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lundi 20 août 2012

Urgent:Jean Christophe OWONO NGUEMA, Lieutenant de Mba Obame Surpris en Train de Planifier l'Incendie de Libreville(Bande Sonore)

Personne n'y a cru et jusqu'à ce jour personne n'y croit toujours, et pourtant les faits qui vous sont révélés dans cette publications sont réels. Ils mettent en effet en cause, l'ancien Député PDG, désormais passé dans les rangs de l'ex Union Nationale, Jean Christophe OWONO NGUEMA qui, dans la conversation que vous allez écouter, se fait piéger comme un gamin par un Pyromane qu'il a lui même contacté aux fins, tenez vous bien, de  planifier la Mise à Feu de la Capitale Gabonaise Libreville, le Samedi 11 Août 2012, date correspondant au retour de l'AMOral (André Mba Obame). 
                                                         VOICI LA VIDEO QUI REVELE LE COUP
                                                                    PRÉPARER DE MBA OBAME

A la suite de la mise en ligne de cette vidéo, plusieurs partisans de Mba Obame notamment, ont laissé entendre qu'il s'agissait d'un "coup monté" (il fallait s'y attendre d'ailleurs) par un "parfait immitateur" (LOL, TROP FACILE COMME SUBTERFUGE!).
Or l'un des propres frères de l'intéressé que nous appelerons Monsieur X, a confirmé qu'il s'agissait bel et bien de la voix de son grand frère Jean Christophe, qui  n'a d'ailleurs jusqu'à ce jour, JAMAIS Démenti les Faits qui lui sont attribués et qui lui seront bientôt reprochés devant les Juridictions Compétentes désormais saisies de l'affaire
La scène se passe dans le véhicule de Jean Christophe OWONO NGUEMA qui a à son bord, le chef d'un gang librevillois spécialisé dans les basses besognes dont des braquages, vols à mains armées et incendies préméditées.
L'individu dont on ne livrera pas l'identité était accompagné d'une autre personne qui a délibérément et à l'insu de tous, choisi d'enregistrer la conversation. Motif: Avoir un moyen de pression sur leur commanditaire et commettant au cas où ce dernier ne versait pas l'intégralité de la somme exigée pour accomplir la "lourde tâche". Le reste, vous l'entendrez de vos propres oreilles et que ceux qui ne comprennent pas Fang s'appuient sur la traduction intégrale de la conversation en Français et que vous trouverez ci-dessous: 
      VOICI LA CONVERSATION AUDIO QUE VOUS TROUVEREZ  RETRANSCRITE EN FRANCAIS CI-DESSOUS
Version traduite en français

Owono Nguema : Y’a des étrangers qui seront-là, il y aura beaucoup, la presse étrangère et tout, comme tu sais que la chaine Une elle ne montre que les choses des émergents, c’est pour cela que je voudrais que tu me trouves des gars qui peuvent le faire ; comme cela je te donnerai un peu d’argent pour acheter de l’essence. Puis ils prendront les vieilles roues et viendront les brûler au carrefour, au marché, ils brûlent un peu, juste pour hein !!! Dès qu’ils finiront de brûler !!! Voilà un peu hein.

Interlocuteur : Lorsque vous aviez entendu que ce marché avait brûlé ; tu n’avais pas entendu que ce marché là avait brûlé ?

Owono Nguema : Le marché ? Ah bon, il avait brûlé ?

Interlocuteur : C’est nous qui l’avions brûlé.

Owono Nguema   : Ah bon !

Interlocuteur : Oui, on vient de le reconstruire. J’ai mon équipe dehors. Tu ne les verras jamais, tu ne les verras pas. Moi-même je suis un ancien briguant.

Owono Nguema   : C’est pour cela que je veux que !!!!!!!

Interlocuteur : Non c’est prêt.

Owono Nguema   : Tu me prends cette équipe hein, je te donne un peu de sous hein, je donne un petit quelque chose.

Interlocuteur : Heu, heu !

Owono Nguema   : Je vais d’abord voir comment ils vont d’abord travailler ;

Interlocuteur : Oui.

Owono Nguema : Si cela se passe bien, je rajoute. S’ils voient les vieilles voitures, qu’ils les incendient, il faut qu’on sente que ça chauffe, et les autres feront la même chose dans les quartiers.

Interlocuteur: Oui, oui.

Owono Nguema : Donc je te donne un peu de sous pour leur acheter de l’essence et des allumettes, des trucs comme ça.

Interlocuteur : Hum, les gars sont prêts.

Owono Nguema   : Je veux que tu prennes ça, vraiment que ce soit à partir de demain soir.

Interlocuteur : Hum.

Owono Nguema : Demain soir samedi.

Interlocuteur : ça permet qu’aujourd’hui je puisse faire les courses qu’il faut.

Owono Nguema : Termine de faire ces courses-là.

Interlocuteur : J’ai pris la zone qui part de, tu vois le tour que nous faisons-là, en partant de Rio, on prend la route qui va à Venez-voir, au feu rouge de la Peyrie, Akébé-Ville, jusqu’au  carrefour, puis au Sporting, on fera un contour jusque chez moi-là.

Owono Nguema : Voilà !!!

Interlocuteur : Donc c’est dans cette zone que mes hommes vont travailler.

Owono Nguema   : C’est-là où ils vont travailler et on a notre zone bouclée.

Interlocuteur : Voilà !!!

Owono Nguema : Donc Rio.

Interlocuteur : Non, il faut  poser  des actes qui vont  pousser les gens à la révolte, s’ils trouvent même  un parking de vente de véhicule ils mettent le feu.

Owono Nguema   (il reçoit un coup de fil) : Oui allô, allô bonjour, oui, oui monsieur Owono Nguema, oui tout à fait, vous avez raison, j’étais-là oui ; mais depuis-là je ne suis plus jamais repassé à Oyem là-bas. Et on verra ça quand je serai là-bas, et puis on va traiter ça. Je compte être là, à la fin du mois. Oui, oui je serai à Oyem là-bas. Je vous verrai.

Owono Nguema   (après la conversation téléphonique) : Donc tu vois, lorsque tu l’auras fais, je voudrai que tu commence ici, là où les Libanais vendent les voitures, il faut mettre le feu, brûler comme cela les gens sortiront.

Interlocuteur : Voilà !!!

Owono Nguema : Tu me prends ça, donc à partir d’aujourd’hui tu prends tes dispositions, je sais que tu as beaucoup de choses à faire.

Interlocuteur : Je t’assure que j’ai des gars qui ne demandent qu’à être bien entretenus pour faire le boulot qu’il faut et comme il faut.

Owono Nguema : Comme je n’ai pas beaucoup d’argent, tiens je te donne 80.000 francs, hein ! Quand tu finiras le premier coup, appelle-moi ; mais on ne fait pas le point au téléphone, on se rencontrera-là où on se voit souvent.

Interlocuteur : Le téléphone est mauvais.

Owono Nguema : Tu fais le premier point.

Interlocuteur : D’accord, ok.

Owono Nguema : Maintenant tu as les armes, je veux voir comment tu travailles, ça doit chauffer d’ici demain samedi, après je !!! S’il faut que je rajoute, je rajouterai.

Interlocuteur : D’accord, pas de problème.

Owono Nguema : Allez, bon, j’attends de tes nouvelles.

Interlocuteur : Sans problème.

Fin de Citation. Gabonaises et Gabonais, à vous d'en Juger...  Nous attendons toujours le démenti devant caméra, de Monsieur Jean Christophe OWONO NGUEMA, auquel cas, l'action publique doit être immédiatement déclenchée...

Auteur: Jean Christophe OWONO NGUEMA
Sources: Vérités du Grand Nord

mardi 14 août 2012

Le Ministre de l'Intérieur Jean François NDONGOU Met en Garde André Mba Obame:"La Loi sera Appliquée dans toute sa Rigueur"

 
Faisant suite aux déclarations de André Mba Obame à peine rentré au Gabon, dans lesquelles ce dernier appelle clairement au repli identitaire et à l'insurrection, le Ministre de l'Intérieur Jean François Ndongou prévient  l'intéressé quant aux actes contraires aux Lois de la République qui récolteront les conséquences prévues par les mêmes Lois:
                    
                                          Communiqué 

Parti de Libreville il y a 14 Mois, avec l’accord des autorités judiciaires et sur avis d’une commission médicale, Monsieur André MBA OBAME a regagné Libreville le samedi 11 Août 2012 en fin d’après midi.

A son arrivée, les autorités judiciaires n’ont entrepris aucune démarche à son encontre jusqu’à sa sortie de l’aéroport de Libreville. La police nationale a été commise pour encadrer quelques uns de ses partisans, de l’aéroport jusqu’à son domicile, sans incidents et sans être inquiété.

Alors  qu’il est encore sous le coup de poursuites judiciaires, Monsieur André MBA OBAME a manqué l’occasion de se taire . Tout au contraire, lors de ses premières déclarations, dans un discours aux relents tribal et ethnique, il appelle ses partisans, à l’insurrection et la désobéïssance civile, brandit la menace de mort à l’endroit du peuple au nom duquel il prétend parler ; toutes choses qui promeuvent la déstabilisation des Institutions de la République.

Face à ces agissements venant de la part d’un ancien Ministre de l‘Intérieur qui maîtrise donc parfaitement le Droit, le Gouvernement de la République prend à témoins l’opinion nationale et internationale sur les possibles conséquences de telles déclarations.

Le Gouvernement, Garant de la Paix et de la Sécurité sur toute l’étendue du territoire national, appelle les populations à la vigilance et à vaquer tranquillement à leurs occupations.

Le Ministre de l’Intérieur rappelle enfin que le Gabon étant un pays de droit, aucun citoyen ne peut s’y soustraire, fut-il un homme politique.

La Constitution de la République en son article 3 du titre premier dispose d’ailleurs que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce directement, par référendum ou par l’élection , selon le principe de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles.

Aucune section du peuple, aucun groupe, aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale ni entraver le fonctionnement régulier des Institution de la République . »

Le Gouvernement ne répondra pas aux provocations de toute nature, mais force restera à la loi et elle sera appliquée dans toute sa rigueur.

Fait à Libreville le 12 Août 2012

Jean François NDONGOU, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de l’Immigration et de la Décentralisation

vendredi 6 juillet 2012

Qui s'assemblent, se Ressemblent les Griots des reves

On le savait : ils veulent tous être calife à la place du calife et tous les prétextes et subterfuges sont bons pour jouer au King Kong.


L’occasion rêvée était une partie de pleurs et vociférations au bord de la Seine, en ayant pris le soin tels des poseurs de bombes d’aller arpenter les salles de quelques rédactions rompues aux préjugés tenaces et tenues en laisse par des soi-disant spécialistes de l’Afrique qui ne connaissent du continent que quelques cartes postales, escales ou séjours hôteliers et de villégiature de quelques heures ou jours.
Les 4 mousquetaires sont donc allés avec leur sac de sable  déverser leur bile sur leur pays et concocter un schéma de retour raccourci aux affaires. La naïveté tente de ravir la vedette à l’incurie politique.
Messieurs : c’est peine perdue…vous boirez votre amertume et votre aigreur jusqu’à la lie.
Nos compatriotes vous ont redonné un camouflet retentissant avec un accueil rare, réservé à Ali BONGO ONDIMBA, le champion du Gabon Emergent qui vous empêche de dormir depuis trois ans.
Votre tentative de mobilisation avorte et ridicule, tout comme vos annonces de rencontres, du reste non tenues faute de participants devraient vous ouvrir les yeux une fois pour toutes.
Ce n’est pas sur les bords de la Seine ou à Neuilly que vous obtiendrez ce que le peuple gabonais vous a dénié. Le Gabon est un pays libre, indépendant et mûr qui prendra résolument son destin en mains. Seuls les électeurs gabonais joueront le rôle d’arbitre pour les choix de notre présent et de notre avenir.
La conquête  des suffrages et des cœurs ne se fait pas dans les rédactions parisiennes  et par la plume satanique de vos connivences du moment.
Il en est ainsi : le Gabon et son Président comptent et compteront de plus en plus en Afrique et sur la scène internationale. Les Dirigeants de pays et d’institutions qui le savent et le comprennent n’auront d’autre choix que de se concerter avec le Chef de l’Etat qui pour le moment s’appelle Ali BONGO ONDIMBA dont le premier mandat court jusqu’en 2016.
Les apprentis putschistes désabusés et  à l’imagination vagabonde  n’ont qu’à se rhabiller. Ils auront beau piaffer d’impatience, ils n’ont pas et n’auront pas les moyens de renverser le cours de l’histoire.
Les Gabonais veulent l’émergence et n’accepteront pas que notre pays soit un champ d’expérimentation de combinaisons et manigances politico-politiciennes, contraires à la règle de base de la démocratie qui veut que la majorité gouverne et que l’opposition joue son rôle dans la légalité.
Les Gabonais savent que ceux qui s’agitent comme un ballet de marionnettes et de pantins n’ont ni la compétence, ni la probité morale , ni la générosité de cœur et d’efforts de Ali pour conduire ce pays béni de Dieu à la place qui doit être la sienne.
Ils savent car le souvenir est encore vivace que toutes ces positions circonstancielles  et élucubrations ont pour fondement l’assouvissement d’ambitions crypto-personnelles et non la prise en charge des aspirations de la grande masse des populations.
Portés disparus de l’espace public national, émigrés pour d’aucuns à l’extérieur, pour d’autres tapi s dans l’ombre et le confort de leurs palais au pays, financés par les détournements de fonds publics, cette bande des 4 et leurs ouailles apprendront à leurs dépens que le Gabon les a vomi à jamais.
Les convulsions ne méritent tout au plus qu’un traitement psychanalytique pendant qu’il est encore temps. Profitez donc de votre séjour-excursion pittoresque à Paris pour le faire surtout que l’hébergement, pour une fois, peut se faire à Neuilly (tiens tiens un BBA bien bien acquis  tout comme TV + ??? sic)!
La Jeune Garde vous Regarde et vous attend de pied ferme!

vendredi 29 juin 2012

Mba Obame Débloque 35 Milles Euros Pour Boycotter la Rencontre entre les Présidents HOLLANDE et ALI BONGO ONDIMBA

 
Des Informations provenant de sources sûres font état de nombreuses réunions secrètes qui se tiennent depuis quelques semaines entre le domicile de MBA OBAME à Neuilly Sur Seine et la Cité Universitaire d'Anthony en Ile de France. L'objectif: Faire échouer par tout moyen, la visite officielle du Président de la République Ali BONGO ONDIMBA et notamment sa rencontre avec François HOLLANDE prévu début Juillet. 

MBA OBAME que l'on croyait dépourvu de moyens financiers, semble toujours disposer d'un important trésor de guerre qu'il a décidé de déployer  pour nuire aux intérêts de la République Gabonaise et déstabiliser le nouvel axe Libreville-Paris. Il vient de décaisser une somme de 35 000 EUROS (!!!) remise à main propre à Ovono Petit Lambert et quelques jeunes recrutés à la cité universitaire d'Anthony où une réunion se serait tenue il y a quelques heures, dans le but de foutre le désordre et semer la panique de telle sorte que l'Elysée décide de reporter ou annuler cette rencontre. Mais manque de peau pour ces illusionnistes, tout est calé et rien ne viendra ébranler ce programme ficellé entre les protocoles des deux Chefs d'Etat..

Comment peut-on prétendre aimer le Gabon et avoir le culot de sortir une telle somme d'argent dans le seul but de salir l'image de NOTRE pays, de Notre Président? 

André Mba Obame que le Peuple Gabonais a depuis longtemps déféqué et digéré de son organisme semble ne pas avoir compris la leçon du 30 Août 2009. 3 ans après, ce dernier qui a du mal à digéré son coma électoral, s'obstine à penser que l'élection de François HOLLANDE à la tête de la France était sa victoire à lui, et que le nouveau président français se substituerait au suffrage des gabonais pour l'installer lui à la tête d'un pays qui ne veut plus entendre parler de lui en l'invitant à disparaître définitivement!

Quant à ce petit Lambert Ovono, un des pléthoriques et éphémères conseillers du feu Président Omar Bongo Ondimba, il ignore que son histoire est connue de tous. Il a vendu son âme à Mba Obame qui devient désormais son employeur en échange d'un "texto" par jour dans lequel il tente de divertir un auditoire qui ne l'a qu'en condescendance et en mépris!

Que Monsieur Mba Obame et sa bande sachent que nous, Jeunes du Parti Démocratique Gabonais, nous Jeunes Patriotes du Gabon, nous Amoureux de la République, nous, les Pépinières de l'Emergence les attendrons de pied ferme et massivement devant le Palais de l'Elysée! Si vous êtes des hommes pointez-vous et vous verrez ce que vous verrez, Bande de Pauvres demeurés de bas étage atteints d’andropause!

RAPPEL!

L'UJPDG-FRANCE, première force politique du Gabon en France, a pris l'initiative délibérée de battre le rappel des troupes, en appelant  à la plus Forte  Mobilisation  afin de réserver un accueil triomphal, exemplaire, chaleureux et digne au Chef de l'Etat, à son Épouse et toute sa Délégation.  Le Gabon et la France sont liés par une amitié historique que nul ne pourrait ébranlée.
 
L'opposition a échoué et elle échouera aussi longtemps qu'elle persistera à combattre l'émergence de notre pays avec des pavés plutôt que par les idées.  Elle nous trouvera toujours en chemin et ses tentatives vouées à l'échec!
 
Ensemble démontrons que  nous savons prendre des initiatives, en particulier  lorsque l'intérêt de la Nation nous le commande, ou lorsque l'honneur de la République doit être préservé et défendu
 
Nous invitons nos compatriotes, Militants, Sympathisants ou non du Parti Démocratique Gabonais, celles et ceux qui voudraient participer à ce Grand Rassemblement autour  du Président Ali BONGO ONDIMBA, à nous rejoindre massivement aux date et heure qui leur seront communiquées en temps opportun

 Source: l'UJPDG France

lundi 11 juin 2012

Au New York Forum Africa, Ali Bongo a appelé à des partenariats « gagnant-gagnant » et annoncé la tenue d’une seconde édition au Gabon



 Le Président de la République gabonaise, Ali BONGO OMDIMBA, a ouvert vendredi à Libreville la toute première édition du New York Forum Africa. L’évènement, co-organisé par la République Gabonaise et Richard Attias & Associate, rassemble plus de 600 décideurs économiques et politiques. Ces trois journées de débats autour du développement économique de l’Afrique, doivent constituer un véritable « laboratoire d’idées » en vue du prochain G20. Le Chef de l’Etat a insisté sur la capacité de l’Afrique à réaliser ses ambitions.

« L’Afrique doit être à la hauteur des espoirs qu’elle suscite. Elle le sera car nous n’avons pas d’alternative».

Le Chef de l’Etat a donné le ton de ces trois jours de débats et d’échanges : ils seront ouverts, directs, objectifs et devront mener à des initiatives concrètes.

Ali Bongo Ondimba a appelé les investisseurs présents à être de vrais partenaires de la stratégie de développement économique du Gabon.

« Ma volonté est évidemment que notre forum soit un lieu d’exception pour concrétiser nos échanges par de véritables partenariats sur l’ensemble des plates-formes et des projets qui seront présentés. Les projets que nous apportons sont des dossiers d’infrastructures et des dossiers d’investissements dans les secteurs productifs, avec pour objectifs de créer de la valeur ajoutée et des emplois pour les gabonais et particulièrement les jeunes », a déclaré le Chef de l’Etat devant l’assemblée.

« Les contacts noués au cours de ces trois journées doivent être suivis d’effets tangibles. Moi-même, les membres de mon gouvernement, mes collaborateurs et les représentants du secteur privé gabonais seront à votre disposition afin que ce séjour à Libreville soit efficace et fructueux pour vous et le Gabon », a-t-il ajouté.

Ce forum est l’occasion de parler ouvertement des ambitions économiques de l’Afrique, mais aussi des obstacles et de la manière de les surmonter.

C’est dans cet esprit que le chef de l’Etat a poursuivi son allocution. « Le Gabon est déterminé à réinventer sa façon de travailler, à réfléchir et à bâtir des partenariats gagnant-gagnant, à investir dans une dynamique de développement durable qui ne sacrifie pas notre patrimoine pour un développement économique non maitrisé ». a-t-il déclaré.

« Ces engagements et souhaits ne sont pas que des vœux pieux ou des vues chimériques. Ils sont à notre portée et commencent à prendre forme (…) », a-t-il poursuivi.

Une stratégie innovante, ambitieuse, réalisable pour le Gabon

Le Chef de l’Etat est revenu sur les réformes actuelles menées dans le pays pour atteindre les objectifs visés dans le plan stratégique « Gabon émergent ».

« Ces objectifs sont à notre portée et nous y travaillons inlassablement, dans l’immédiat et dans la durée », a insisté le Chef de l’Etat.

Comparant les objectifs économiques et la récente Coupe d’Afrique des Nations, Ali Bongo Ondimba a déclaré : « Tout comme sur l’aire de jeu, nous aspirons à remporter le trophée, en nous en donnant les moyens, en mouillant tous le maillot, en respectant les règles de fairplay et de l’éthique sans lesquelles il ne saurait y avoir de bonne gouvernance ».

Le Président de la République du Bénin et actuel Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Boni Yayi, s’était déplacé pour l’occasion. Il s’est félicité de voir une « nouvelle génération de dirigeants » en Afrique, une génération qui prend le destin du continent en main. « Le Gabon est en pleine expansion grâce aux grandes réformes qu’il est en train de prendre », a souligné le Président Boni Yayi.

Poursuivant sur cette idée de sortir de l’image d’une Afrique qui a besoin d’aide pour se tourner vers une image d’une Afrique partenaire, le Président Ali Bongo Ondimba a utilisé une image significative devant les investisseurs et potentiels partenaires présents dans la salle. « L’image de l’Afrique a longtemps été celle d’une main tendue, aujourd’hui, l’image que vous devez avoir est celle d’une main qui sert la vôtre ».

Le Président Fondateur de l’évènement, M. Richard Attias a noté la légitimité de Libreville pour l’organisation de ce forum. Il a entre-autre mentionné la situation centrale du pays, sa stabilité politique et sociale, son nouveau modèle économique et sa stratégie « inédite » de développement durable. « Le Gabon émergent, pays hôte, est un lieu de rassemblement pertinent étant donné l’ambition de ses plans nationaux, de son approche novatrice en matière de développement durable et de son engagement pour la création d’infrastructures de niveau mondial. »

Cette approche innovante du développement, saluée par les invités, a été présentée par le Premier Ministre Raymond Ndong Sima et certains membres de son équipe gouvernementale. Une présentation suivie avec grande attention par un public d’investisseurs et de partenaires potentiels qui devraient mener à des échanges plus concrets sur les activités de développement en cours.


Ali Bongo Ondimba annonce officiellement la tenue d’une seconde édition au Gabon

C'est à l’issue d'une séance de questions – réponses clôturant ce dimanche, la 1ère édition du New-York Forum Africa dans la capitale gabonaise que le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, a officiellement annoncé l’organisation d’une seconde édition au Gabon.

La date du second rendez-vous du New-York Forum Africa en terre gabonaise n'a pas été précisée.

C'est à l’initiative de Richard Attias & Associates, sous le Haut Patronage du Président Ali Bongo Ondimba et en collaboration avec le gouvernement du Gabon que plus de 600 leaders internationaux d’opinion, du monde des affaires, de l’économie et de la politique se sont mobilisés dans la capitale gabonaise du 8 au 10 du mois en cours autour d’une ambition commune : renforcer le rôle et la présence du continent africain dans l’économie mondiale. En d’autre terme, cet évènement a permis de « repenser l’Afrique de demain ».

« Une rencontre de ce genre est toujours importante parce qu’elle permet de mettre des humains ensemble en vue d’échanger leurs expériences pour un but. Nous ne cesserons jamais assez de remercier M. Richard Attias car il convient de rappeler que c’est avant tout un africain qui a organisé tout cela », a déclaré Ali Bongo Ondimba.

« Au-delà de tous les discours il faut simplement rappeler quelques exemplaires car, souvent la

question que l’on pose est de savoir ce que cela nous apporte ? Je peux effectivement répondre en cela en disant qu’en l’espace de 30h seulement nous avons pu signer des contrats dans des domaines importants tels que : le logement, les infrastructures, l’énergie, l’eau, les mines et la finance », a récolté Ali Bongo Ondimba en réponse à tous les " alarmistes et détracteurs ".

Selon le n°1 gabonais, l’autre aspect positif de cette rencontre est sans nul doute la jeunesse en tant que futur élite de demain.

« Ceci me rappelle quelques mots que le Président Omar Bongo Ondimba n’a cessé de répéter pendant toutes ces années où il était au plus haute destinée de ce pays. Pour lui, la jeunesse était sacrée », a rappelé le Président de la République estimant que : « c’est cette image qu’il aurait préféré retenir de notre forum ».

En donnant rendez-vous pour la 2ème édition du New-York Forum Africa au Gabon, le Chef a dit à l’endroit de la jeunesse : « Je voudrais dire aux jeunes ici présents que nous sommes fier d’eux et comptons beaucoup sur eux pour le futur de notre continent ».

Dans la continuité de cet événement, le 11 juin 2011, une journée spéciale sera consacrée à la problématique des femmes en Afrique dans le cadre du Dialogue for Action AFRICA organisé par la Fondation Cecilia Attias for Women.

A cette rencontre, 400 experts mondiaux développeront des solutions durables sur les plans social et économique pour les femmes africaines. Sept Premières dames venues de nations africaines assisteront à l’évènement.

Le New York Forum AFRICA s’inscrit ainsi dans une double perspective : révéler, aux différents acteurs de l’économie mondiale, le potentiel et les opportunités de tout un continent, tout en élaborant des solutions concrètes qui répondent aux principaux besoins de l’Afrique en matière de développement.

jeudi 7 juin 2012

SOUVENIR-SOUVENIR



Toutes les Gabonaises et tous les Gabonais ne l’oublieront  jamais. Il s’appelait EL HADJ OMAR BONGO ONDIMBA. En effet toute la planète terre reconnais en cet homme ; celui qui savait ramener les hommes à l’ordre aussi bien que les États d’Afrique à l’ordre. <<SOUVENIR sur IMAGE>>

GABON : Ali Bongo annoncé au New-York Forum Africa de Libreville et à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable à Rio


 Le porte-parole de la Présidence de la République, Alain Claude Bilié Bi Nzé était face à la presse ce mardi pour le traditionnel compte rendu des activités du Chef de l’Etat où il a mis en relief la participation d’Ali Bongo Ondimba au sommet de Rio+20, la tenue du 8 au 10 du mois en cours du Forum New-York Africa et la diversification de l’économie du pays.

Ci dessous la retranscription intégrale des propos d'Alain Claude Bilié Bi Nzé

Audience du Président de la République au Président de la Cour Constitutionnelle

Le lundi 4 juin 2012, le Président de la République a accordé une audience à Madame le Président de la Cour Constitutionnelle, en sa qualité de Président de la Commission Gabon sur le différend qui oppose notre pays à la Guinée Equatoriale sur l’Île Mbanie.

En présence du Ministre en charge des Affaires Etrangères et des autres membres de ladite commission, Madame Marie Madeleine Mbouratsuou a présenté au Chef de l’Etat le rapport de sa mission en Suisse suite aux échanges avec le Délégué du Secrétaire Général de l’ONU chargé du différend sur l’Île Mbanie et la Commission de la Guinée Equatoriale.

De ces entreprises, il ressort que le dossier sera transmis prochainement à la Cour Internationale de la Haye pour examen.

Visite du Chef de l’Etat au Congo Brazzaville

Le Président de la République s’est rendu à Brazzaville au Congo le mercredi 30 mai 2012 pour une visite de 24 heures au cours de laquelle il s’est entretenu avec son homologue congolais, le Président Denis Sassou Nguesso.

Absent du Gabon et du continent au moment où la République sœur du Congo Brazzaville avait été frappée par un drame, suite à la catastrophe de Mpila, le Chef de l’Etat, est allé à Brazzaville principalement témoigner son amitié, sa solidarité et toute sa compassion et celle du peuple frère du Congo. L’on se souviendra que suite à cette catastrophe, le Président Ali Bongo Ondimba avait inscrit le Gouvernement d’apporter tout le soutien du Gabon dans la gestion de ce drame. Une importante délégation du service de santé militaire, conduite par le Ministre de la Santé avait alors mobilisé plus de 25.000 tonnes de matériel en application de cette décision du Chef de l’Etat. Un hôpital médico-chirurgical installé par les militaires gabonais avaient permis de soigner plus de 1000 blessés.

A côté de l’assistance morale au peuple congolais, les échanges entre les deux Chefs d’Etat ont également porté sur des questions d’intérêt commun notamment les questions liées à la sous-région et au prochain sommet de l’Union Africaine qui se tiendra à Lilongwé au Malawi, courant juillet 2012.

Participation du Chef de l’Etat au sommet de RIO sur le développement durable

Du 20 au 22 juin 2012, le Chef de l’Etat prendra part, aux côtés de ses pairs, à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable à Rio au Brésil, dénommé Rio+20. Ce dénomination renvoie au vingtième anniversaire de l’adoption de la déclaration de Rio inaugure l’ambitieux programme de lutte mondiale contre les changements climatiques, l’érosion de la biodiversité, la désertification, et l’élimination des produits toxiques.

Il s’agira pour les Etats membres de renouveler leur engagement politique en faveur du développement durable et d’évaluer les progrès réalisés et les lacunes à combler.

Trois thèmes principaux y seront abordés :

1 – la définition d’une vision commune de l’économie verte et équitable, dans la lignée de la définition du développement durable à Rio en 1992.

2 – la mise en place, à terme, de structures de gouvernance verte et équitable, dans la lignée de définition du développement dans lesquelles la société civile et la communauté scientifique trouvent leur place

3 – un accord sur le principe d’objectifs et d’indicateurs dédiés au développement durable valables pour l’ensemble des pays, plongeant les objectifs du Millénaire en matière de développement (OMD), et permettant notamment d’aborder des thèmes encore peu traités : lutte contre la désertification et la diminution des réserves halieutiques ; reconnaissance des enjeux environnementaux dans les échanges économiques, droit des peuples à l’information sur l’environnement.

Comme au sommet de Copenhague, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba va, à nouveau, proposer et défendre la mise en place d’un plan global basé sur un développement à faible émission de gaz à effet de serre.

New-York Forum Africa

Organisé pour la première fois en Afrique à l’initiative du New York Forum Institue en collaboration avec la Fondation Omar Bongo et le Cabinet Richard Attias et Associés, le New York Forum Africa se tiendra à Libreville du 8 au 10 juin 2012.

Cette rencontre qui réunira plus de 800 participants dont plusieurs Chefs d’Etats et de Gouvernements, rassemblera les acteurs économiques et politiques de très haut niveau pour une réflexion sur le développement du continent africain et devra susciter plusieurs échanges pouvant aboutir à des partenaires concrets.

Le New-York Forum Africa a pour ambition:

- De réinventer des modèles économiques

- D’encourager l’innovation et l’entreprenariat

- De poursuivre les améliorations sur la sécurité et la gouvernance.

Les principales résolutions tirées des assises de Libreville seront présentées aux principaux décideurs lors du prochain G20.

Il y a lieu de signaler que la situation politique du Gabon, caractérisée par la stabilité de ses institutions ; sa diplomatie active à travers le rôle de plus accru joué par le Président de la République sur la scène internationale et surtout les décisions courageuses prises par le Chef de l’Etat dans le domaine économique, sont autant de facteurs qui ont prévalu dans le choix porté sur notre pays pour abriter ce forum.

La diversification de l’économie

Grace à la politique de développement Gabon émergent, le Gabon affiche depuis 2010 des performances économiques solides saluées par les agences de notation. En avril 2012, l’agence Fitch a revu la perspective du Gabon à « positive » et a confirmé sa notation « BB ».

Le Président de la République a entrepris des réformes depuis 2010 dont l’objectif est de réduire la dépendance au pétrole et d’engager le pays dans la diversification de son économie.

A / - Quelques chiffres sur la filière bois

C’est ainsi que dans la filière bois, la croissance a retrouvé, 2010 et 2011, un niveau élevé, après deux ans de fort ralentissement grâce :

- à sa contribution à la formation du PIB à hauteur de 8%

- à la contraction de près de 50µ% de la production de grumes

- à l’augmentation des unités de transformation qui sont passées de 81 en 2009 à 114 en 2011, soit une augmentation de 40,7%

- au doublement du volume des bois transformés qui est passé à 828.000m3

- à la capacité installée de bois ouvrés qui est de 1625 millions de m3

On observe par ailleurs une hausse de 83% des emplois générés. Nous passons ainsi de 3800 emplois en 2009 à 7000 emplois à la fin 2011.

B / - Projet d’hévéaculture de la société Olam Gabon

Toujours dans le cadre de la diversification de notre économie, le Président de la République a obtenu la signature d’un contrat qui ouvre d’énormes opportunités à notre pays et à ses populations avec la société Olam Gabon sur le projet d’hévéaculture dans la province du Woleu-Ntem.

Ce projet a été lancé dès le mois d’octobre 2011 par la réalisation d’une Etude d’Impact Environnementale (EIE) en conformité avec la réalisation en vigueur dans notre pays, notamment le décret n°539/PR/MEFEPEPN du 15 juillet 2005 réglementant les études d’impact sur l’environnement.

Le rapport relatif à cette étude d’impact est disponible à la Direction Générale de l’Environnement où il peut être consulté jusqu’au 7 juin.

La société Olam Gabon compte investir plus de 180 millions de dollars américains soit environ 91 milliards de FCFA dans un bloc industriel comprenant des plantations d’hévéa, une usine de caoutchouc et dans différentes réalisations sociales.

Les activités y relatives vont générer plus de 7000 emplois. La société s’engageant par ailleurs à accompagner les populations dans la réali sation de plantations villageoises.

La société Olam Gabon prévoit une zone tampon de cinq kilomètres au moins pour les activités villageoises tout en gardant intacts les sites culturels et cultuels situés même-au-delà de ce corridor.

Par ailleurs, dans un souci d’apaisement et de prise en compte de l’opinion des populations locales, la société Olam Gabon a accepté la mise en de comités de suivi tripartite : populations, autorités locales Olam Gabon.

Réponse du porte-parole de la Présidence de la République au « Forum des indignés du Gabon»




 S’exprimant au sujet de l’existence d’un mouvement dénommé « Forum des indignés du Gabon », créé récemment par une frange de la société civile en vue de boycotter la tenue à Libreville du 8 au 10 juin prochain du Forum New-York Africa, le porte-parole de la Présidence de la République, Alain Claude Bilié Bi Nzé qui a reconnu à chaque citoyen le droit de s’exprimer librement a invité cette structure à mener leurs activités dans le respect du cadre légal en conformité avec la loi en vigueur.

« La présidence de la République est nécessairement informée, nous sommes dans un état de droit, nous sommes une démocratie où les uns et les autres expriment librement leurs opinions », a planté Alain Claude Bilié Bi Nzé en réponse à la question posée par notre rédaction.

« Ce que nous pouvons constater, c’est simplement une espèce de sécheresse intellectuelle qui conduit un certain nombre de nos compatriotes à faire du copier coller de ce qu’on a vu ailleurs. Nous avons connu il y a quelques temps le mouvement ça suffit comme ça, en imitation de ce mouvement du même nom au Sénégal, mais sauf que dans notre pays cela n’a pas connu le même bonheur plus que le Gabon n’est pas le Sénégal », a –t-il minimisé en condamnant le fait qu’il se soit « instituer en insulteur public ».

Pour le porte-parole de la Présidence de la Présidence les vraies motivations de ce mouvement sont à rechercher ailleurs. D’où ce rappel : « Nous sommes prêts à débattre, mais de manier l’injure comme seule méthode de gestion de la parole et surtout d’approche des problèmes publics ne nous parait pas du tout une bonne chose. Nous avons en ce qui nous concerne des arguments pour démontrer que le projet du Chef de l’Etat est celui qui convient à notre pays pour sa transformation et son développement ».

Créé par le leader d’opinion, Marc Ona, le « Forum des indignés du Gabon », aura lieu ce vendredi à Libreville au Collège Bessieux. Ce mouvement est soutenu par Jean Luc Mélenchon qui va intervenir par téléconférence en direct depuis son pays, la France.

Le New-York Forum Africa, sera un grand rendez-vous organisé pour la première fois en Afrique, notamment au Gabon à l’initiative du New York Forum Institue en collaboration avec la Fondation Omar Bongo et le Cabinet Richard Attias et Associés.

Cette rencontre qui réunira plus de 800 participants dont plusieurs Chefs d’Etats et de Gouvernements, rassemblera les acteurs économiques et politiques de très haut niveau pour une réflexion sur le développement du continent africain et devra susciter plusieurs échanges pouvant aboutir à des partenaires concrets.

Le New-York Forum Africa a pour ambition: De réinventer des modèles économiques, d’encourager l’innovation et l’entreprenariat et de poursuivre les améliorations sur la sécurité et la gouvernance.

Les principales résolutions tirées des assises de Libreville seront présentées aux principaux décideurs lors du prochain G20.

Il y a lieu de signaler que la situation politique du Gabon, caractérisée par la stabilité de ses institutions ; sa diplomatie active à travers le rôle de plus accru joué par le Président de la République sur la scène internationale et surtout les décisions courageuses prises par le Chef de l’Etat dans le domaine économique, sont autant de facteurs qui ont prévalu dans le choix porté sur ce pays pour abriter ce forum.

mercredi 30 mai 2012

TRIBUNE GABON : QUI SE CACHE DERRIERE «GABON LIBRE» ET «LE GABON ENERVANT» POUR VOCIFERER DES INSANITES SUR LE GABON ?



 Faut-il vraiment s’attarder sur ce que certains sites écrivent sur le Gabon et sur certaines autorités de la République ?

D’une part, non car il est clair que leurs écrits ne nous avancent en rien. Il est d’autre part intéressant de savoir qui se cachent derrière ces écrits incendiaires qu’ils n’osent même pas signer , et quel serait leur objectif ultime ?

Quand on lit certains articles de ces sites nauséabonds, on se rend à l’évidence que ce que ces gens cherchent n’est autre chose qu’entacher les institutions du pays.

C’est tellement flagrant que ça ne demande pas une minute pour découvrir qui se cache derrière cette haine venimeuse contre le président Ali Bongo Ondimba .

Ce sont les sympathisants de l’exUN qui continuent à insulter tout ce qui sent l’émergence pour rendre populaire leur chef qu’ils auraient voulu voir à la place de ya Ali. C’est en quelque sorte un règlement de compte sans nom qui anime ces gens dévoués à une cause sans issue.

Certains ont été déjà localisés dans le pays de l’Oncle Sam devenu une place où tous ceux qui veulent salir le Gabon se rencontrent. Ce qui est sidérant est que ces gens ne disent rien de positif sur le Gabon comme si là où ils vont vomir toute leur haine contre les institutions étaient un paradis.

Le salut du Gabon ne viendra pas de l’extérieur mais des Gabonais eux-mêmes et tant que les uns s’évertueront à détruire tout ce que les autres édifient, on peut facilement envisager de longues années de souffrance encore.

La cause de cette haine de transparence est donc une vengeance pure et simple mais qui malheureusement éclabousse toute la nation.

Des montages grossiers, des insultes et autres bassesses sont publiés sur les fameux sites justes pour se décharger de la colère et de la haine qu’André Mba Obame, Zacharie Myboto et ses alliés ont contre les institutions qu’ils auraient voulues sous leur coupe.

C’est plutôt honteux pour ces sites qui n’hésitent plus à manipuler les photos du Président de la République juste pour le salir. Comment un Gabonais digne de ce nom peut se réjouir du fait que le pays ait raté une opportunité quelconque par exemple ?

Bien que tous ce que ces sites distillent soient totalement faux, leurs écrits montrent bien que ces Gabonais préfèrent voir le Gabon brûler que le voir progresser.

Voilà des gens qui se targuent de lutter pour le bien-être des Gabonais au moment ils ne cherchent qu’à détruire tout ce qui est en train d’être édifié au Gabon. Ce qui est une évidence, le mal n’a jamais triomphé sur le bien.

C’est en fait dire que ceux qui souhaitent la paix et la prospérité du pays sont plus nombreux que les pyromanes.

Les marchands d’illusions devraient se rendre à cette réalité et arrêter leur sale besogne.

Le jeu démocratique ne se fait pas de cette façon et la population Gabonaise se moque éperdument de tels comportements qui n’honorent ni le pays qui vu a naître ces ingrats, ni leurs auteurs.



mardi 22 mai 2012

Gabon : les étudiants dénoncent un « génocide intellectuel » à l’Université d’Omar Bongo

Les protestataires ont remis un manifeste au Premier ministre pour exprimer leurs revendications



Les étudiants de l’Université Omar Bongo(UOB) de Libreville qui avaient organisé une marche à travers les rues de la capitale gabonaise le 21 mai 2012 ont transmis au Premier ministre ce même jour, Chef du gouvernement, Raymond Ndong Sima, un manifeste dans lequel ils expriment leur ras le bol de la situation qui prévaut au sein de cette institution et sollicité son intervention afin que cessent des manœuvres susceptibles de les conduire vers une année blanche redoutée par tous.
De notre correspondant
Venus à la Primature par un cortège constitué de plusieurs bus, les étudiants ont présenté au Chef du gouvernement, un tableau sombre des comportements de certains des leurs qui empêchent le déroulement normal des cours à l’UOB. Ils ont déclaré qu’ils ne souhaitent pas être des « dindons de la face » en s’auto flagellant. Estimant être par ailleurs pris en otage par certains politiciens véreux, les étudiants appellent à une prise de conscience collective de leurs camarades et à un regard attentif des plus hautes autorités pour le suivi de leurs activités au sein de l’UOB.
Toujours s’agissant de la situation qui prévaut à l’Université Omar Bongo, la marche qualifiée de « Mouvement du 21 mai des étudiants de l’UOB » effectuée ce jour en direction des bureaux du Premier ministre vise selon les manifestant à attirer une fois de plus l’attention des plus hautes autorités sur les risques d’une année blanche qui planent sur leur établissement. Les étudiants par la voix de leur porte-parole, Mlle Perpétue Bélise Dogui, ont qualifié la situation actuelle de « génocide intellectuel » savamment préparé par des personnes décidées à stopper l’élan de savoir des étudiants. Le porte-parole des étudiants a souhaité par ailleurs l’implication de toutes les parties concernées, afin de ramener la sérénité au sein de la plus vieille université du Gabon.
« Nous voulons poursuivre l’année académique dans un climat apaisé »
Aussi, a-t-elle appelé le Chef du gouvernement à mettre tout en œuvre afin de leur éviter une année blanche. « Monsieur le Premier ministre, le mouvement du 21 mai des étudiants de l’U.O.B exprime ici son refus de cautionner la violence comme mode de revendication, son refus de servir les intérêts d’une classe politique, son refus d’une année blanche et son désarroi face à un avenir incertain » a-t-elle annoncé. Poursuivant dans cette logique, elle a, au nom des étudiants, exprimé le vœu de poursuivre dans la quiétude, le rythme normal des cours pour la présente année académique.
« Nous voulons poursuivre l’année académique dans un climat apaisé en nouant un dialogue constructif avec les hautes autorités du pays » a-t-elle indiqué. Pour elle, l’université serait devenue un laboratoire des apprentis sorciers qui utilisent des étudiants comme cobaye pour leurs basses besognes. La jeunesse gabonaise estime-t-elle doit montrer qu’elle est digne de confiance et qu’elle peut apporter des solutions aux maux qui minent leur institution.
De multiples revendications
Face à ce climat, les étudiants ont remis un manifeste au Premier ministre. Ce document contient l’essentiel de leurs revendications. Il s’agit notamment de l’ouverture du dialogue avec les étudiants, la suspension de la mesure concernant le critère d’âge pendant trois ans, la réactualisation du livret de l’étudiant, l’ouverture des débouchés à travers l’organisation des concours, l’harmonisation du système LMD, la réouverture de la maison des étudiants, l’harmonisation du versement du trousseau scolaire à tous les étudiants. Ils ont suggéré également une réhabilitation des structures d’accueil, la bibliothèque et le restaurant universitaire, ainsi que la construction des structures sportives.
En réponse à ces suggestions, le Premier ministre a dit aux étudiants de ne pas se laisser entraîner dans des mouvements qui compromettent leurs chances de réussite à l’UOB. Il a également déclaré qu’il convoquera dans de meilleurs délais, les différents départements ministériels concernés par les questions de l’enseignement afin que soit trouvée une solution définitive aux mouvements d’humeur fréquents dans ce temple du savoir. Comme à leur arrivée, c’est dans le calme que les étudiants ont regagné l’Université Omar Bongo.