le Mali est confronté depuis mi-janvier à des attaques du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et d'autres rebelles touareg, dont des hommes lourdement armés qui avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi, qui ont pris plusieurs villes du nord du pays.
Le gouvernement malien a en outre accusé Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), qui a des bases dans le nord du Mali d'où elle opère dans plusieurs pays du Sahel, de combattre avec le MNLA. Aqmi a été en particulier accusée d'avoir exécuté sommairement près d'une centaine de soldats maliens à Agulhok.
AFP
 

Ali BONGO ONDIMBA Adresse un Message de Soutien à Nicolas SARKOZY et Condamne les Massacres Terroristes commis en France

SUR CETTE PHOTO; LES VICTIMES

A la suite du massacre commis dans les villes de Toulouse et Montauban (Sud de la France) par un terroriste sans scrupule, le Président de la République Gabonaise, S.E Ali BONGO ONDIMBA, a adressé un message de soutien à son homologue français, Nicolas Sarkozy, à la suite des attentats qui endeuillent ce pays « ami », avec la mort le 11 mars dernier de trois soldats (à Montauban et Toulouse), et quatre personnes, dont trois enfants, le 19 du même mois devant une école juive, dans la région de Toulouse.

Dans son message, le Chef de l’Etat  dénonce avec la plus extrême vigueur ces crimes odieux qui sont en contradiction avec les valeurs de tolérance et de fraternité chères à la République française.
"Il a également déploré que des victimes innocentes en soient les cibles. M. Ali BONGO ONDIMBA.Il a également déploré que des victimes innocentes en soient les cibles.
                
Aussi, a-t-il présenté ses plus sincères condoléances aux familles et au peuple français tout entier à qui il a exprimé toute la solidarité du peuple gabonais dans ces moments particulièrement douloureux.
 
L'Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais de France s'associe au Président de la République Ali BONGO ONDIMBA pour apporter son soutien aux familles des victimes ainsi que sa solidarité à toute la jeunesse de France.

vendredi 16 mars 2012

Entretien Exclusif du Président ALI BONGO ONDIMBA sur France 24:Le Président Face à Alain Foca Recadre sans Langue de Bois! VIDEO

Le président de la République Ali BONGO ONDIMBA s’est livré à une interview avec le journaliste Alain Foka de Radio France internationale (RFI). L’entrevue a été diffusée le Mercredi 14 mars 2012 sur les antennes de la chaine internationale France24, télévision pour laquelle elle a été réalisée.
Plusieurs sujets d'actualités ont jalonné cet échange que le GABON VRAI vous laisse découvrir en exclusivité, sur cette video:
 

Auteur le GABON VRAI

mercredi 7 mars 2012

CONDOLEANCES DU BLOG LE GABON VRAI AUX FAMILLES CONGOLAISES

LES MOTS NOUS MANQUENT















C'est avec beaucoup de tristesse et beaucoup d'émotion que nous assistons, impuissants, depuis quelques jours, à un terrible drame.
La série d'explosions qui a frappé Brazzaville ce dimanche a fait au moins 200 morts et 1340 blessés et sans abris à Brazzaville.
Dans ces moments particulièrement douloureux et dramatiques ;  nous tenons à exprimer aux familles des victimes et à tout le peuple congolais nos condoléances les plus sincères, et à leur assurer mon soutien dans cette terrible épreuve.

Les bloggeurs du GABON VRAI  sont avec vous.

lundi 5 mars 2012

LA RENGAINE DE L'AFFAIRE DITE DE BIENS MAL ACQUIS : ENTRE AMALGAMES ET CONDESCENDANCE

 Les revoilà qui nous bassinent les tympans avec leur BMA (à ne pas confondre avec Bien Malheureux et Maladroits Articles) !

Comment en serait-il autrement dans  un conglomérat de journaleux affairistes qui font des prétendus Biens mal acquis leur fonds  de commerce épisodique, de politiciens couverts du manteau de la société civile et pas assez courageux pour assumer leurs options et de la clique du plus grand malade imaginaire et ridicule de tous les temps (suivez mon regard !).
 
Ces attaques par presse bien pensante interposée et manipulée nous rassurent. 

En effet chaque fois qu’elles interviennent, elles  coïncident avec de nouvelles avancées en ce qui concerne le Gabon Emergent sous la conduite du Président Ali BONGO ONDIMBA.

Chaque fois que le Gabon innove, inscrit des réussites à son actif, élargit son cercle d’amitié, d’investisseurs, sa notoriété internationale, le gang des apprentis-sorciers et ensableurs de couscous se livre à son exercice favori : l’amalgame, le mensonge nourris à la sauce du préjugé tenace de rédactions qui ne connaissent l’Afrique que dans les livres de géographie, les mythes et clichés. 

Et les voilà avec leurs relais et tocards identifiés et connus de tous qui franchissent le Rubicon en essayant de salir et le Président Ali contre qui ils n’ont rien trouvé  malgré moult investigations mais pis contre la Première Dame qui n’a pas attendu la consécration de son époux à la tête de l’Etat pour se bâtir une fortune. Dussé-je blesser sa modestie, Madame vient d’une grande famille parmi les plus grandes fortunes du continent et c’est utile de le dire et de le rappeler pour que nul n’en ignore.
 
Mieux, en femme d’affaires entreprenante, elle a créée, à la sueur de son front, des structures et des emplois au Gabon il y a des années. Vos informateurs et acolytes tapis dans l’ombre le savent.
 
 La malhonnêteté consiste par un glissement vicieux à faire croire qu’une carte de crédit de prestige personnelle soit alimentée par des fonds publics.

Ceci est tout simplement détestable et inélégant vis avis d’une Grande Dame, proche de ses concitoyens, discrète et efficace, une Dame de cœur et de classe comme on aimerait bien en voir dans les palais du monde entier. La dernière CAN 2012 sans SIDA en est une illustration internationale.

Mais que peut-on attendre d’autre d’une meute de gueux vaniteux, jaloux, paternalistes et condescendants ?

Le Sieur  Bourdon, avocat à ses heures perdues,  est en plein dans son opération de communication. Il se substitue aux pétitionnaires nationaux, s’acoquine du président du ridicule, qui chaque jour qui passe voit son rêve de Président ou son désir revu à la baisse en premier PM du Wolen Ntem (hélas !) s’évaporer face aux réalisations visibles dans tous les domaines par chacun de nos compatriotes.
 
 Cette campagne médiatique et judiciaire est et restera vaine en ce qui concerne le Gabon.

Sous l’impulsion du Président Ali BONGO ONDIMBA,  qui lie l’acte à la parole, le Gabon  suscite l’intérêt de pays développés et  émergents, d’investisseurs de divers horizons, tant des pays et aires de coopération traditionnelle et historiques auxquelles il est lié par des siècles d’histoire, de langue en partage notamment la France que  des nouveaux acteurs de l’économie mondiale.

Avec Ali BONGO ONDIMBA, le Gabon s’est engagé à mettre en place les facteurs irréversibles de développement : les infrastructures, l’énergie et le capital humain, la bonne gouvernance.
 
 Il a su avec lucidité et courage faires sienne la maxime selon laquelle « un Etat a des intérêts » en prenant la décision d’arrêt d’exportation des grumes et d’une nécessaire première ou seconde transformation locale, en faisant entrer le Gabon dans le capital d’ERAMET, en décidant, outre l’élaboration de nouveaux codes minier et pétrolier, de la création de la Société nationale des hydrocarbures , d’une nouvelle politique énergétique, du partenariat avec Bechtel dans le cadre de l’Agence Nationale  des Grands Travaux, de la mise en place d’un Fonds National  Souverain parmi une multitude d’initiatives fortes et structurantes.
 
C’’est au moment où un leader africain de la nouvelle génération fait mentir quotidiennement les pronostics ubuesques de quelques perdants éternels encore assommés ou convalescents et autres oiseaux sinistres par la clarté de sa vision, la déclinaison méthodique de son plan stratégique et des signaux forts de bonne gouvernance, que l’acharnement atteint son paroxysme avec des procédures tout aussi ordurières que la psychologie de leurs instigateurs, qu’il s’agisse des « Has been » de la Françafrique, aux accès coupés vers les palais ou de leurs relais et acolytes locaux et autres Oncles Tom  tropicaux, apprentis  en réactivation des réseaux décadents et pirouettes en tous genres.
 
La présente « War dance », sorte de danse du scalp et de préparation psychologique des agitateurs de quartiers et conspirateurs et leurs moult agitations ne continueront qu’à les confiner à la périphérie! A d’autres temps et d’autres générations, d’autres mœurs, d’autres valeurs, d’autres ambitions ! Il ne s’agit ni plus ni moins que des dernier coups de sabots du cheval mourant (The last kick of the dying horse).

L’option du Président Ali BONGO ONDIMBA porte la marque des nouveaux dirigeants, d’un nouveau partenariat, du co-développement et se heurte aux vicissitudes et vestiges de cercles groupusculaires de la Vieille France, celle de la mafia conspiratrice derrière ses rideaux de fumée selon l’expression de Pierre Péan.
 
 Les tentatives des offreurs de services locaux, rats de rédactions ou autres activistes de l’hexagone habitués à vivre de tels fonds de commerce seront vaines. Le Gabon ne laissera pas utiliser une quelconque division avec la France.  
 
Au Gabon, malgré les frustrations et la hâte de vivre l’impact des changements en cours, les populations suivent et voient la démarche, le style, les effets des décisions du Président Ali BONGO ONDIMBA, au service de la Nation.

En France : l’opinion publique moralisatrice par nature, comprendra qu’il faille aujourd’hui moraliser tout ce qui était immoral hier et que tout comme la France, les autres pays en développements puissent aspirer à la gouvernance et à l’émergence.
 
 Si, le reproche commun et dominant est la constitution de patrimoines mobiliers et immobiliers faramineux par des dirigeants dans les pays occidentaux, sur la base de l’extorsion des fonds publics de leur pays et populations appauvries, l’information exacte doit prévaloir sur le lynchage médiatique et la condescendance.

Les scandales,  lorsqu’ils sont établis, d’un bord à l’autre de la Méditerranée et du Sahara, doivent être dénoncés et punis. Tous les scandales sans exclusive, indépendamment de l’exercice ou non de certaines fonctions ou de la posture du moment. Toute liste devra être inclusive,  y compris les abonnés au  pouvoir d’un hier récent.

Au sein d’une opinion publique, d’une action politique et d’une démarche économique qui devient de plus en plus internationale, la question n’est pas sans importance de voir ainsi livrées en pâture des personnalités qui effectuent depuis des années le juste combat de la survie de leurs Etats mais encore plus à l’encontre d’un dirigeant , symbole du nouveau leadership et de la nouvelle génération comme Ali BONGO ONDIMBA.

Elle engage en effet, non seulement leur réputation en tant qu’individu, mais plus encore, la capacité des peuples qu’ils représentent à exister dans l’âpre bataille que se mènent les nations, pour obtenir le plus de prospérité matérielle, la plus grande extension de libertés et le plus grand rayonnement culturel et social pour leurs peuples.
 
Au Gabon c’est tout le sens du pilotage par la vision pour aller vers l’émergence, le développement, le partage dans la paix, l’unité et la cohésion nationales