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mercredi 10 décembre 2014

ALI BONGO EST BIEN GABONAIS

Paul Okili l'explique sur cette vidéo clic ici
https://www.youtube.com/watch?v=YgfR3RMxZVQ

GABON-RUMEUR : JEAN PING & CHANTAL MYBOTO « AMOUREUX »


 

 

 

 

 

 

« Qui l’eut cru ? »

Un peu d’amour dans un monde de Brutes. La flèche de cupidon aurait touchée « selon les on-dit » de Libreville (Gabon), les cœurs de Jean Ping & Chantal Myboto. Comme quoi les batailles politiques peuvent être une occasion pour se découvrir et s’aimer. Les deux (2) ex- de la famille Bongo Ondimba seraient tombés amoureux. Ces deux-là ne sont pas des étrangers  l’un pour  l’autre, en effet, ils se côtoient depuis de très longues années.

Avant l’opposition et la cible Ali Bongo Ondimba , chacun de son côté a mené sa vie privée et professionnelle sous la protection et la bienveillance d’Omar Bongo Ondimba. Mr Jean Ping  a eu pour compagne la fille d’Omar Bongo Ondimba, Pascaline Bongo Ondimba et Chantal Myboto a partagé la couche du feu Omar Bongo Ondimba lui-même.

Fausse rumeur ? Vraie idylle ? nouveau couple?

Les fiançailles de Jean Ping et Chantal Myboto  auraient  été « officialisé » chez Monsieur Emile Mbot  sous le regard du père de la dame, Monsieur Zacharie Myboto. Après cette petite fête, les tourtereaux  se seraient envolés pour la France et  ils ont atterri à  l’hôtel Tremoille à Paris. Dans cette escapade, on comptait la présence de Madame  Radegonde Djenno Mba.

En attendant qu’ils récoltent les fruits leur action politique, il y a déjà l’amour, meilleurs vœux de bonheur à tous les deux.

lundi 1 décembre 2014

Moanda se mobilise pour Ali Bongo

Les cadres de la province du Haut-Ogooué ont marché le 29 novembre 2014 en soutien au président de la République dont la filiation et les origines sont contestées.
Scène de la marche de soutien à Ali Bongo, le 29 novembre 2014 à Moanda. © Gabonreview
Scène de la marche de soutien à Ali Bongo, le 29 novembre 2014 à Moanda. © Gabonreview

Moments de la marche de soutien à Ali Bongo, le 29 novembre 2014 à Moanda. © Gabonreview
Moments de la marche de soutien à Ali Bongo, le 29 novembre 2014 à Moanda. © Gabonreview
Organisé par les cadres du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) des départements de la Lébombi-Léyou et de Lekoko, la marche de Moanda en soutien au président de la République a vu la participation des hiérarques PDG d’autres départements de la province du Haut-Ogooué. Il s’agissait non seulement de dire leur adhésion à la politique actuelle mais aussi et surtout de réaffirmer les origines gabonaises d’Ali Bongo, après la sortie du livre du journaliste-écrivain, Pierre Péan, «Nouvelles Affaires africaines – Mensonges et pillages au Gabon». Un livre qui jette le doute sur la filiation d’Ali Bongo et remet en cause ses origines. C’est donc la ville de Moanda qui a donné le la de ces manifestations de soutien visant à démontrer que le Haut-Ogooué fait «alliance avec son fils».
Partis du Carrefour de la douane jusqu’à la salle polyvalente de Moanda, les marcheurs ont battu le bitume en brandissant des pancartes sur lesquelles l’on pouvait lire : «Le Haut-Ogooué dit stop, touche pas à Ya Ali, touche pas à mon président, touche pas à notre fils», «Lekoko dit stop, touche pas à mon président», «Mounana dit stop, touche pas à notre frère», «Lebombi Leyou dit stop, touche pas à mon président». Ils ont également arboré, pour la majorité, des tee-shirts sur lesquels l’on pouvait lire des messages similaires.
A la place de la salle polyvalente de Moanda, des motions de soutien ont été lues par Christian Magnagna, Alice Bikissa Nembe, David Nyambi et Claude Opiangah. Dans son allocution, le ministre du Budget des Comptes publics a expliqué la symbolique de cette mobilisation. «Ali Bongo est le chef de l’Etat. C’est le président de la République du Gabon. Et en tant que tel, il est chez lui à Moanda, il est chez lui à Mounana et il est chez lui à Bakoumba. C’est le sens de la marche que vous avez vu ce soir», a-t-il déclaré, avant de fustiger le comportement de l’un des fils de la localité, en l’occurrence le président de l’Union Nationale. «Cette marche a également un autre message à faire passer à l’opinion internationale et nationale. Ce message est simple : nous avons accompagné nos aînés, nos pères ici dans leur marche politique. Je vais parler évidemment de notre illustre Zacharie Myboto, qui est notre père, qui malheureusement, aujourd’hui, pose des actes avec d’autres, qui nous indignent. Comment peut-on remettre en cause la légitimité d’un fils qu’ils ont vu grandir, un fils qu’ils ont accompagné ?», s’est interrogé Christian Magnagna, poursuivant: «Comment peut-on aujourd’hui accepter que certains leaders politiques de ce pays, qui ont travaillé avec Ali Bongo, parce que sous la gouverne de père Omar Bongo Ondimba, remettent en cause ce qu’il est : un Gabonais, un Altogovéen ?» «Quel est le message que certains de nos parents nous envoient ? On n’a pas besoin de répéter leur message. On peut juste s’indigner de ce qu’ils n’ont pas le droit d’ouvrir ce chemin de la xénophobie, du tribalisme, le chemin de la négation du Gabon, parce que nous sommes un peuple fort», a-t-il encore lancé.
Comme Christian Magnagna, Alice Bikissa Nembe, David Nyambi et Claude Opiangah ont lu des motions de soutien à l’endroit d’Ali Bongo. Leur message est le même : il ne faut pas «toucher à leur fils, à leur frère et à leur président». Si le politique a joué son jeu à Moanda, la population, qui a participé à cette marche, a de nombreuses doléances à faire passer. La première est la question de l’emploi dans la localité où la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) demeure le principal employeur. En ce sens, les attentes des Maondais sont immenses. «On a participé à la marche parce qu’il y avait attraction. On marche pour le plaisir. Mais la vérité est que nous, on n’a pas de problèmes avec la nationalité d’Ali Bongo. Tous ce qu’on veut c’est du travail et de l’argent pour bien vivre comme tous les Gabonais. Ici c’est dur !», a déclaré Jeannie M., agent dans un hôtel de Moanda, qui a pris part à cette marche.

Mise en Garde des Haltogovéens adressée à ZACHARI MYBOTO et Ses Potes

 voir sur ce lien ci-dessous
https://www.youtube.com/watch?v=VX3feUDkgV4&feature=youtu.be

jeudi 27 novembre 2014

Gabon : Pierre Péan, le scandale de trop



Par Marwane Ben Yahmed



Filiation douteuse, diplômes truqués, malversations, instigation d'assassinats... Dans son dernier livre, Pierre péan fait d'Ali Bongo Ondimba le diable en personne. Mais l'outrance est parfois mauvaise conseillère.

Quelle mouche a donc piqué Pierre Péan ? L'écrivain-journaliste français, 76 ans, trente-trois ouvrages, souvent à succès, au compteur, crée encore la polémique avec Nouvelles Affaires africaines. Mensonges et Pillages au Gabon, sorti chez Fayard le 29 octobre. Deux cent cinquante pages au vitriol, quasi exclusivement consacrées à Ali Bongo Ondimba (ABO), fils de feu Omar - qui inspirait à Péan une fascination certaine.
À en croire l'auteur, l'actuel chef de l'État est le diable en personne... Il ne serait pas gabonais et n'aimerait guère ses concitoyens, lui, le Biafrais adopté par Omar parce que l'épouse de celui-ci, Joséphine Kama - alias Patience Dabany -, aurait été stérile (Péan ne dit mot de sa soeur disparue, Amissa, dont on se demande alors comment elle a pu naître "normalement").
Il ne serait pas titulaire d'un doctorat en droit public de l'université Panthéon-Sorbonne, n'aurait pas été élu en 2009 (Péan a pourtant affirmé l'inverse, en 2011, à la télévision gabonaise : "[Son] élection est remarquable car il n'y a pas eu bourrage des urnes ou triches, ce qui est assez exceptionnel dans la région"), serait un voleur entouré d'une "légion étrangère" mafieuse, et même un assassin.
Pour couronner le tout, le chef de l'État serait un adepte du vaudou et un homme aux moeurs douteuses.
Ses victimes supposées : Georges Rawiri, l'ancien président du Sénat, empoisonné, et Jean-Pierre Lemboumba, cible d'une tentative de meurtre mais aujourd'hui conseiller d'ABO (une "victime", donc, frappée d'amnésie ou vraiment pas rancunière). Pour couronner le tout, le chef de l'État serait un adepte du vaudou et un homme aux moeurs douteuses.
La dérive du journaliste devenu pamphlétaire
Ce livre, mal édité (trop vite en tout cas) et mal écrit (Péan n'a jamais brillé en la matière), illustre la dérive d'un journaliste qui s'est mué en pamphlétaire sans jamais le reconnaître. Voilà près de dix ans que Péan n'est plus Péan. Depuis Noires Fureurs, blancs menteurs (2005), consacré au Rwanda de 1990-1994, puis avec Le Monde selon K. (2009), sur Bernard Kouchner, ou Carnages. Les Guerres secrètes des grandes puissances en Afrique (2010), il s'attaque ad nauseam à tous ceux qui, selon lui, tels Kagamé ou ABO, s'en prennent à la France, à ses intérêts ou à son armée. Avec des relents de nationalisme cocardier, d'antiaméricanisme primaire et la conviction que la CIA trame avec le Mossad un vaste complot mondial.
Outre le fait que son récit est truffé d'inexactitudes, voire d'erreurs historiques (notamment quand il explique qu'il ne se passait rien à Brazzaville en 1959, alors que Laris et Mbochis s'affrontaient violemment sous les ordres de Fulbert Youlou et de Jacques Opangault), le vrai problème concerne son "enquête", celle d'un procureur qui ne se rend même plus sur les lieux évoqués.
Ses "sources" ? La rumeur, le fameux kongossa gabonais, qu'il transforme sans sourciller en vérité, les journaux d'opposition cités à l'envi, une pléthore d'anonymes, et les ennemis d'ABO. Jamais il n'a tenté de vérifier ses "informations" auprès des intéressés. Pis, il fait parler des morts - Omar Bongo, Jacques Foccart, Maurice Delaunay - qui ne le contrediront évidemment jamais.
Plainte en diffamation
Dernière ombre au tableau : le contrat envoyé par le sulfureux homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine au Palais du bord de mer proposant, moyennant plus de 10 millions d'euros, de surseoir à la parution dudit ouvrage. Si Péan nie être à l'origine de la manoeuvre, il s'est montré pour le moins imprudent en demandant à plusieurs reprises, entre janvier et mars 2014, à Alain-Claude Bilie-By-Nze, porte-parole d'ABO, de recruter l'un de ses amis, Jean-Louis Gros.
Bizarre, compte tenu de l'idée qu'il se fait du Gabon d'Ali. Et troublant, quand on sait que l'article 4 du contrat proposé par Takieddine comporte une clause visant à "procéder au règlement immédiat du contentieux en suspens portant sur des engagements existant entre [la présidence] et la personne qui lui a été désignée par M. Pierre Péan". Serait-il ici question de Jean-Louis Gros et de son recrutement ?
Pour l'ensemble de cette "oeuvre", Péan a rendez-vous avec la justice : une plainte en diffamation a été déposée le 7 novembre, pour le compte d'ABO, devant le tribunal de grande instance de Paris.

vendredi 21 novembre 2014

Affaire Péan : Paul Okili Boyer, témoin pour Ali Bongo



Nommément cité par le journaliste-écrivain français, ce compatriote affirme avoir vu le président de la République, dont l’identité, la filiation et l’état-civil sont controversés, dans sa prime enfance, affirmant être prêt à en dire davantage.







Réagissant initialement, sur le forum de Gabonreview, à la mention de son nom sous l’article «Ntoutoume Nkoghe: «C’est à travers le livre de Pierre Péan que le Front uni découvre l’histoire du Gabon?», Paul Okili Boyer a finalement décidé de se prononcer. Vertement critiqué dans les commentaires des internautes pour son supposé soutien à Ali Bongo et invité à s’occuper de ses oignons au motif qu’il ne serait pas Gabonais, Paul Okili Boyer a tenu à livrer sa vérité.

Lu sur Infos Kinguelé, le plus grand réseau social gabonais adossé à Facebook, des internautes ont attribué à Okili Boyer les propos suivant : «Aujourd’hui… une vidéo sera faites pour donner des ’’Révélations’’ non encore connues sur le sujet qui fâche la Population Gabonaise. Après les révélations ’’explosives’’ de Monsieur Péan, et l’explication de ma jeunesse à 18 ans auprès des ’’services’’ pour aller chercher les enfants Biafrais en 1968 à bord des Avions DC 3 de Transgabon, il est de mon devoir de m’expliquer. J’aurais espéré que Michel Ogandaga ne continue pas son imbécilité de continuer à mettre sur Internet des Vidéos (qui a l’époque de 2009, ont été ’’dirigées’’ dans le cadre d’une campagne électorale). Mais voulant être trop probant, Monsieur Ogandaga en fait un peu de trop. Puisqu’il est de notoriété publique que j’ai la solution du problème… pourquoi ne m’entends donc pas directement en 2014 depuis la France avec les Vraies arguties de cette histoire…

Si je suis cité, c’est certainement, que je connais… et justement je connais !!!! Que veut-on cacher au peuple gabonais ?… à certains de voir, car Monsieur Michel Ogandaga, vous êtes un menteur… Dans les jours qui viennent vous aurez la Vidéo qui va expliquer tout.» Pour de nombreux commentateurs, à travers cette annonce qui sonnait comme un appel du pied, Paul Okili Boyer voulait certainement monnayer son témoignage dans la longue série du genre ayant suivi la publication du livre de Pierre Péan. Ils ont dû se tromper.

Dans une réaction parvenue à notre rédaction il souligne que «Péan en page 9 de son livre, fait sous entendre que j’aurais été celui qui aurait amené monsieur Ali Bongo Ondimba du Biafra à Libreville en 1968». Or soutient Okili Boyer, «en 1965, je connaissais très bien Albert Bernard Bongo qui habitait avenue de Cointet à Libreville, et comme j’étais souvent chez ma tante Lapeby à côté du centre social, j’ai vu très souvent Marie Joséphine Bongo avec le petit Alain-Bernard, puisque mon oncle Georges Damas Aleka était à cette époque président de l’Assemblée nationale».

Au terme de ce témoignage laconique, Paul Okili Boyer se réserve même le droit de quitter la France, où il vit en exil depuis 20 ans, pour «venir à Libreville s’il faut pour expliciter beaucoup d’autres moments entre 1966 et 1969 avant mon départ pour l’armée, où j’ai eu à voir le jeune Alain Bernard». Car conclut-il, «même en ma qualité d’opposant je trouve absolument irresponsable le fait d’insulter Ali Bongo, qui avait le nom d’enfance Alain-Bernard».

«Je me déplace s’il le faut à Libreville et viendrais apporter bien d’autres éléments, car on raconte beaucoup trop de fausses rumeurs sans aucun fondements», conclut-il. Si Okili Boyer a bien vu Ali Bongo enfant, en 1965 donc bien avant la guerre du Biafra, le chef de l’Etat gabonais ne saurait donc faire partie des orphelins amenés au Gabon durant ce conflit civil nigérian qui a démarré le 6 juillet 1967.

mercredi 11 juin 2014

Le Pr Donatien Mavoungou présente l’Immunorex TM contre le Sida

Le professeur Donatien Mavoungou a présenté, le vendredi 6 juin 2014 à Libreville, le fruit de ses recherches pour la lutte contre le Vih-Sida. Pour cette fois, le Pr et ses collègues ont présenté l’Immunorex TM, un vaccin testé dans la deuxième phase et qui a déjà été essayé sur 200 malades en France, sans qu’aucune réaction négative n’ait été enregistrée.
Le Pr Donatien Mavoungou, en décembre 2011 à Paris, lors de la 1ère réunion du Comité Scientifique présidée par le Pr. Jean. Claude Chermann (Virologue-co-découvreur du VIH). © D.R.
Le Pr Donatien Mavoungou, en décembre 2011 à Paris, lors de la 1ère réunion du Comité Scientifique présidée par le Pr. Jean. Claude Chermann (Virologue-co-découvreur du VIH). © D.R.

La molécule de ce vaccin a été baptisée «Tat Oyi» et elle devrait aider le système immunitaire des patients séropositifs VIH1 à reconnaître cette protéine et à la neutraliser. Le vaccin du Pr Mavoungou est présenté comme le plus avancé de tous ceux qui sont actuellement au stade de recherche dans les grands centres de recherche.
«Nous avons actuellement un vaccin thérapeutique contre le Sida, qui est à ce jour un des rares au monde à avoir réussi à entrer en phase 2, avec une autorisation d’arrêt de trithérapie pendant deux mois», a déclaré le Pr Mavoungou aux journalistes.
Donatien Mavoungou et son équipe de scientifiques dont le directeur général de l’international institue for developement and support innovative scientific research, Michel Paul Correa, qui accompagne les travaux de  chercheurs du monde, compte établir un partenariat avec les autorités gabonaises, au sujet de ce vaccin dans l’optique de mener conjointement les essais cliniques jusqu’à la commercialisation du vaccin. La mise au point de ce vaccin soulagera  des milliers de malades en Afrique. Les autorités gabonaises et les partenaires au développement ont été vivement invités à soutenir les recherches menées par le professeur Donatien Mavoungou et son équipe.
«Impliquer le Gabon via Immunorex du Pr Donatien Mavoungou dans le développement d’un vaccin contre le Sida avec Biosantech est un enjeu important à tout point de vue pour le rayonnement du Gabon », a dit Michel Paul Correa.

mardi 20 mai 2014

Des étudiants caillassent le véhicule d’un doyen et saccagent plusieurs bâtiments du campus

LIBREVILLE (AGP)- Un groupe d’étudiants a fortement perturbé lundi les cours à l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville, en brisant à coup de projectiles le véhicule du doyen de la faculté de droit et des sciences économique et saccagé plusieurs bâtiments du campus de l’institution universitaire.
 
 
 
 
Selon le doyen de la faculté de droit et des sciences économiques, le groupe de ces étudiants était mené par Firmin Oloui, qui est traduit en conseil de discipline suite une précédente grève.
M. le doyen a indiqué que l’étudiant Oloui et ses compères ont tenté par la force à empêcher un examen de rattrape que passaient certains étudiants, ajoutant qu’ils ont eu (les étudiants et les enseignants) la vie sauve grâce une intervention d’un contingent de la gendarmerie nationale stationnée à l’entrée de l’université.
Le doyen de la faculté de droit et des sciences économiques a également déclaré qu’un étudiant gréviste est actuellement gardé à vue à la gendarmerie. Il a été trouvé en possession d’un sac contenant une barre de fer et des nombreux cailloux.
Face à cette situation de tension à l’UOB, un enseignant a déclaré qu’ils ne dispenseront plus les cours tant que la quiétude ne serait pas revenue sur le campus universitaire.
L’étudiant Firmin Oloui qui a déjà été condamné à plus d’un mois de prison ferme avec certains de ces camarades, est un militant actif de l’Union nationale (UN), un parti politique dissout. Il a été colistier de la candidate indépendante Chantal Gondjout Myboto lors des dernières élections locales de décembre dernier.

Présidentielle 2016 : le PDG ouvre les hostilités

Alors que la population attend que les hiérarques du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) apportent des solutions concrètes en vue d’appuyer la mise en place du Pacte social et donc lutter efficacement contre la pauvreté et la précarité qui l’accable, c’est plutôt à un autre son de cloche qu’elle a eu droit ce weekend : l’appel à la candidature du président de la République pour l’élection présidentielle prévue en 2016.
Meeting du PDG à rio (Libreville) en octobre 2011. © gabon-pdg.org
Meeting du PDG à rio (Libreville) en octobre 2011. © gabon-pdg.org

A plus de 16 mois de 2016, le PDG semble avoir définitivement pris l’option de se lancer dans la bataille pour l’élection présidentielle qui devrait, en principe, se tenir cette année-là. A l’occasion des réunions provinciales du Conseil national de cette formation politique qui se sont tenues dans les neuf principales villes du pays, les PDGistes se sont plutôt mobilisés pour mettre sur pied des stratégies devant leur permettre de contrer l’opposition gabonaise qui, elle-même, est depuis quelques semaines sur le terrain.
En effet, on a également eu droit ces dernières semaines à des concertations entre les démissionnaires les plus importants du PDG, en l’occurrence Jean Ping et Jacques Adiahénot, et les leaders de l’Union nationale (UN, principal parti de l’opposition dissous) et quelques autres acteurs politiques non moins négligeables de ce bord politique. Pour eux aussi, il a également été question d’élaborer les voies et moyens pour obtenir un candidat unique et unanime pour la prochaine grande échéance politique du pays, mais surtout de se solidariser à cet effet. Autrement dit, tous les camps vont du principe qu’une élection se prépare des années à l’avance.
Même si le PDG qui dirige le Gabon depuis plus de 45 ans semble avoir intégré la donne, il n’en demeure pas moins que le parti au pouvoir n’arrive pas à changer de donne et surtout à s’adapter aux évolutions du moment. Les réunions provinciales du Conseil national auraient, selon les observateurs, été le lieu de pousser davantage à la mobilisation, en passant un message réconciliateur, fédérateur et en expliquant, au mieux, les dernières annonces du chef de file de cette force politique, Ali Bongo, qui ont pour vocation de réduire la pauvreté en luttant contre le chômage des jeunes, en prônant l’autonomisation des femmes, l’accès aux soins de santé, à l’éducation, à la formation et à l’emploi pour les jeunes. Un programme de charme pour la dernière ligne droite, pourrait-on dire.
Or ce qui est finalement à retenir, c’est que l’on a remis au goût du jour, une vieille pratique de ce parti, consistant pour les militants à payer la caution du candidat du parti à l’élection présidentielle, comme pour l’obliger à y prendre part s’il ne le voulait pas. Les cadres du PDG de la Ngounié emmenés par Yves Fernand Manfoumbi, Guy Bertrand Mapangou, Léon Nzouba, ont en effet remis le dimanche 18 mai 2014, par anticipation, au secrétaire général adjoint de ce parti, Claude Dibady Mayla, la somme de 10 millions de francs CFA équivalente à la caution que déboursera, Ali Bongo Ondimba s’il se portait candidat à la prochaine élection présidentielle prévue en 2016. «Cette caution est versée par l’ensemble des militants pour pousser, encourager et demander» au chef de leur parti de se porter candidat à la présidentielle de 2016, a souligné Guy Bertrand Mapangou comme s’il leurr était revenu qu’Ali Bongo pourrait refuser de se porter candidat à sa propre succession.
Mais au regard de la résurgence de méthodes un tantinet obséquieuses et datant de l’époque Omar Bongo, les remarques et les critiques ne manquent surtout lorsque l’on sait que le chef de l’Etat s’est positionné depuis le début de sa prise de fonction en 2009 comme l’homme de la rupture avec les vielles pratiques et méthodes. «Voilà ce que savent faire les PDGistes. Amuser la galerie pendant que le peuple continue de vivre la galère. Au lieu de réfléchir sur les solutions à proposer à leur distingué camarade président pour satisfaire les besoins des populations de l’arrière pays, les conclusions des travaux de leurs conseils provinciaux aboutissent à la constitution d’un pactole pour la caution de leur candidat naturel. Le ton a été donné par les nouveaux riches de la Ngounié. Qui leur a dit que les candidatures sont ouvertes et que le trésor attend déjà le paiement des cautions?», s’est étonné un internaute de Facebook.
Et dans le même sens, un jeune du lycée de Montalier de se demander, en apprenant cette nouvelle dans un journal le lundi 19 mai, «si cet argent ne pouvait pas servir à la réfection de la voie, en piteux état, menant à notre établissement». Comme lui, beaucoup d’autres citoyens trouvent à redire sur cette méthode qui méritait d’être reléguée aux calendes grecques. Quoi qu’il en soit, par ce message, on peut aisément percevoir la volonté des caciques du PDG de faire en sorte que leur champion brigue un deuxième mandat. «Le ballon n’est donc plus au centre et c’est aux meilleurs joueurs d’en savoir user».

Le général Ntumpa Lebani «va bientôt parler»

Que dira-t-il plus de 18 mois après sa sortie de prison ? Telle est la question qui taraude les esprits au Gabon après la publication, le lundi 19 mai 2014, par le bimensuel La Nation, d’une interview de l’épouse du général Jean Philippe Ntumpa Lebani, qui a passé trois ans en prison après son inculpation pour avoir fomenté un coup d’État. La dame revient sur la vie de son époux un an et demi après sa sortie de prison et ses démarches pour sa réhabilitation.
Jean-Philippe Ntumpa Lébani avant sa disgrâce. © G.R.
Jean-Philippe Ntumpa Lébani avant sa disgrâce. © G.R.

En annonçant au peuple gabonais que le général Jean Philippe Ntumpa Lebani, qui a passé trois ans en prison après son inculpation pour avoir fomenté un coup d’État, se porte bien, la son épouse s’inquiète tout de même des conditions de vie qui ont suivi la libération de l’ancien secrétaire général du Conseil national de sécurité, alors que certains confrères l’avait annoncé réhabilité et en stage. «Nous sa famille, nous sommes rapidement rendus compte qu’il s’agissait d’une liberté de façade (…) Je suis loin de dire que le général jouit de toutes ses libertés. Il vit plutôt en résidence surveillée», affirme-t-elle avant de soutenir que la famille vit plutôt «une situation indescriptible».
Pourtant on avait alors pensé qu’aussitôt remis en liberté le vendredi 19 octobre 2012, à la suite d’une grâce présidentielle, l’homme allait enfin entrer dans ses droits ou du moins être réhabilité, ce que les confrères de La Lowé avaient d’ailleurs annoncé il y a quelques semaines, la réaction de Mme Ntumpa est claire : «Le général Ntumpa n’a jamais été admis en stage et encore moins réhabilité». La Première dame du Gabon, Sylvia Bongo, avait été sollicitée en vue de bons office, mais «depuis lors rien n’a été fait. C’est le silence total du côté de la Sablière», indique l’épouse de l’ancien général de la Garde républicaine.
Face à cette situation qui commence à perdurer, Mme Ntumpa Lebani annonce que son mari «va bientôt parler» et qu’il «sera obligé de sortir de son silence». Une telle sortie viendrait en rajouter au malaise qui frappe le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) dont Philibert Andzembé, un ressortissant de la même province que le président de la République et Ntumpa Lebani, vient de se démarquer.
Après trois ans et un mois d’incarcération, Jean Philippe Ntumpa Lebani a été remis en liberté, le 19 octobre 2012, soit onze mois avant son échéance finale. Il avait été condamné, pour atteinte à la sûreté de l’État, à sept ans de prison ferme, dont deux avec sursis. Incarcéré le 3 septembre 2009, Ntumpa Lebani, initialement accusé de «tentative d’atteinte à la sûreté de l’État» avec cinq coprévenus, a été jugé du 21 février au 11 mars 2011, pour «complot» pendant la transition qui a suivi la mort du président Omar Bongo Ondimba en juin 2009. Ce «complot», élaboré à l’insu de son bénéficiaire pressenti, aurait visé à placer Ali Bongo Ondimba au pouvoir.
Lors de son procès, Jean-Philippe Ntumpa Lebani a révélé que le président Omar Bongo avait choisi d’être remplacé à la tête de l’État par son fils Ali Bongo. Voyant que Rose Francine Rogombé, présidente de la République par intérim, pouvait fausser cette volonté et que les sondages commandés par le pouvoir n’étaient pas en faveur d’Ali Bongo, le général avait envisagé un scénario «à la togolaise», mais, ayant eu tout le mal du monde à rencontrer Ali Bongo, il en serait resté au stade de l’idée. Il a ensuite clamé son innocence lors d’une audience de plus de deux heures devant la Cour.
Âgé de 54 ans, Jean-Philippe Ntumpa Lébani est connu notamment pour avoir servi comme attaché de défense près l’ambassade du Gabon à Paris entre 2002 et 2006. Que pourra-t-il donc révéler, s’il venait prochainement à «parler», ainsi que vient de l’annoncer sa femme ?
sources: Gabonreview.com

mercredi 23 avril 2014

Le PDG-France soutien le Pacte social d'Ali Bongo

Le PDG-France soutien le Pacte social d'Ali Bongo

Les membres de la fédération du Parti Démocratique Gabonais (PDG) France unis autour de leur devise dialogue, tolérance et paix, ont célébré samedi, avec force et ténacité, la fête du 12 mars (création du PDG au pouvoir depuis 46 ans) en différé dans un hôtel du 8è arrondissement de la capitale française.

Cette organisation dynamique a été pilotée par un comité uni dirigé par le coordinateur général adjoint du PDG-France, Lionel Etoughé, déterminé à mettre en avant les piliers du parti voulu par le président du PDG, Ali Bongo Ondimba qui sont : Sagesse, Force et Fidélité.

C'était donc une occasion non seulement de resserrer les rangs du parti pour bien préparer les prochaines batailles électorales de 2016, mais aussi de répondre aux critiques des opposants du président Ali Bongo Ondimba.

Imperturbables dans leur légédendaire tenue à l’effigie d'Omar Bongo Ondimba, président fondateur du parti, les fédérations PDG, UJPDG, UFPDG France ont soutenu avec véhémence le Pacte social initié récemment par Ali Bongo Ondimba pour mieux déclarer la guerre à la pauvreté, à la précarité et aux inégalités enfin de réduire considérablement la proportion des gabonais économiquement faibles.

« Les militants du PDG-France doivent participer unanimement à la mise en œuvre de ce Pacte social », a déclaré la déléguée fédérale de l'UFPDG, l'un des principaux outils de mobilisation du parti au pouvoir depuis 46 ans, Mme Laurence Ndong.

 De son côté, le délégué fédéral de l'UJPDG-France, Ludovic Moungala, a lancé un vibrant appel aux jeunes Gabonais de France pour leur dire : « rejoignez-nous, prenez le train de l’émergence avec nous, rien ne se fera sans vous, car vous êtes la République, vous êtes la force de la nation et la République a besoin de vous pour qu'ensemble, un Gabon émergent puisse voir le jour d’ici 2025 ».

Pour le secrétaire fédéral du PDG par intérim, Dieudonné Tahiro Aperano, « c'est le gabonais qui va construire le Gabon. Le Pacte social nous interpelle tous et chacun doit apporter la pierre à l'édifice».

L’événement a surtout été rehaussé par la présence du Consul général du Gabon en France, Jean-Louis Kombila, le représentant des jeunes du PS, M. Bouquet, le représentant des jeunes de l'UMP, Paul Mougenot et de la secrétaire générale de l'Ambassade de la Guinée Équatoriale en France.

L'un des temps forts de cette soirée anniversaire, a été aussi la prestation des artistes guinéens et gabonais pour rendre l'utile à l'agréable.


GN/JJS/SM/YKM/14

mercredi 16 avril 2014

S.E.M.Abdu Razzaq Guy KAMBOGO au coeur des préoccupations de l'habitat social au Gabon !

Monsieur Placide TSIBA, collaborateur du Directeur de Cabinet Adjoint du Président de la République Gabonaise, a conduit une mission  au Maroc ,  le 06 Avril 2014. qui
comprenait, par ailleurs, des cadres dirigeants de l’Agence Nationale des Travaux Topographiques et du Cadastre (ANUTTC) dont :Monsieur Jean Baptiste NGUIA NDOUGOU , Directeur Général Adjoint ; et Mesdames AKAGA , née ISSEMBE , Chef de Division et Giséle Léonie LEKOGO , de la Cellule Qualité; dont le but etait: les préoccupations de l'habitat social au Gabon !


S.E.M. Abdu Razzaq Guy KAMBOGO , Ambassadeur Haut représentant de la République Gabonaise , près le Royuame du Maroc , et quelques uns de ses collaborateurs , dont le Conseiller , chargé des Affaires Consulaires , le Conseiller , chargé du Protocole , le Conseiller Economique , le Conseiller Culturel , les Conseillers à la Communication , et l'Attaché de Défense , sont allés à la rencontre  , ce vendredi 11 avril 2014 , d'une délégation gabonaise séjournant  dans la ville de Casablanca .
Monsieur Placide TSIBA, collaborateur du Directeur de Cabinet Adjoint du Président de la République Gabonaise,  conduisait cette mission, entamée , au Maroc ,  le 06 Avril 2014.
La délégation comprenait, par ailleurs, des cadres dirigeants de l’Agence Nationale des Travaux Topographiques et du Cadastre (ANUTTC) dont :Monsieur Jean Baptiste NGUIA NDOUGOU , Directeur Général Adjoint ; et Mesdames AKAGA , née ISSEMBE , Chef de Division et Giséle Léonie LEKOGO , de la Cellule Qualité .
A l’invitation de la Fondation ADDOHA, les membres de la délégation ont indiqué que cette  mission  avait pour but essentiel l’évaluation des politiques et des procédés mis en place par la société pour favoriser l’accès au logement. La délégation  a ainsi pu visiter le siège de cet organisme, de même que différents sites  sur lesquelles opère l’entreprise, à travers le Royaume du Maroc .
Relayant leurs différents exposés  le Chef de Mission Diplomatique de la République Gabonaise , au Maroc , a relevé  que la mise  en place d’un guichet unique, actuellement en vigueur au Maroc , est un réel gage d’efficacité  pour tous les potentiels demandeurs de logement . L’idéal serait donc de transposer ce modèle au Gabon, pour permettre que toutes les démarches y afférentes s’opèrent  sur place. Pour l'Ambassadeur Hauit Représentant de la République Gabonaise , à  l’instar de ce qui se passe au Maroc, et à la lumière de ce qui a pu être observé , il serait souhaitable  que des contrôles et enquêtes soient menées de manière  minutieuse  pour permettre que les logements sociaux,  à venir,  aillent effectivement en direction des couches les plus nécessiteuses.
 
 
Afin de rendre encore plus optimales les productivités attendues , il importe de voir être regroupées toutes les entités devant concourir à  la problématique de résorption du logement et de l’habitat au Gabon ( constructeurs publics ou privés , organismes de financement , promoteurs ).
Convenant, enfin, qu’il apparaît important de capitaliser les élans de cette mission, l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise , au Maroc , suggère :
  • une forte et réelle implication des différents acteurs, une mise en commun des procédures, et un engagement de toutes les parties (ANUTTC, SNI, etc.…)
  • d’éviter de travailler en vases clos ;
  • une mobilisation des fonds .
Enfin , pour le Directeur Général Adjoint de l'ANUTTC ; et concernant la construction, à venir des futures cimenteries, au Gabon ,  il apparaît opportun d’envisager la question de la protection environnementale pour éviter des pics de pollution. Tout comme, afin de minimiser les coûts  de transport, il serait judicieux d’envisager la présence sur les mêmes lieux des unités de clinkérisation et de production.

Source: PRESSE ET COMMUNICATION AHRRGM

jeudi 10 avril 2014

Ali Bongo Ondimba Plaide Pour la Diversification des Echanges Devant le Patronat Français à Paris

En marge de sa visite à l’Elysée, le chef de l’Etat gabonais s’est  entretenu avec Arnaud MONTEBOURG, Ministre français de l’économie, du redressement  productif et du numérique, et Ségolène ROYAL, Ministre français de l’écologie, du  développement durable et de l’énergie avant de prendre part à un petit déjeuner de travail  autour du Comité Afrique du Mouvement des entreprises de France (MEDEF).

Pour le numéro un gabonais, l’objectif est de redynamiser la coopération entre la France et le  Gabon dans les secteurs de l’économie, l’environnement et de la protection de la faune et de  la flore.



Au cours de son petit déjeuner de travail avec le MEDEF, Ali BONGO ONDIMBA a invité « les  entreprises françaises à investir au Gabon et à prendre une part active dans la grande 
aventure de diversification de l’économie gabonaise » dans un contexte qui leur est favorable  compte tenu des réformes engagées depuis son accession à la magistrature suprême.



Lors de son allocution devant le MEDEF, le président de la République a souligné « la frilosité »  de nos plus anciens partenaires à investir dans des secteurs d’avenir tels que l’agro-industriel, la  pêche, le tourisme et les services, secteurs qui offrent de nombreuses possibilités d’affaires.  

Aussi le chef de l’Etat gabonais a réitéré son engagement d’investir dans l’humain, comme en  témoigne la mise en place de la Stratégie d’investissement humain du Gabon qui sera  principalement axée sur la réforme de l’éducation et de la formation.