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mardi 20 mai 2014

Le général Ntumpa Lebani «va bientôt parler»

Que dira-t-il plus de 18 mois après sa sortie de prison ? Telle est la question qui taraude les esprits au Gabon après la publication, le lundi 19 mai 2014, par le bimensuel La Nation, d’une interview de l’épouse du général Jean Philippe Ntumpa Lebani, qui a passé trois ans en prison après son inculpation pour avoir fomenté un coup d’État. La dame revient sur la vie de son époux un an et demi après sa sortie de prison et ses démarches pour sa réhabilitation.
Jean-Philippe Ntumpa Lébani avant sa disgrâce. © G.R.
Jean-Philippe Ntumpa Lébani avant sa disgrâce. © G.R.

En annonçant au peuple gabonais que le général Jean Philippe Ntumpa Lebani, qui a passé trois ans en prison après son inculpation pour avoir fomenté un coup d’État, se porte bien, la son épouse s’inquiète tout de même des conditions de vie qui ont suivi la libération de l’ancien secrétaire général du Conseil national de sécurité, alors que certains confrères l’avait annoncé réhabilité et en stage. «Nous sa famille, nous sommes rapidement rendus compte qu’il s’agissait d’une liberté de façade (…) Je suis loin de dire que le général jouit de toutes ses libertés. Il vit plutôt en résidence surveillée», affirme-t-elle avant de soutenir que la famille vit plutôt «une situation indescriptible».
Pourtant on avait alors pensé qu’aussitôt remis en liberté le vendredi 19 octobre 2012, à la suite d’une grâce présidentielle, l’homme allait enfin entrer dans ses droits ou du moins être réhabilité, ce que les confrères de La Lowé avaient d’ailleurs annoncé il y a quelques semaines, la réaction de Mme Ntumpa est claire : «Le général Ntumpa n’a jamais été admis en stage et encore moins réhabilité». La Première dame du Gabon, Sylvia Bongo, avait été sollicitée en vue de bons office, mais «depuis lors rien n’a été fait. C’est le silence total du côté de la Sablière», indique l’épouse de l’ancien général de la Garde républicaine.
Face à cette situation qui commence à perdurer, Mme Ntumpa Lebani annonce que son mari «va bientôt parler» et qu’il «sera obligé de sortir de son silence». Une telle sortie viendrait en rajouter au malaise qui frappe le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) dont Philibert Andzembé, un ressortissant de la même province que le président de la République et Ntumpa Lebani, vient de se démarquer.
Après trois ans et un mois d’incarcération, Jean Philippe Ntumpa Lebani a été remis en liberté, le 19 octobre 2012, soit onze mois avant son échéance finale. Il avait été condamné, pour atteinte à la sûreté de l’État, à sept ans de prison ferme, dont deux avec sursis. Incarcéré le 3 septembre 2009, Ntumpa Lebani, initialement accusé de «tentative d’atteinte à la sûreté de l’État» avec cinq coprévenus, a été jugé du 21 février au 11 mars 2011, pour «complot» pendant la transition qui a suivi la mort du président Omar Bongo Ondimba en juin 2009. Ce «complot», élaboré à l’insu de son bénéficiaire pressenti, aurait visé à placer Ali Bongo Ondimba au pouvoir.
Lors de son procès, Jean-Philippe Ntumpa Lebani a révélé que le président Omar Bongo avait choisi d’être remplacé à la tête de l’État par son fils Ali Bongo. Voyant que Rose Francine Rogombé, présidente de la République par intérim, pouvait fausser cette volonté et que les sondages commandés par le pouvoir n’étaient pas en faveur d’Ali Bongo, le général avait envisagé un scénario «à la togolaise», mais, ayant eu tout le mal du monde à rencontrer Ali Bongo, il en serait resté au stade de l’idée. Il a ensuite clamé son innocence lors d’une audience de plus de deux heures devant la Cour.
Âgé de 54 ans, Jean-Philippe Ntumpa Lébani est connu notamment pour avoir servi comme attaché de défense près l’ambassade du Gabon à Paris entre 2002 et 2006. Que pourra-t-il donc révéler, s’il venait prochainement à «parler», ainsi que vient de l’annoncer sa femme ?
sources: Gabonreview.com

mercredi 23 avril 2014

Le PDG-France soutien le Pacte social d'Ali Bongo

Le PDG-France soutien le Pacte social d'Ali Bongo

Les membres de la fédération du Parti Démocratique Gabonais (PDG) France unis autour de leur devise dialogue, tolérance et paix, ont célébré samedi, avec force et ténacité, la fête du 12 mars (création du PDG au pouvoir depuis 46 ans) en différé dans un hôtel du 8è arrondissement de la capitale française.

Cette organisation dynamique a été pilotée par un comité uni dirigé par le coordinateur général adjoint du PDG-France, Lionel Etoughé, déterminé à mettre en avant les piliers du parti voulu par le président du PDG, Ali Bongo Ondimba qui sont : Sagesse, Force et Fidélité.

C'était donc une occasion non seulement de resserrer les rangs du parti pour bien préparer les prochaines batailles électorales de 2016, mais aussi de répondre aux critiques des opposants du président Ali Bongo Ondimba.

Imperturbables dans leur légédendaire tenue à l’effigie d'Omar Bongo Ondimba, président fondateur du parti, les fédérations PDG, UJPDG, UFPDG France ont soutenu avec véhémence le Pacte social initié récemment par Ali Bongo Ondimba pour mieux déclarer la guerre à la pauvreté, à la précarité et aux inégalités enfin de réduire considérablement la proportion des gabonais économiquement faibles.

« Les militants du PDG-France doivent participer unanimement à la mise en œuvre de ce Pacte social », a déclaré la déléguée fédérale de l'UFPDG, l'un des principaux outils de mobilisation du parti au pouvoir depuis 46 ans, Mme Laurence Ndong.

 De son côté, le délégué fédéral de l'UJPDG-France, Ludovic Moungala, a lancé un vibrant appel aux jeunes Gabonais de France pour leur dire : « rejoignez-nous, prenez le train de l’émergence avec nous, rien ne se fera sans vous, car vous êtes la République, vous êtes la force de la nation et la République a besoin de vous pour qu'ensemble, un Gabon émergent puisse voir le jour d’ici 2025 ».

Pour le secrétaire fédéral du PDG par intérim, Dieudonné Tahiro Aperano, « c'est le gabonais qui va construire le Gabon. Le Pacte social nous interpelle tous et chacun doit apporter la pierre à l'édifice».

L’événement a surtout été rehaussé par la présence du Consul général du Gabon en France, Jean-Louis Kombila, le représentant des jeunes du PS, M. Bouquet, le représentant des jeunes de l'UMP, Paul Mougenot et de la secrétaire générale de l'Ambassade de la Guinée Équatoriale en France.

L'un des temps forts de cette soirée anniversaire, a été aussi la prestation des artistes guinéens et gabonais pour rendre l'utile à l'agréable.


GN/JJS/SM/YKM/14

mercredi 16 avril 2014

S.E.M.Abdu Razzaq Guy KAMBOGO au coeur des préoccupations de l'habitat social au Gabon !

Monsieur Placide TSIBA, collaborateur du Directeur de Cabinet Adjoint du Président de la République Gabonaise, a conduit une mission  au Maroc ,  le 06 Avril 2014. qui
comprenait, par ailleurs, des cadres dirigeants de l’Agence Nationale des Travaux Topographiques et du Cadastre (ANUTTC) dont :Monsieur Jean Baptiste NGUIA NDOUGOU , Directeur Général Adjoint ; et Mesdames AKAGA , née ISSEMBE , Chef de Division et Giséle Léonie LEKOGO , de la Cellule Qualité; dont le but etait: les préoccupations de l'habitat social au Gabon !


S.E.M. Abdu Razzaq Guy KAMBOGO , Ambassadeur Haut représentant de la République Gabonaise , près le Royuame du Maroc , et quelques uns de ses collaborateurs , dont le Conseiller , chargé des Affaires Consulaires , le Conseiller , chargé du Protocole , le Conseiller Economique , le Conseiller Culturel , les Conseillers à la Communication , et l'Attaché de Défense , sont allés à la rencontre  , ce vendredi 11 avril 2014 , d'une délégation gabonaise séjournant  dans la ville de Casablanca .
Monsieur Placide TSIBA, collaborateur du Directeur de Cabinet Adjoint du Président de la République Gabonaise,  conduisait cette mission, entamée , au Maroc ,  le 06 Avril 2014.
La délégation comprenait, par ailleurs, des cadres dirigeants de l’Agence Nationale des Travaux Topographiques et du Cadastre (ANUTTC) dont :Monsieur Jean Baptiste NGUIA NDOUGOU , Directeur Général Adjoint ; et Mesdames AKAGA , née ISSEMBE , Chef de Division et Giséle Léonie LEKOGO , de la Cellule Qualité .
A l’invitation de la Fondation ADDOHA, les membres de la délégation ont indiqué que cette  mission  avait pour but essentiel l’évaluation des politiques et des procédés mis en place par la société pour favoriser l’accès au logement. La délégation  a ainsi pu visiter le siège de cet organisme, de même que différents sites  sur lesquelles opère l’entreprise, à travers le Royaume du Maroc .
Relayant leurs différents exposés  le Chef de Mission Diplomatique de la République Gabonaise , au Maroc , a relevé  que la mise  en place d’un guichet unique, actuellement en vigueur au Maroc , est un réel gage d’efficacité  pour tous les potentiels demandeurs de logement . L’idéal serait donc de transposer ce modèle au Gabon, pour permettre que toutes les démarches y afférentes s’opèrent  sur place. Pour l'Ambassadeur Hauit Représentant de la République Gabonaise , à  l’instar de ce qui se passe au Maroc, et à la lumière de ce qui a pu être observé , il serait souhaitable  que des contrôles et enquêtes soient menées de manière  minutieuse  pour permettre que les logements sociaux,  à venir,  aillent effectivement en direction des couches les plus nécessiteuses.
 
 
Afin de rendre encore plus optimales les productivités attendues , il importe de voir être regroupées toutes les entités devant concourir à  la problématique de résorption du logement et de l’habitat au Gabon ( constructeurs publics ou privés , organismes de financement , promoteurs ).
Convenant, enfin, qu’il apparaît important de capitaliser les élans de cette mission, l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise , au Maroc , suggère :
  • une forte et réelle implication des différents acteurs, une mise en commun des procédures, et un engagement de toutes les parties (ANUTTC, SNI, etc.…)
  • d’éviter de travailler en vases clos ;
  • une mobilisation des fonds .
Enfin , pour le Directeur Général Adjoint de l'ANUTTC ; et concernant la construction, à venir des futures cimenteries, au Gabon ,  il apparaît opportun d’envisager la question de la protection environnementale pour éviter des pics de pollution. Tout comme, afin de minimiser les coûts  de transport, il serait judicieux d’envisager la présence sur les mêmes lieux des unités de clinkérisation et de production.

Source: PRESSE ET COMMUNICATION AHRRGM

jeudi 10 avril 2014

Ali Bongo Ondimba Plaide Pour la Diversification des Echanges Devant le Patronat Français à Paris

En marge de sa visite à l’Elysée, le chef de l’Etat gabonais s’est  entretenu avec Arnaud MONTEBOURG, Ministre français de l’économie, du redressement  productif et du numérique, et Ségolène ROYAL, Ministre français de l’écologie, du  développement durable et de l’énergie avant de prendre part à un petit déjeuner de travail  autour du Comité Afrique du Mouvement des entreprises de France (MEDEF).

Pour le numéro un gabonais, l’objectif est de redynamiser la coopération entre la France et le  Gabon dans les secteurs de l’économie, l’environnement et de la protection de la faune et de  la flore.



Au cours de son petit déjeuner de travail avec le MEDEF, Ali BONGO ONDIMBA a invité « les  entreprises françaises à investir au Gabon et à prendre une part active dans la grande 
aventure de diversification de l’économie gabonaise » dans un contexte qui leur est favorable  compte tenu des réformes engagées depuis son accession à la magistrature suprême.



Lors de son allocution devant le MEDEF, le président de la République a souligné « la frilosité »  de nos plus anciens partenaires à investir dans des secteurs d’avenir tels que l’agro-industriel, la  pêche, le tourisme et les services, secteurs qui offrent de nombreuses possibilités d’affaires.  

Aussi le chef de l’Etat gabonais a réitéré son engagement d’investir dans l’humain, comme en  témoigne la mise en place de la Stratégie d’investissement humain du Gabon qui sera  principalement axée sur la réforme de l’éducation et de la formation.

mercredi 2 avril 2014

LA NOUVELLE ESCALADE DE VIOLENCE A BANGUI CAPITALE CENTRAFRICAINE.


ces dernières semaines qui a fait près d’une cinquantaine de morts, a poussé de nombreux Banguissois à quitter leurs quartiers pour chercher refuge dans des camps de fortune alors qu’un deuil national de trois jours a été décrété, lundi par la présidente de transition.
De nombreux Banguissois quittent leurs maisons situées dans les quartiers nord de la capitale pour se réfugier dans les camps de fortune par peur de la reprise des violences de ce week-end.
Les tueries se multiplient ces dernières semaines dans la capitale centrafricaine surtout dans les quartiers nord qui ont été le cadre samedi, d’affrontements entre les soldats tchadiens de la Misca et les milices anti-balaka .
Le bilan fait état de 7 morts et de 38 blessés, dont trois soldats tchadiens, les Tchadiens, théoriquement cantonnés au nord du pays, en raison des fréquentes tensions causées avec la population de Bangui, sont tombés dans un guet-apens tendu par les miliciens anti-balaka , alors qu’ils traversaient un quartier dans le nord de la ville.
Dimanche, des soldats tchadiens qui étaient venus rapatrier leurs compatriotes ont ouvert le feu sur la foule tuant au moins 24 personnes et en blessant une centaine d’autres. Suite à ces tueries du week-end, la présidente de la transition Centrafricaine Catherine-Samba Panza ,actuellement à Bruxelles pour un sommet UE -Afrique, a décrété, 3 jours de deuil national à la mémoire des morts.

La violence qui continue à Bangui en dépit de la présence des forces internationale notamment la force Africaine Misca et la force Françaises sangaris .

La France espère également faire adopter "dans une dizaine de jours" par le Conseil de sécurité une résolution autorisant le déploiement d'une force de maintien de la paix de l'ONU, d'ici à la
mi-septembre.





vendredi 7 mars 2014

A QUI LE TOUR BIENTOT APRES ADIA ET PING ?

Jacques Adiahenot et Jean Ping
Successivement face à la presse à Libreville



Jacques Adiahenot, 70 ans, ancien inamovible ministre d’Etat sous Omar Bongo Ondimba et ancien haut dirigeant du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), perdu des « écrans radars » depuis la mort d’Omar Bongo signera sa première sortie officielle ce jeudi à l’occasion d’une conférence de presse.

Les nouvelles reformes engagées par ALI BONGO ONDIMBA, font démissionner les habitués au gain facile de l’État, et aux injustices sociales ils ont compris que BONGO père n'y est plus de ce monde <<la déclaration creuse de Jacques Adihenot.>> 

mercredi 11 décembre 2013

Locales/Lastourville : À quoi joue Mouvagha ?

La commune de Lastourville dans la province de l’Ogooué-Lolo ne compte que trois listes électorales : deux indépendantes et une défendant les couleurs du Parti démocratique gabonais (PDG). Pourtant, si Paulette Missambo est reconnue pour son appartenance à la clandestine Union nationale (UN), rien n’est clair quant à l’identité politique d’Etienne Mouvagha contre qui elle se bat et pour la «peau» de Patrice Tonda (PDG).

Etienne Guy Mouvagha Tshioba à Lastourville, le 9 décembre 2013. ©Griffin/Gabonreview
Etienne Guy Mouvagha Tshioba à Lastourville, le 9 décembre 2013.
Alors qu’il entreprenait une marche dans les différents quartiers de la commune de Lastourville, de nombreux riverains, visiblement au fait des réalités sociales, économiques et politiques de la circonscription, se sont interrogés sur les véritables intensions du candidat indépendant Etienne Guy Mouvagha Tshioba. Sillonnant la ville et recueillant des impressions, tout en étant attentifs aux fuites de conversations, il est apparu que la liste conduite par ce dernier que l’on dit «floue», laisse perplexe. Les doutes des habitants reposent notamment sur son projet pour cette commune. « Mouvagha entend faire de Lastourville une ville où il fait bon vivre », disait-on dans les rangs des marcheurs (une trentaine tout au plus) pour tenter de justifier la prétention du candidat indépendant.
La marche organisée par Mouvagha Tshioba, le lundi 9 décembre 2013. ©Griffin/Gabonreview
La marche organisée par Mouvagha Tshioba, le lundi 9 décembre 2013. ©Griffin/Gabonreview
Or, du côté des tenants de l’autre liste indépendante (celle de Paulette Missambo en l’occurrence), l’on crie au plagiat. «C’est dire sous une autre forme, avec d’autres mots ce qui constitue notre slogan à nous», s’est on écrié du côté de Bonandzokou, quartier où réside l’ancienne ministre d’Omar Bongo (Santé, éducation, etc.). Pour ses sympathisants, le projet de société brandi sur les antennes de Radio Gabon, le lundi 9 décembre 2013, dans un élément de l’édition d’information, serait une paraphrase éhontée, voire une pâle «copie» de leur slogan : «Redonner une image à Lastourville». Soit.
Mais les critiques et suspicions sur l’entrée en lice de l’«ancien», ainsi qu’on appelle Mouvagha Tshioba à Mouloundou, pour ces locales, proviennent également du «flou» qui caractérise ses véritables intentions et notamment le choix de son camp. «Mouvagha est un PDGiste et il est venu pour semer le désordre, c’est tout», a asséné un habitant arborant un tee-shirt à l’effigie de l’autre tête de liste indépendante. Si ce dernier semble, lui, avoir choisi son «camp», pour un autre riverain vraisemblablement neutre, «Mouvagha est venu installer un doute au niveau de Lastourville. On ne sait plus s’il est opposant ou s’il est pour le PDG.» Pour un autre, vraisemblablement au fait des réalités politiques de la circonscription, la présence de Mouvagha serait stratégique : «Il est là pour diviser les voix qui auraient pu revenir à Paulette Missambo. C’est un jeu entre lui et le PDG. A la fin, ils vont faire une alliance et se partager les postes. On connaît tout ça. Il veut revenir aux affaires.»
En un mot les raisons de la candidature d’Etienne Guy Mouvagha Tshioba semblent encore mal connues, quelques jours seulement avant l’ouverture des bureaux de vote, ce samedi 14 décembre 2013. Pourtant, de l’avis de Mouvagha, interrogé pendant la marche du lundi 9 décembre en matinée, tout ne réside pas dans le slogan ou les mots, seuls les actes comptent. Contre toute attente, l’ancien membre du PDG qui, à son actif compte de nombreux postes de responsabilité depuis le début de sa carrière politique, a déclaré que des actions seront entreprises dès le succès de la liste qu’il conduit. Ce n’est donc qu’au soir du 14 décembre que ses électeurs sauront sur quoi travaillera son équipe, si elle est élue. Ce qui, pour certains, prouve que lui-même n’est pas encore fixé sur ses véritables intentions. Connaissant la grande expérience de l’ancien conseiller départemental (deux mandats), l’on perçoit cette attitude comme une «énième» stratégie politique. Quoi que.

source: Gabonreview.com

mardi 11 septembre 2012

Le Gabon intégré pour la première fois dans le Rapport Global sur la Compétitivité du World Economic Forum :9ème/38 en Afrique.


Pour son premier classement par le célèbre Forum économique mondial, le Gabon occupe une place notable dans le premier tiers des pays africains (9ème/38) et figure, en compagnie des Philippines, du Qatar, de l'Algérie, de l'Egypte et du Botswana, dans le groupe des 17 économies en transition entre la rente et l'efficience. Le Gabon est le seul pays d'Afrique noire dans ce groupe.
    1/La confiance des investisseurs internationaux

Pour son premier classement par le célèbre Forum économique mondial, le Gabon occupe une place notable dans le premier tiers des pays africains (9ème/38) et figure, en compagnie des Philippines, du Qatar, de l'Algérie, de l'Egypte et du Botswana, dans le groupe des 17 économies en transition entre la rente et l'efficience. Le Gabon est le seul pays d'Afrique noire dans ce groupe.


1/La confiance des investisseurs internationaux

Depuis 2010, le Gabon bénéficie de la confiance des investisseurs dont la perception du risque gabonais s'est significativement améliorée. Plusieurs contrats, portant sur des projets structurants, d'un montant de plus de 4 milliards de dollars, ont été signés depuis 2010 dans les secteurs du bois, de l'agriculture et des infrastructures. Les agences de notations reconnaissent la volonté de réforme du pays et la stratégie économique mise en place. En avril 2012, l'agence Fitch a ainsi revu la perspective du Gabon à "positive" et confirmé sa notation BB.

"Le gouvernement accélère la diversification de l'économie pour se tourner vers le secteur manufacturier, avec des investissements massifs dans les infrastructures et la création de zones économiques spéciales. La mise en place de nouveaux dirigeants dans l'administration et les mesures visant à améliorer la gouvernance publique et attirer des investissements étrangers démontrent la volonté de réforme du pays", a indiqué Reuters à la publication des nouvelles notations de Fitch.

Cette confiance à l'international trouve sa justification dans le classement GCI, au travers de nombreux indicateurs: Faible impact des tracasseries administratives (19eme place mondiale), crime organisé (31eme), éthique des affaires (49e), téléphonie mobile (48e), épargne nationale brute/Pib (12e), dette publique/Pib (25e).

2/La croissance retrouvée

 Depuis 2010 et après 2 années de fort ralentissement, l'économie gabonaise renoue avec une forte croissance, à 7,4% en 2012 (62,7 en 2009). Preuve du succès de la politique du Gabon Émergent, le PIB non-pétrolier contribue désormais pleinement à ces bonnes performances. Il connaît en effet une croissance à 2 chiffres qui dépasse, depuis 2 ans, celle du PIB pétrolier 2012: 10,14% de croissance hors-pétrole vs 1.5% de croissance pour la production de pétrole.

Cette croissance est portée par:
- Le secteur des mines;
- La relance du secteur bois;
- Les BTP, en particulier la construction des barrages hydro-électriques;
- Les services qui soutiennent les secteurs cités précédemment;

3/La structuration du territoire
Entre 2012 et 2016, quelque 175 projets "lourds"  sont fléchés, pour un total de 20 milliards USD, dont 6 milliards sur le développement des routes (1700km), et 5,5 sur celui du réseau ferré (800km).

Dans le classement GCI, le Gabon se place au 67e rang mondial pour l'importance des infrastructures ferroviaires.

Le Gabon disposera à l'horizon de 2016 de 3663 km de routes bitumées de qualité (soit 30% de son réseau routier) qui supportera 80% du trafic national de biens et de personnes.

Le plan directeur national d'infrastructures regroupe 21 grands projets, pour un investissement total estimé à plus de 12,236 milliards USD sur 6 ans.








4/Un bon climat d'affaires
 
Le plan-cadre des affaires et appui au secteur privé se trouve au centre de l'action gouvernementale, dans l'objectif de mettre ce secteur au centre du fonctionnement de la Chambre de commerce. Un audit général de la fonction publique a permis la suppression de milliers de poste fantômes, développant l'efficiente de la relation public-privé.

Dans le classement GCI, le Gabon enregistre de bons indices, se situant parmi les 60 meilleurs mondiaux dans l'éthique des affaires, la sécurité, la transparence des actions gouvernementales, le process des conseils d'administration.

5/ De grands projets

Création de la zone économique spéciale de Nkok en partenariat public-privé avec la firme singapourienne Olam constituée de zones industrielles à 75% (scierie, ferraille, ciment, etc.) et de 25% de zones résidentielles et commerciales (675 millions d'euros d'investissement par an attendus sur les trois prochaines années).

Construction du barrage de Poubara (160 MW) près de Franceville pour alimenter la future usine de ferromanganèse de Moanda (investissement de 300 millions d'euros financé à 75% par la Chine et 25% par le Gabon) et d'une centrale thermique (105 MW) à Port-Gentil par une société israélienne (115 millions d'euros).

INFO: Définissant la compétitivité en tant qu'ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent le niveau de productivité d'un pays, le classement du CGI est basé sur plus de 100 indicateurs organisés en 12 catégories, les piliers de compétitivité, qui permettent de dresser un portrait de la compétitivité d'un pays (institutions, infrastructures, données macro-économiques, santé et éducation primaire, enseignement supérieur et formation, marché des biens, modernité du système d'emploi, marché financier, infrastructures technologiques, taille du marché, climat des affaires, innovation).
 
Sources: Service de Presse de la Présidence de la République

vendredi 31 août 2012

Commission médicale pour examiner l'état mental du chef de gang Mba Obame



               Commission médicale pour examiner l'état mental du chef de gang Mba Obame
 



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LES PORT-GENTILLAIS DISENT " OUST " AU GANG DES SALOPARDS

Les Port-gentillais disent " OUST " au gang des salopards 

                                               OPPOSITION MOUTOUKI regardez-les


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Non ! Les choses ne se passeront plus comme auparavant. C’est terminé.
Les agitateurs et les charlatans qui, pour assouvir leurs besoins matériels et financiers personnels, malgré leurs immenses richesses malhonnêtement acquises, agitent le spectre de la violence doivent être mis hors d’état de nuire.
Depuis les années 90, les Gabonais ont payé un lourd tribt. Ces derniers ont toujours été en première ligne dans la rue et de trop nombreuses familles ont été endeuillées.
Au final, il n’a s’agit rien d’autre que d’un vulgaire partage de postes. Pendant que certains pleuraient, d’autres se réjouissaient au gouvernement. Il en a toujours été ainsi.
Aujourd’hui encore, le gang des salopards ( Myboto, AMO, Eyeghé et leurs complices ) tentent vainement de nous refaire le coup ! Et leurs échecs répétés, malgré tout le diabolisme investi, ne signifie qu’une chose : les Gabonais ne sont plus dupes !
La preuve, aussitôt que nous avions révélés « le plan B d’AMO » où il est question, entre autres, de déporter la violence et le chaos à Port-Gentil, les Portgentillais, indignés se sont exprimés : « Ca suffit ! Notre ville a trop souffert des casses ! On ne sait pas ce que Mba Obame et ses complices nous cherchent (…) mais ce qu’ils veulent faire ici, qu’ils aillent le faire ailleurs ! (…) nous n’accepterons plus ces conneries ici à POG (…) pendant que chez eux, dans leurs villes, les constructions se poursuivent tranquillement ! »
Ce sentiment est le même partout nonobstant quelques égarés. Alors collez-nous la paix, merde ! La peur c’est fini !

Jean Christophe Cambadelis Porte Plainte avec Constitution de Partie Civile contre Marc Ona Essangui pour Faux en écriture

Jean-Christophe Cambadélis (PS), secrétaire national du Parti socialiste français, chargé de l'Europe et des relations internationales porte plainte « avec constitution de partie civile » pour faux et usages de faux, faux en écriture , contre Marc Ona Essangui, qu'il accuserait de manipulations, de vouloir délibérément et frauduleusement nuire à sa personne et au Parti Socialiste, à travers la diffusion de tracts anonymes fabriqués de toutes pièces et dont une lettre que Cambadélis aurait adressée à Marc Ona lui même, particulièrement à charge contre le Parti Démocratique Gabonais.
 

J.C Cambadélis ajoute ne pas se reconnaitre dans ces grossiers montages, et déplore avec force des méthodes ordurières qu'il compare à des officines de la gestapo « je ne connais pas cet individu et je n'ai jamais eu de correspondance avec lui », aurait martelé Monsieur Cambadélis.

Coutumier du genre et expert dans la fabrication de fausses histoires , Marc Ona Essangui ne serait pas à sa première intox . On se rappelle notamment de l'avion présidentiel gabonais qui aurait été soit disant bloqué au Bénin avec de la drogue et de la fausse monnaie , situation qui avait créé un incident diplomatique grave entre la République Gabonaise et celle du Bénin. Cette affaire avait d'ailleurs conduit le Président béninois Thomas Boni Yayi en personne à démentir publiquement cette rumeur non sans présenter ses excuses au Peuple Gabonais et son Président. Les enquêtes semblent avoir conduit sur la piste de.... Marc Ona Essangui.

Pour rappel, le faux et l'usage de faux sont définis à l’article 441-1 du Code pénal Français : « Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques. Le faux et l'usage de faux sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ( plus de 29 millions FCFA). »

Source de l'Information: www.ditengou.com/affairesOna-Cambadelis
 

mercredi 29 août 2012

LES ACTES D' ALI BONGO ONDIMBA il dit ce qu'il fait et il fait ce qu'il dit

Le nouveau Centre Hospitalier Universitaire d'Angondjet ainsi que son Institut de Cancérologie sont désormais prêts à l'emploi. Voici quelques images spécialement pour vous gabonais de la Diaspora:




























mardi 28 août 2012

La police sauve André Mba Obame d'un lynchage

LIBREVILLE LE 27 AOUT 2012

 Une foule en colère composée d'habitants du quartier "ancienne sobraga" de Libreville ont encerclé samedi dernier les lieux du meeting de l'ex Union Naionale (UN), tenant des marteaux et autres gourdins , menacent de s'y introduire , d'interrompre la réunion et de lyncher André Mba Obame, Myboto et Eyeghe Ndong.

« Mais, on est dans quel pays ? Il croit qu'il est quoi ? C'est lui qui nourrit nos enfants ? On va finir avec lui aujourd'hui », entend-on çà et là à propos de Mba Obame.

Cette horde en furie, est malheureusement stoppée à chaque initiative, par les policiers et gendarmes déployés sur les lieux .

Lassés des appels à la haine ethnique , des appels à la guerre au Gabon et voulant éviter les dégradations des magasins et autres casses des vehicules qu'ont subi les habitants du quartier cocotiers la semaine dernière , la population de l'ancienne sobraga , par ce lynchage , voulait en finir une bonne fois pour toutes avec ses anciens ministres multimilliardaires, au lieux d'organiser leur réunion dans les quartiers huppés de la capitale où ils résident , viennent les tenir dans les mapanes , évitant par la même occasion que leurs propres maisons soit cassées au cas ou sa chauffe.

Il est à signaler que pour la première fois, les principaux responsables de l'ex UN, se sont accordés à dire que la gendarmerie gabonaise est professionnelle, capable de sauver des vies humaines.

« Nous avons échappé à la mort grâce à l’esprit professionnel des gendarmes. Des habitants du quartier que nous avons trouvées autour ont voulu nous lyncher. Nous avons eu la chance grâce au commandant de gendarmerie et à ses hommes qui nous ont sécurisés et escortés », ont affirmé Mba Obame et Myboto, saluant de passage l’acte de l’officier et de ses hommes.

Rappelons qu'il s'agissait du premier meeting organisé par André Mba Obame depuis son retour au Gabon le le 11 août dernier près 14 mois de convalescence en France.