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vendredi 7 mars 2014

A QUI LE TOUR BIENTOT APRES ADIA ET PING ?

Jacques Adiahenot et Jean Ping
Successivement face à la presse à Libreville



Jacques Adiahenot, 70 ans, ancien inamovible ministre d’Etat sous Omar Bongo Ondimba et ancien haut dirigeant du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), perdu des « écrans radars » depuis la mort d’Omar Bongo signera sa première sortie officielle ce jeudi à l’occasion d’une conférence de presse.

Les nouvelles reformes engagées par ALI BONGO ONDIMBA, font démissionner les habitués au gain facile de l’État, et aux injustices sociales ils ont compris que BONGO père n'y est plus de ce monde <<la déclaration creuse de Jacques Adihenot.>> 

mercredi 11 décembre 2013

Locales/Lastourville : À quoi joue Mouvagha ?

La commune de Lastourville dans la province de l’Ogooué-Lolo ne compte que trois listes électorales : deux indépendantes et une défendant les couleurs du Parti démocratique gabonais (PDG). Pourtant, si Paulette Missambo est reconnue pour son appartenance à la clandestine Union nationale (UN), rien n’est clair quant à l’identité politique d’Etienne Mouvagha contre qui elle se bat et pour la «peau» de Patrice Tonda (PDG).

Etienne Guy Mouvagha Tshioba à Lastourville, le 9 décembre 2013. ©Griffin/Gabonreview
Etienne Guy Mouvagha Tshioba à Lastourville, le 9 décembre 2013.
Alors qu’il entreprenait une marche dans les différents quartiers de la commune de Lastourville, de nombreux riverains, visiblement au fait des réalités sociales, économiques et politiques de la circonscription, se sont interrogés sur les véritables intensions du candidat indépendant Etienne Guy Mouvagha Tshioba. Sillonnant la ville et recueillant des impressions, tout en étant attentifs aux fuites de conversations, il est apparu que la liste conduite par ce dernier que l’on dit «floue», laisse perplexe. Les doutes des habitants reposent notamment sur son projet pour cette commune. « Mouvagha entend faire de Lastourville une ville où il fait bon vivre », disait-on dans les rangs des marcheurs (une trentaine tout au plus) pour tenter de justifier la prétention du candidat indépendant.
La marche organisée par Mouvagha Tshioba, le lundi 9 décembre 2013. ©Griffin/Gabonreview
La marche organisée par Mouvagha Tshioba, le lundi 9 décembre 2013. ©Griffin/Gabonreview
Or, du côté des tenants de l’autre liste indépendante (celle de Paulette Missambo en l’occurrence), l’on crie au plagiat. «C’est dire sous une autre forme, avec d’autres mots ce qui constitue notre slogan à nous», s’est on écrié du côté de Bonandzokou, quartier où réside l’ancienne ministre d’Omar Bongo (Santé, éducation, etc.). Pour ses sympathisants, le projet de société brandi sur les antennes de Radio Gabon, le lundi 9 décembre 2013, dans un élément de l’édition d’information, serait une paraphrase éhontée, voire une pâle «copie» de leur slogan : «Redonner une image à Lastourville». Soit.
Mais les critiques et suspicions sur l’entrée en lice de l’«ancien», ainsi qu’on appelle Mouvagha Tshioba à Mouloundou, pour ces locales, proviennent également du «flou» qui caractérise ses véritables intentions et notamment le choix de son camp. «Mouvagha est un PDGiste et il est venu pour semer le désordre, c’est tout», a asséné un habitant arborant un tee-shirt à l’effigie de l’autre tête de liste indépendante. Si ce dernier semble, lui, avoir choisi son «camp», pour un autre riverain vraisemblablement neutre, «Mouvagha est venu installer un doute au niveau de Lastourville. On ne sait plus s’il est opposant ou s’il est pour le PDG.» Pour un autre, vraisemblablement au fait des réalités politiques de la circonscription, la présence de Mouvagha serait stratégique : «Il est là pour diviser les voix qui auraient pu revenir à Paulette Missambo. C’est un jeu entre lui et le PDG. A la fin, ils vont faire une alliance et se partager les postes. On connaît tout ça. Il veut revenir aux affaires.»
En un mot les raisons de la candidature d’Etienne Guy Mouvagha Tshioba semblent encore mal connues, quelques jours seulement avant l’ouverture des bureaux de vote, ce samedi 14 décembre 2013. Pourtant, de l’avis de Mouvagha, interrogé pendant la marche du lundi 9 décembre en matinée, tout ne réside pas dans le slogan ou les mots, seuls les actes comptent. Contre toute attente, l’ancien membre du PDG qui, à son actif compte de nombreux postes de responsabilité depuis le début de sa carrière politique, a déclaré que des actions seront entreprises dès le succès de la liste qu’il conduit. Ce n’est donc qu’au soir du 14 décembre que ses électeurs sauront sur quoi travaillera son équipe, si elle est élue. Ce qui, pour certains, prouve que lui-même n’est pas encore fixé sur ses véritables intentions. Connaissant la grande expérience de l’ancien conseiller départemental (deux mandats), l’on perçoit cette attitude comme une «énième» stratégie politique. Quoi que.

source: Gabonreview.com

mardi 11 septembre 2012

Le Gabon intégré pour la première fois dans le Rapport Global sur la Compétitivité du World Economic Forum :9ème/38 en Afrique.


Pour son premier classement par le célèbre Forum économique mondial, le Gabon occupe une place notable dans le premier tiers des pays africains (9ème/38) et figure, en compagnie des Philippines, du Qatar, de l'Algérie, de l'Egypte et du Botswana, dans le groupe des 17 économies en transition entre la rente et l'efficience. Le Gabon est le seul pays d'Afrique noire dans ce groupe.
    1/La confiance des investisseurs internationaux

Pour son premier classement par le célèbre Forum économique mondial, le Gabon occupe une place notable dans le premier tiers des pays africains (9ème/38) et figure, en compagnie des Philippines, du Qatar, de l'Algérie, de l'Egypte et du Botswana, dans le groupe des 17 économies en transition entre la rente et l'efficience. Le Gabon est le seul pays d'Afrique noire dans ce groupe.


1/La confiance des investisseurs internationaux

Depuis 2010, le Gabon bénéficie de la confiance des investisseurs dont la perception du risque gabonais s'est significativement améliorée. Plusieurs contrats, portant sur des projets structurants, d'un montant de plus de 4 milliards de dollars, ont été signés depuis 2010 dans les secteurs du bois, de l'agriculture et des infrastructures. Les agences de notations reconnaissent la volonté de réforme du pays et la stratégie économique mise en place. En avril 2012, l'agence Fitch a ainsi revu la perspective du Gabon à "positive" et confirmé sa notation BB.

"Le gouvernement accélère la diversification de l'économie pour se tourner vers le secteur manufacturier, avec des investissements massifs dans les infrastructures et la création de zones économiques spéciales. La mise en place de nouveaux dirigeants dans l'administration et les mesures visant à améliorer la gouvernance publique et attirer des investissements étrangers démontrent la volonté de réforme du pays", a indiqué Reuters à la publication des nouvelles notations de Fitch.

Cette confiance à l'international trouve sa justification dans le classement GCI, au travers de nombreux indicateurs: Faible impact des tracasseries administratives (19eme place mondiale), crime organisé (31eme), éthique des affaires (49e), téléphonie mobile (48e), épargne nationale brute/Pib (12e), dette publique/Pib (25e).

2/La croissance retrouvée

 Depuis 2010 et après 2 années de fort ralentissement, l'économie gabonaise renoue avec une forte croissance, à 7,4% en 2012 (62,7 en 2009). Preuve du succès de la politique du Gabon Émergent, le PIB non-pétrolier contribue désormais pleinement à ces bonnes performances. Il connaît en effet une croissance à 2 chiffres qui dépasse, depuis 2 ans, celle du PIB pétrolier 2012: 10,14% de croissance hors-pétrole vs 1.5% de croissance pour la production de pétrole.

Cette croissance est portée par:
- Le secteur des mines;
- La relance du secteur bois;
- Les BTP, en particulier la construction des barrages hydro-électriques;
- Les services qui soutiennent les secteurs cités précédemment;

3/La structuration du territoire
Entre 2012 et 2016, quelque 175 projets "lourds"  sont fléchés, pour un total de 20 milliards USD, dont 6 milliards sur le développement des routes (1700km), et 5,5 sur celui du réseau ferré (800km).

Dans le classement GCI, le Gabon se place au 67e rang mondial pour l'importance des infrastructures ferroviaires.

Le Gabon disposera à l'horizon de 2016 de 3663 km de routes bitumées de qualité (soit 30% de son réseau routier) qui supportera 80% du trafic national de biens et de personnes.

Le plan directeur national d'infrastructures regroupe 21 grands projets, pour un investissement total estimé à plus de 12,236 milliards USD sur 6 ans.








4/Un bon climat d'affaires
 
Le plan-cadre des affaires et appui au secteur privé se trouve au centre de l'action gouvernementale, dans l'objectif de mettre ce secteur au centre du fonctionnement de la Chambre de commerce. Un audit général de la fonction publique a permis la suppression de milliers de poste fantômes, développant l'efficiente de la relation public-privé.

Dans le classement GCI, le Gabon enregistre de bons indices, se situant parmi les 60 meilleurs mondiaux dans l'éthique des affaires, la sécurité, la transparence des actions gouvernementales, le process des conseils d'administration.

5/ De grands projets

Création de la zone économique spéciale de Nkok en partenariat public-privé avec la firme singapourienne Olam constituée de zones industrielles à 75% (scierie, ferraille, ciment, etc.) et de 25% de zones résidentielles et commerciales (675 millions d'euros d'investissement par an attendus sur les trois prochaines années).

Construction du barrage de Poubara (160 MW) près de Franceville pour alimenter la future usine de ferromanganèse de Moanda (investissement de 300 millions d'euros financé à 75% par la Chine et 25% par le Gabon) et d'une centrale thermique (105 MW) à Port-Gentil par une société israélienne (115 millions d'euros).

INFO: Définissant la compétitivité en tant qu'ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent le niveau de productivité d'un pays, le classement du CGI est basé sur plus de 100 indicateurs organisés en 12 catégories, les piliers de compétitivité, qui permettent de dresser un portrait de la compétitivité d'un pays (institutions, infrastructures, données macro-économiques, santé et éducation primaire, enseignement supérieur et formation, marché des biens, modernité du système d'emploi, marché financier, infrastructures technologiques, taille du marché, climat des affaires, innovation).
 
Sources: Service de Presse de la Présidence de la République

vendredi 31 août 2012

Commission médicale pour examiner l'état mental du chef de gang Mba Obame



               Commission médicale pour examiner l'état mental du chef de gang Mba Obame
 



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LES PORT-GENTILLAIS DISENT " OUST " AU GANG DES SALOPARDS

Les Port-gentillais disent " OUST " au gang des salopards 

                                               OPPOSITION MOUTOUKI regardez-les


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Non ! Les choses ne se passeront plus comme auparavant. C’est terminé.
Les agitateurs et les charlatans qui, pour assouvir leurs besoins matériels et financiers personnels, malgré leurs immenses richesses malhonnêtement acquises, agitent le spectre de la violence doivent être mis hors d’état de nuire.
Depuis les années 90, les Gabonais ont payé un lourd tribt. Ces derniers ont toujours été en première ligne dans la rue et de trop nombreuses familles ont été endeuillées.
Au final, il n’a s’agit rien d’autre que d’un vulgaire partage de postes. Pendant que certains pleuraient, d’autres se réjouissaient au gouvernement. Il en a toujours été ainsi.
Aujourd’hui encore, le gang des salopards ( Myboto, AMO, Eyeghé et leurs complices ) tentent vainement de nous refaire le coup ! Et leurs échecs répétés, malgré tout le diabolisme investi, ne signifie qu’une chose : les Gabonais ne sont plus dupes !
La preuve, aussitôt que nous avions révélés « le plan B d’AMO » où il est question, entre autres, de déporter la violence et le chaos à Port-Gentil, les Portgentillais, indignés se sont exprimés : « Ca suffit ! Notre ville a trop souffert des casses ! On ne sait pas ce que Mba Obame et ses complices nous cherchent (…) mais ce qu’ils veulent faire ici, qu’ils aillent le faire ailleurs ! (…) nous n’accepterons plus ces conneries ici à POG (…) pendant que chez eux, dans leurs villes, les constructions se poursuivent tranquillement ! »
Ce sentiment est le même partout nonobstant quelques égarés. Alors collez-nous la paix, merde ! La peur c’est fini !

Jean Christophe Cambadelis Porte Plainte avec Constitution de Partie Civile contre Marc Ona Essangui pour Faux en écriture

Jean-Christophe Cambadélis (PS), secrétaire national du Parti socialiste français, chargé de l'Europe et des relations internationales porte plainte « avec constitution de partie civile » pour faux et usages de faux, faux en écriture , contre Marc Ona Essangui, qu'il accuserait de manipulations, de vouloir délibérément et frauduleusement nuire à sa personne et au Parti Socialiste, à travers la diffusion de tracts anonymes fabriqués de toutes pièces et dont une lettre que Cambadélis aurait adressée à Marc Ona lui même, particulièrement à charge contre le Parti Démocratique Gabonais.
 

J.C Cambadélis ajoute ne pas se reconnaitre dans ces grossiers montages, et déplore avec force des méthodes ordurières qu'il compare à des officines de la gestapo « je ne connais pas cet individu et je n'ai jamais eu de correspondance avec lui », aurait martelé Monsieur Cambadélis.

Coutumier du genre et expert dans la fabrication de fausses histoires , Marc Ona Essangui ne serait pas à sa première intox . On se rappelle notamment de l'avion présidentiel gabonais qui aurait été soit disant bloqué au Bénin avec de la drogue et de la fausse monnaie , situation qui avait créé un incident diplomatique grave entre la République Gabonaise et celle du Bénin. Cette affaire avait d'ailleurs conduit le Président béninois Thomas Boni Yayi en personne à démentir publiquement cette rumeur non sans présenter ses excuses au Peuple Gabonais et son Président. Les enquêtes semblent avoir conduit sur la piste de.... Marc Ona Essangui.

Pour rappel, le faux et l'usage de faux sont définis à l’article 441-1 du Code pénal Français : « Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques. Le faux et l'usage de faux sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ( plus de 29 millions FCFA). »

Source de l'Information: www.ditengou.com/affairesOna-Cambadelis
 

mercredi 29 août 2012

LES ACTES D' ALI BONGO ONDIMBA il dit ce qu'il fait et il fait ce qu'il dit

Le nouveau Centre Hospitalier Universitaire d'Angondjet ainsi que son Institut de Cancérologie sont désormais prêts à l'emploi. Voici quelques images spécialement pour vous gabonais de la Diaspora:




























mardi 28 août 2012

La police sauve André Mba Obame d'un lynchage

LIBREVILLE LE 27 AOUT 2012

 Une foule en colère composée d'habitants du quartier "ancienne sobraga" de Libreville ont encerclé samedi dernier les lieux du meeting de l'ex Union Naionale (UN), tenant des marteaux et autres gourdins , menacent de s'y introduire , d'interrompre la réunion et de lyncher André Mba Obame, Myboto et Eyeghe Ndong.

« Mais, on est dans quel pays ? Il croit qu'il est quoi ? C'est lui qui nourrit nos enfants ? On va finir avec lui aujourd'hui », entend-on çà et là à propos de Mba Obame.

Cette horde en furie, est malheureusement stoppée à chaque initiative, par les policiers et gendarmes déployés sur les lieux .

Lassés des appels à la haine ethnique , des appels à la guerre au Gabon et voulant éviter les dégradations des magasins et autres casses des vehicules qu'ont subi les habitants du quartier cocotiers la semaine dernière , la population de l'ancienne sobraga , par ce lynchage , voulait en finir une bonne fois pour toutes avec ses anciens ministres multimilliardaires, au lieux d'organiser leur réunion dans les quartiers huppés de la capitale où ils résident , viennent les tenir dans les mapanes , évitant par la même occasion que leurs propres maisons soit cassées au cas ou sa chauffe.

Il est à signaler que pour la première fois, les principaux responsables de l'ex UN, se sont accordés à dire que la gendarmerie gabonaise est professionnelle, capable de sauver des vies humaines.

« Nous avons échappé à la mort grâce à l’esprit professionnel des gendarmes. Des habitants du quartier que nous avons trouvées autour ont voulu nous lyncher. Nous avons eu la chance grâce au commandant de gendarmerie et à ses hommes qui nous ont sécurisés et escortés », ont affirmé Mba Obame et Myboto, saluant de passage l’acte de l’officier et de ses hommes.

Rappelons qu'il s'agissait du premier meeting organisé par André Mba Obame depuis son retour au Gabon le le 11 août dernier près 14 mois de convalescence en France.

vendredi 24 août 2012

Que est ce qu'il devient et que deviendrat-il ?André Mba Obame où le Spectre de la Victimisation par l'Instrumentalisation Ratée de la Communauté Fang

Dans Son discours au peuple gabonais à l’occasion de la commémoration de l’indépendance le Vendredi 17 aout 2012 dernier, le Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a rappelé les valeurs  fondamentales du Gabon: la Paix, l’Unité, la Sécurité.



Ce discours  est intervenu  alors que certains leaders politiques  tentent de briser ces valeurs. Il est déplorable voire honteux, que des meneurs d’opinions abreuvent la population de discours violents et haineux de nature à créer un climat de peur.
 
L’Unité et le Pacifisme du peuple Gabonais sont historiques et ne doivent sous aucun prétexte être mis à l’épreuve. Le Gabon est un pays de droit où toutes les opinions peuvent être exprimées. La diversité des médias  gabonais en est la preuve. En revanche, les hommes politiques ont le devoir, quel que soit leur courant de pensée, de maintenir un esprit pacifique dans le pays.
 
C'est la raison pour laquelle le  Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA a condamné fermement les propos tenus par André Mba Obame depuis son retour au pays le 11 aout 2012. La sémantique utilisée par le fondateur du mouvement dissout «l’Union Nationale» est une sémantique violente, va-t’en guerre et tribaliste qui ne peut être acceptée dans un pays qui symbolise la Paix et la Stabilité.

Des Menaces de faire verser le Sang

Pour rappel, dès son arrivée, André Mba Obame a déclaré : «Ou c’est la violence politique, ou la conférence Nationale (…) c’est le seul moyen de sortir de la crise sans verser du sang», «Economisons des vies, économisons la violence», a-t-il  ajouté .Il est a noter qu’aucun  discours de ce type n’était jamais venu perturber la Paix du pays hormis ses propres propos tenus en 2009 avant, pendant et après son K.O électoral.

Le 21 Juillet dernier , alors que les orphelins de Feu Union Nationale , tenaient un meeting  à leur (ex) siège à Libreville, André Mba Obame est intervenu depuis Paris par téléphone. Il usait alors déjà de cette même sémantique guerrière . Durant 15 minutes d’allocution , l’homme n’a eu de cesse que d’employer des termes tels que «l’abandon du champ de combat », en référence à son départ après les élections de 2009. Autre référence au «combat»: «Rien ne peut nous empêcher de mener un combat victorieux » avait t-il déclaré, ou encore «le pouvoir émergent est condamné à partir, condamné à mourir»,avait t-il rajouté.
 
Notons au passage que ce Pouvoir émergent qu'il indexe à la moindre occasion, ne mène pas un combat mais un Projet clairdont l’objectif est le bien être de tous les Gabonais. Ce bien être ne se crée pas dans la division et dans le conflit comme souhaités et entrenus par M. André Mba Obame.

Une méthode tribaliste et haineuse menée depuis plusieurs années

La méthode dont use M. Mba Obame (AMO) pour rallier ses partisans est risquée et dangereuse. L’instrumentalisation et la victimisation de la Communauté Fang pour là rallier également à sa cause, comporte en soi le germe même de la division ethnique, source d’intolérance et de rupture du dialogue dans un pays Uni, Indivisible et Stable.

En 2009 déjà , le Prince des Ténèbres avait  échoué par l'usage de la même  méthode de ralliement tribal sur laquelle il avait d'ailleurs fondé toute sa stratégie  de  campagne. Francis Sala Ngouha-Beaud, ex animateur vedette  de  TV+, chaîne de télé privée d’AMO et pierre angulaire de sa stratégie ethnique , donnera  un témoignage le 10 Septembre 2009 . Le  journaliste expliquera alors comment  l’équipe de Mba Obame avait préparé l’insurrection et  la division . Edifiant!

«J’ai été au cœur de cette campagne (…) j’ai parcouru certaines provinces avec cette équipe et j’ai été au fait de certaines décisions . Je peux vous dire en toute honnêteté que cela ne présageait rien de Bon» , explique M. Sala Ngouha Beaud. « Il  y avait comme une volonté de partition du pays qui était mise en règle, une volonté d’affrontement ethnique, provincialiste qui était entrevue et encouragée», explique-t-il.
 
«Il n’est un secret pour personne lorsque vous observez la configuration politique du moment que tous les ralliements qui ont pu s’opérer en faveur du candidat André Mba Obame(…) était de  faire prévaloir une espèce de force identitaire plutôt que telle autre (…)», déplore le journaliste.
 
Il ajoute que « Il y a eu volonté délibérée de s’arroger l’électorat du Woleu Ntem en tenant  un discours fondé sur un rappelle de mythe de faits traditionnels et un langage qui tenait à «moi ou le chaos». Alors à partir de ce moment-là on n’avait plus à faire à une compétition électorale mais on avait à faire à un règlement de compte qui ne disait pas son nom, et qui, pour l’essentiel aurait consisté à lancer les population dans la rue et à susciter des réactions des forces de sécurité pour ensuite faire porter le chapeau a d’autre».
A la lumière de ce qui précède, on se rend bien compte que l'usage de la méthode barbare et dangereuse n’est pas une nouveauté pour Mba Obame et va clairement à l’encontre de tous les principes Républicains du Gabon. Le repli identitaire n’est pas acceptable dans ce pays et tout appel à de telles pratiques ne pourrait mener qu’à des catastrophes innommables que d'autres pays ont bien connus...

 
Des actions répréhensibles  et des associations politiques contre nature
 
Une conversation troublante a été diffusée récemment sur la chaîne de télévision publique Gabon télévision et reprise ensuite par l'UJPDG-France puis plusieurs internautes, dans laquelle un lieutenant de Monsieur Mba Obame proposait contre rémunération, de mettre le feu sur des boutiques appartenant à des ressortissants étrangers, sur des véhicules, dans des stations d’essence, le tout afin de provoquer une escalade des violences. Il convient de rappeler que Monsieur Jean Christophe Owono  Nguema, le  commanditaire entendu sur  la bande sonore  est un fidèle lieutenant de Monsieur Mba Obame, qui ne pouvait donc qu'être bien informé de cette machination machiavélique.

Monsieur André Mba Obame qui n'est pas un novice, connait parfaitement la portée de tels propos ou plutôt d'un tel scénario de conspiration . Il sait, en tant qu’homme politique formé et d’expérience , combien de tels commentaires sont  entâchés de  gravité et de dangérosité. Les exemples en la matière ne manquent pas puisque d'autres pays dans le monde ont connu des personnalités appelant à la violence et à l’insurrection. Les résultats de ces manipulations du peuple sont connus et ne doivent pas être acceptables dans notre pays.

André Mba Obame connait si bien les techniques de  propagande qu’il n’a eu de cesse de les utiliser à travers son média «TV +» pour diffuser ses messages de haine et de soulèvement. Cette manière d’user de cette plateforme pour transmettre des  messages violents rappelle de malheureux épisodes de notre continent et pourrait presque faire penser à la tristement célèbre radio des Mille Collines.

Il est inconcevable qu’un homme détourne un peuple reconnu  pour son pacifisme et son attachement à la paix.
 
Il semble d’ailleurs clair que ces méthodes malhonnêtes ne fonctionnent guerre car il règne à Libreville un climat de paix d’insouciance et d’indignation chez les populations déjà largement habituées aux frasques médiatiques de l’ancien Ministre.
 
De la même manière que les Gabonais issus de la communauté Fang ne sont pas prêts à se laisser instrumentaliser par un homme qui veut faire baigner notre beau pays dans le Sang.

Affaire à suivre demain avec la Biographie de l'impétrant
 
Auteur: La Jeune Garde 

Le Président Français François HOLLANDE Se Félicite à Nouveau de Sa Rencontre avec Ali BONGO ONDIMBA le 5 Juillet Dernier à Paris

Dans un message adressé à son homologue gabonais Ali BONGO ONDIMBA, à l’occasion du 52ème anniversaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, le Président français, François HOLLANDE, a salué l’excellence des relations entre la France et le Gabon.

Le Chef de l’Etat français, qui a reçu son homologue gabonais le 5 juillet dernier à Paris, a indiqué dans son message qu’il entendait « poursuivre avec lui le dialogue sur les questions de gouvernance et les enjeux de la paix et de la sécurité en Afrique ».

« Me félicitant d’avoir pu vous rencontrer le 5 juillet dernier à Paris, j’entends bien poursuivre avec vous les échanges sur nos relations ainsi que le dialogue que nous avons engagé sur les questions de gouvernance et celles relatives aux enjeux de paix et de sécurité sur le continent africain », souligne le message.

« La Fête Nationale de la République gabonaise m’offre l’occasion de vous adresser, ainsi qu’à tous vos compatriotes, mes sincères félicitations et mes vœux de bonheur et de prospérité pour le peuple gabonais », conclut le message.




Premier partenaire du Gabon, la France est présente dans la quasi-totalité des secteurs de l’économie de ce pays, qui est son 74ème partenaire commercial dans le monde et son 9ème en Afrique subsaharienne.

A elle seule, la France totalise environ 75% des investissements étrangers au Gabon.

Les quelque 150 entreprises françaises installées dans ce pays et opérant surtout dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP), ont réalisé, en 2011, un chiffre d’affaires de 2300 milliards de FCFA, confirmant la position stratégique et privilégiée de la France.

mardi 21 août 2012

Communiqué de Madame le Procureur de la République OUWE Sidonie Flore: André Mba Obame Bientôt Interpellé?

Communique de Presse du Procureur de la République Madame OUWE Sidonie Flore :


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mesdames, messieurs bonjour,

J’ai tenu a faire le point sur les évènements du 25 aout 2012 à Libreville dans les quartiers Cocotiers, Nkembo, bref dans le deuxième arrondissement de la commune de Libreville.

Ces évènements sont concécutifs à l’appel lancé par Monsieur Mba Obame André et ses compagnons politiques, le 11 août 2012, lors de son adresse pour une rencontre le 15 août 2012, à 15h, au quartier Cocotier. Rencontre non autorisée par les gouvernants.

C’est ainsi qu’au petit matin du 15 août 2012, les forces de police nationale avaient investi les quartiers précités afin de les sécuriser.

Foulant aux pieds les mesures prises par les gouvernants, les jeunes et les vieux de nationalités diverses ont gravement troublé l’ordre public en bravant les forces de police nationale, par le jet de pierres suivi d’actes de vandalisme matérialisés par l’incendie de plusieurs véhicules, la dégradation volontaire des autres véhicules et le saccage des magasins de ressortisants étrangers.

Le bilan matériel est lourd et les reponsables devront en répondre devant la justice.

Au nombre de ces dégats il y a :

Sept (07) véhicules incendiés
Vingt quatre (24) véhicules endommagés,
Une (1) station service Oil Lybia saccagée et mise hors d’usage.

Au terme de notre passage dans les différents services hospitaliers, l’interne de garde du Centre Hospitalier de Libreville nous déclarait avoir reçu deux blessés légers dont la vie n’était pas en danger et une jeune dame arrivée décédée dans leur service.

Toutefois, relevait le médecin, le corps qui était transporté par les parents ne présentait aucune lésion coprporelle apparente et jusqu’à ce jour aucune autopsie n’a été pratiquée sur la victime pouvant déterminer les causes du décès de Mademoiselle Nguema.

A ce jour nous apprenons de certains médias qu’il y aurait un deuxième décès. Il convient de souligner que seule l’autopsie peut déterminer avec précision les causes du décès.

Par ailleurs, aucun signalement n’a été donné aux forces de sécurité sur le fait qu’une personne sans vie aurait été retrouvée sur les lieux de la manifestation.

Enfin, plusieurs personnes ont été interpellées et sont sous main de justice pour être déférées très prochainement.

Ces actes crapuleux et inacceptables se sont produits dans notre capitale et rien ne pourrait justifier cela.

Les infractions définies comme crime ou délit contre les populations sont insupportables et le statut d’instigateur ou de complice a bien un sens dans notre arsenal juridico-judiciaire répréssif.

Lorsque ces actes visent des communautés autres que la notre, ils deviennent terrifiants.

Ces commerçants victimes de pillage sont installés dans notre pays pour sa stabilité et sa sécurité, mais au nom de quoi un individu ou un groupe d’individus peuvent, foulant l’autorité établie, détruire notre économie nationale et notre couverture sociale ?

La position du parquet de la république est claire et sans ménage :

Garantir le maintien de l’ordre public, premier des droits régaliens à travers en amont une police sécuritaire et en aval par une répression ferme des délinquants identifiés.

C’est un intérêt national que l’ordre public soit garanti dans la capitale d’un pays.

Aucun quartier, aucun arrondissmeent, aucune commune, aucun département de la capitale n’échappera à l’autorité de la loi.

Nous allons frapper au cœur de la délinquance quelque soit son origine et ses acteurs, quelle soit juvénile ou sénile, force restera à la loi.

Pour marquer d’avantage notre volonté de traquer les auteurs de troubles à l’ordre public, nous punirons avec tous les moyens de droit les auteurs des dégats du 15 aout 2012.


Fait à Libreville, le 20 – 08 - 2012


Le Procureur de la République
OUWE Sidonie Flore.