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mercredi 16 décembre 2015

Indignation: Le responsable et présumé coupable de la mort de Mboulou Beka vient dire adieu à sa victime.

Jean-Ping
 C’est un spectacle désolant auquel a eu droit la famille de Bruno Mboulou Beka ce matin à Gabosep. Jean Ping, l’unique responsable et le présumé assassin de leur fils tombé le 20 décembre 2014 au quartier Rio sous les poignards des brigands, est venu dire adieu à sa victime dont il aurait contribué à mettre fin à ses jours. Il a effectué le déplacement de la morgue en compagnie d’une bonne partie de ses présumés complices, avec lesquels il aurait planifié ce complot diabolique et meurtrier.
Pour rappel des faits autour de la mort de notre compatriote Mboulou Beka, Jean Ping s’était entêté à pousser les compatriotes à semer le trouble lors d’une marche pourtant interdite par le Ministère de l’Intérieur. Un entêtement qui montrait la détermination de ce présumé coupable de plonger le Gabon dans un véritable chaos en tentant de créer une insurrection avec la mort de ce jeune étudiant. En plus, durant ce mouvement d’humeur clandestin et illicite, Jean Ping qui était conscient et savait que le pire pouvait se produire, était arrivé à Rio portant un gilet pare-balles sur lui (pour protéger sa vie et non celles des personnes qu’il avait conduit à l’abattoir comme des vulgaires moutons de Panurge). Plus grave, lorsque les heurts ont commencé, il était allé se cacher au sein de l’église Saint-Michel de Nkembo avec les autres instigateurs de ce carnage qui a coûté la vie à Bruno Mboulou Beka.
Prêts à faire de la récupération politique autour du malheur qu’ils ont semé dans la famille du défunt Mboulou Beka, Jean Ping et son équipe de brigands se sont rendus à Gabosep pour laisser croire à l’opinion publique qu’ils sont compatissants. Une mascarade énorme qui est l’émanation de leur inhumanité et de leur nombrilisme qui les poussent à tenter de se bâtir une image sur le dos des populations, notamment sur celle de notre compatriote Bruno Mboulou Beka à qui nous souhaitons une terre légère et qu’il puisse reposer en paix.

Nigeria: Scandale des ventes d'armes, un ancien secrétaire d'Etat inculpé pour détournements de fonds

Nigeria: Scandale des ventes d'armes, un ancien secrétaire d'Etat inculpé pour détournements de fonds
 -La justice nigériane a inculpé mardi l’ancien secrétaire d'Etat aux Finances du Nigeria, Bashir Yuguda Rechercher Bashir Yuguda pour détournement de fonds dans le scandale de corruption Rechercher corruption impliquant le colonel Sambo Dasuki.
L’ancien secretaire des finances Bashir Yuguda Rechercher Bashir Yuguda sous le regime Goodluck est accusé d'avoir reçu de M. Dasuki de grosses sommes "pour payer la fourniture d'équipements de sécurité" qui ont en fait atterri dans les caisses du Parti démocratique populaire ( PDP).
M. Yuguda, qui était en fonction sous la précédente présidence de Goodluck Jonathan, est sous le coup de 22 chefs d'accusation, de même que l'ancien gouverneur de l'Etat du Sokoto Attahiru Bafarawa et son fils Sagir Attahiru, qui ont comparu avec lui.
Le principal accusé dans ce scandale à deux milliards de dollars est l'ancien Conseiller à la sécurité nationale Sambo Dasuki Rechercher Sambo Dasuki soupçonné d'avoir accepté pour environ deux milliards de dollars de contrats fictifs d'armement.

Une partie de cet argent aurait été détournée pour financer la campagne présidentielle de Goodluck Jonathan au début de l'année, ainsi que pour arroser des patrons de groupes de médias.

KOACI

Ali Bongo Ondimba corrige les erreurs de Jean Eyeghe Ndong dans le 2ème Arrondissement.

Ali-Bongo-Ondimba-Ans
 La journée du 12 décembre 2015 a été pour les populations du quartier Atong-Abè pleine de rebondissements.
Ce matin aux aurores, la vie poursuivait son train quotidien et chacun vacquait paisiblement à ses occupations, et à 12h30mn, un dispositif de sécurité inhabituel s’est mis rapidement en place autour du chantier routier jouxtant la Gare Routière, puis quelques minutes après est arrivé un cortège de véhicules.
De l’une d’entre elles est descendu un Homme : le Président Ali Bongo Ondimba.
Venu inopinément visiter le chantier routier de l’axe Atong-Abè-La Campagne, après celui des Charbonnages, Ali Bongo Ondimba est apparu comme l’Homme Providentiel qui aura pensé à eux.
Longtemps laissé à l’abandon par l’ex-Premier Ministre Jean Eyeghe Ndong, aujourd’hui devenu opposant, l’axe routier Atong-Abè-La Campagne est entrain de subir une cure de jouvence.
Les témoignages, tel que celui d’une heptagénaire qui se définie comme une résidente de ce quartier depuis 1962, démontre à suffisance le bien fondé de l’action d’Ali Bongo Ondimba.
Elle a exhorté ce dernier à poursuivre ses réalisations et de ne pas suivre ces détracteurs, dont l’objectif est de le détourner de sa mission qui est de faire du Gabon un pays Emergent.
Les populations venues nombreuses ont tari d’éloges la politique du Chef de l’Etat. Aussi, pouvait-on entendre ça et là : Ya Ali ! Ya Ali ! Ya Ali !
La jeunesse toujours présente à chaque sortie de leur grand frère Ali, ont immortalisé par des selfies ces moments de communion et de joie.
Avant de retourner à sa charge, le Président s’est réjouit de la reprise des travaux mais qu’un coup d’accélérateur était nécessaire pour soulager rapidement les populations.
Ya Ali ! Les populations d’Atong-Abè-Campagne te disent ABORÂ !
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Affaire BR Sarl : 2 complices de Mapakou en prison, 1 mandat d’arrêt international lancé et des biens saisis !

Affaire BR Sarl
Le nombre de personnes victimes de l’escroquerie organisée par la micro finance BR Sarl s’élève à 7.000, pour un montant total s’élevant entre 13 et 15 milliards de FCFA. Après la prise en main de ce dossier par le Ministère de l’Economie, quelques résultats tombent obstinément.
C’est ainsi qu’après la vaste opération d’interpellation, fin novembre, 47 patrons d’établissements de micro finances ont été pris. Parmi eux, 2 responsables de BR Sarl, complices de Mapakou, qui ont été incarcérés à la Prison Centrale de Libreville, le 9 décembre dernier. En effet, Ignace Koubla et Aristide Kodjo, des Gabonais d’origines étrangères, sont poursuivis pour escroquerie et exercice illégale d’activité de micro finance. L’arrestation de ces 2 présumés « escrocs » a permis d’obtenir quelques révélations « importantes » pour la suite de l’enquête.
A leur décharge, ils révèlent notamment qu’Yves de Saint Fidèle Mapakou, qui était l’actionnaire minoritaire, était pourtant le gestionnaire des fonds de BR Sarl. Ces 2 associés majoritaires affirment avoir déjà mobilisé la somme de 300 millions de FCFA pour rembourser les clients abusés. Une somme, en principe, destinée à l’achat et vente de matériaux de construction, dont les bénéfices serviraient à rembourser les clients de leur société « illégale ».
En ce qui concerne, Yves de Saint Fidèle Mapakou, le « gestionnaire » mis en cause, le parquet a requis un mandat d’arrêt international à son encontre et plusieurs de ses biens ont fait l’objet d’une saisine judiciaire. L’homme reste introuvable.
Aussi, les responsables de Global Invest et Coofiga, des entreprises affiliées, sont également poursuivis pour exercice illégale d’activité de micro finance. Ils sont libres de leurs mouvements en attendant leur procès qui est prévu se tenir le vendredi 8 janvier 2016.
Les rebondissements dans ce dossier depuis sa prise en main par le Gouvernement et la justice gabonaise, constituent une lueur d’espoir pour les clients de BR Sarl, victimes de Mapakou et ses complices. Ces clients n’attendent qu’une seule chose: le remboursement de leur argent. Il est aussi à saluer, la fructueuse collaboration entre le Ministère de l’Economie et la justice.

Le Plan Opérationnel de la Politique Nationale de la Jeunesse du Gabon en débat.

OIF-Gabon
 L’élaboration du plan opérationnel de la politique nationale de la jeunesse du Gabon», est l’un des thèmes abordés à l’atelier de restitution de la mission d’élaboration du plan opérationnel de la politique nationale de la Jeunesse, et de l’etude de faisabilité d’un projet de volontariat national au Gabon.
Se tenant au siège du Bureau Régional pour l’afrique Centrale de l’Organisation Internationale de la Francophonie(OIF), cette réunion à vu la présence de nombreux invités dont la représentante du système des Nations-Unies au Gabon, du Directeur du BRAC et du Directeur de Cabinet du Ministre de la Jeunesse et des Sports.
L’atelier, qui concours à l’élaboration du plan opérationnel de la politique nationale de la jeunesse du Gabon, vient permettre la facilitation des financements de sa mise en oeuvre.
A cet effet, la Francophonie, dans la dynamique du Forum de Lomé sur le volontariat des jeunes en Afrique francophone qui s’est tenu en juillet 2014, dont l’un des objectifs principaux est l’emergence d’une réflexion sur les voies et les moyens de renforcer les capacités des Etats et gouvernement à développer leurs corps nationaux de volontariat.
Dans ce cadre, l’OIF a apporté un appui technique à la République Gabonaise par la mise à disposition de deux experts internationaux et d’un expert national pour la réalisation d’une étude de faisabilité de la création d’un dispositif national de volontariat.
L’OIF et le Système des Nations-Unies reconnaît que depuis 2012, le Gabon dispose d’une Politique Nationale de la Jeunesse (PNJ) efficace, qui représente le cadre de référence en matière de politique de la jeunesse et pour toutes les interventions des acteurs et des partenaires techniques et financiers en faveur du développement de la jeunesse. Sous l’impulsion du “jeune” Président gabonais , ce document à été élaboré dans l’esprit d’un “Contrat de Partenariat pour une jeunesse responsable .”
Pour Marie-Evelyne Petrus Barry, le meilleur rendement de la jeunesse passe par le renforcement de l’accès à une education et une formation appropriée.

vendredi 23 octobre 2015

CONGO-BRAZZAVILLE: La polémique François Hollande

Au Congo-Brazzaville, la mobilisation des opposants au référendum continue. Si le «oui» l’emporte dimanche, il permettra au président Denis Sassou-Nguesso de briguer un troisième mandat. Mercredi, après deux jours de mobilisation et alors que de nouveaux affrontements ont eu lieu à Brazzaville, le président français, François Hollande, s’est adressé à son homologue congolais.
C’est lors d’une conférence de presse hier, à l’Elysée, que François Hollande a donné la position de la France concernant le référendum constitutionnel du 25 octobre. Le chef de l’Etat français dit respecter le choix du président Denis Sassou-Nguesso de consulter les Congolais.
«Le président Sassou peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit, et le peuple doit répondre», a répondu le chef de l’Etat français, pour immédiatement ajouter : «Ensuite, une fois que le peuple aura été consulté, cela vaut d’ailleurs pour tous les chefs d’Etat de la planète, il faut toujours veiller à rassembler, et à respecter et à apaiser.»
Une position que dénonce l’association Survie qui demande une condamnation ferme et des mesures concrètes à l’encontre des autorités congolaises. «En faisant ça, la France réaffirme son soutien à Denis Sassou-Nguesso en vertu de la préservation d’autres intérêts, des intérêts économiques, stratégiques, alors même qu’en ce moment des Congolais meurent sous les balles du régime» estime Thomas Noirot, membre de l’association en charge du Congo-Brazzaville.
L’opposant à Denis Sassou-Nguesso, Paul-Marie Mpouélé, a lui aussi vivement critiqué les propos du président Hollande. «C’est en totale contradiction avec sa première déclaration au sommet de la francophonie à Dakar. Nous pensons que c’est une totale méconnaissance de la Constitution congolaise actuelle parce que le président français devrait savoir en réalité, que le président de la République, au regard de notre Constitution, n’a pas le droit de convoquer un référendum surtout lorsque celui-ci ne concerne, en réalité, que le changement de Constitution», a-t-il expliqué.
Le ministre des Affaires étrangères congolais, Jean-Claude Gakoso, a quant à lui salué «des propos pleins de responsabilité» de la part du chef de l’Etat français.
Depuis le début de la mobilisation, quatre personnes ont été tuées dans des violences à Brazzaville et à Pointe-Noire d’après les autorités. L’opposition, elle, dénombre une vingtaine de morts et dénonce l’utilisation d’armes létales pour réprimer les manifestations.

Times24.info

jeudi 22 octobre 2015

Jonas Moulenda arrête son activisme pour la « libération » du Gabon


La nouvelle est tombée tel un couperet, l’activiste exilé en France Jonas Moulenda arrête son combat pour la "libération" du Gabon. Dans un long plaidoyer publié sur sa page facebook ce samedi matin, l’activiste se dit meurtri par l’hypocrisie, la trahison, la méchanceté et le manque de volonté de ses alliés dans la lutte pour la libération du Gabon. Sur fond de crise unitaire des leaders-activistes de l’opposition, Jonas Moulenda dit passer le flambeau aux "cadets".
Jonas Moulenda qui situe ce combat pour dénoncer les travers du régime en place au Gabon depuis 1993, est depuis son exil en France la cible de plusieurs activismes pourtant dirigé contre le pouvoir d’Ali Bongo. La semaine dernière, c’est la célèbre Convention de la diaspora gabonaise (CDG) proche de Jean Ping, qui l’aura dégainé un langoureux communiqué de presse le qualifiant d’"exilo-situationiste", en référence à la formule désormais célèbre de "profito-situationiste" popularisée par Alexandre Barro Chambrier.
Cette semaine, c’est le youtubeur et président du Paraliga (Parti radical pour la libération du Gabon) Lanlaire qui en a remis une couche en promettant une empoignade à Jonas Moulenda l’accusant d’avoir insinué que ses "conférences de presse" étaient écrites par les membres CDG.
La tension entre les activistes de France étant parvenu à son point culminant, Jonas Moulenda entend par ce retrait laisser "toute la latitude à mes détracteurs de montrer de quoi ils sont capables parce que je leur ravissais la vedette depuis mon arrivée en France". Détracteurs qu’il qualifie de "pseudos opposants à la vision politique obscure".
Avant de renchérir, "Je ne me retrouve plus dans cette ambiance. L’intrigue, l’injure et la calomnie sont devenues un trait de caractère chez les alliés qui se révèlent n’être que des tartufes et des maîtres chanteurs et non des porteurs d’ambitions".
Sans les nommer, Jonas Moulenda dit passer le flambeau aux "cadets" qui pourront "compter sur mes précieux conseils sur un terrain montagneux où se confrontent motifs d’inquiétudes et raisons d’espérer. En tant que devancier, je serai toujours là pour guider leurs pas afin qu’ils ne trébuchent pas".
Depuis déjà plusieurs mois, les activistes pourtant opposés au pouvoir d’Ali Bongo, se dressent désormais les uns contre les autres laissant un boulevard aux activistes du pouvoir gabonais qui en profitent pour pointer leur manque d’unité et de cohérence idéologique. Cette opposition dans l’opposition est également le symptôme des gue-guerres qui se déroulent actuellement entre les leaders des partis de l’opposition qui tardent à asseoir une position commune contre le pouvoir d’Ali Bongo.
[MISE A JOUR DU 18 OCTOBRE] Jonas Moulenda a annoncé cet après-midi que sa capitulation était une vaste plaisanterie pour tromper l’ennemi. L’activiste s’est targué d’avoir reçu en l’espace de deux jours 6843 messages dont certains provenant de "grands pedegistes", l’invitant à revenir sur sa décision et à poursuivre le combat.
Avant de conclure "que ceux qui avaient déjà sorti leurs bouteilles de champagne les rangent dans les tiroirs. Je suis encore là pour leur donner des insomnies. Il en sera ainsi aussi longtemps que je vivrai". Sacré Moulenda !

En savoir plus sur http://info241.com/jonas-moulenda-se-retire-du-combat-pour-le-gabon,1350#htuSoUoEuCGBhFXr.99

lundi 19 octobre 2015

Immigration clandestine: Jonas Moulenda bientôt expulsé du sol Français


















Jonas Moulenda, le journaliste auto-exilé en France pour des raisons qu’il a inventé ne serait plus le bienvenu dans son pays hôte. Après vérification de son dossier, les autorités françaises se sont rendues compte qu’il n’y avait aucune raison valable pour lui accorder l’asile politique. Il a donc été prié de regagner son pays dans les meilleurs délais.
Sauf que Jonas Moulenda comme on le dit vulgairement a foutu la merde chez lui au Gabon. Il s’est attaqué à tout le monde pour de fausses raisons et il y a des gens qui ont la rancune dans la peau. Notre journaliste de “Faits Divers” qui exploite la tristesse des autres pour se faire de l’argent a donc décidé de se faire oublié en annonçant sur son compte Facebook qu’il arrêtait son combat pour le Gabon. Le problème est qu’on ne peut pas se faire oublier aussi facilement quand on a ruiné la réputation des certaines personnes.
Le père incestueux pourrait très vite être rattrapé par les dégâts causés par sa libido dans sa propre famille. Mais le sacré Jonas Moulenda a aussi des fans, qui lui réserveront un accueil très chaleureux à son arrivée à l’aéroport international Léon Mba. Ce petit comité d’accueil pourrait très bien être composé de ceux qui ont quelques questions à poser à Jonas Moulenda. J’espère qu’il s’est bien entraîné pour tenir la bagarre qui pourrait être expéditive et faire le tour des réseaux sociaux. Jonas mis KO par Lanlaire qui lui, arriverait deux jours avant pour en découdre avec Moulenda. Ça promet! Ça va chauffer!

mardi 13 octobre 2015

Congo : début de la campagne pour le référendum constitutionnel

 
 
 
 
 
 
 
 
La campagne électorale en vue du référendum constitutionnel du 25 octobre au Congo s'est ouverte vendredi. Les Congolais sont appelés à se prononcer sur un texte qui permettrait au président Denis Sassou-Nguesso de briguer un nouveau mandat. À deux semaines du scrutin, la campagne s'est ouverte, vendredi 9 octobre, pour le référendum constitutionnel au Congo-Brazzaville. Les Congolais vont être appelés à se prononcer le 25 octobre sur une nouvelle constitution, avec de nouvelles règles concernant les candidats à la fonction suprême.
Âgé de 71 ans et déjà élu deux fois président, Denis Sassou-Nguesso ne peut briguer un nouveau mandat présidentiel, selon la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats successifs à la présidence et qui exclut les candidats âgés de plus de 70 ans.
"Conformément à la loi, le scrutin est précédé d'une campagne électorale déclarée ouverte du 9 au 23 octobre à minuit", a annoncé le ministre de l'Intérieur, Raymond Mboulou, dans un message radiotélévisé. Cette campagne "doit avoir lieu dans un climat social apaisé, un climat de tolérance, d'acceptation de la différence, un climat qui exclut la provocation, le bannissement et qui préserve fondamentalement l'ordre public", a ajouté le ministre.
Accrochages à Brazzaville
L'atmosphère est pourtant loin d'être sereine à Brazzaville. Selon des habitants du quartier Bacongo, dans le sud de la capitale, la police a dispersé samedi, à coups de grenades lacrymogènes, une marche de quelques dizaines de militants de l'association Ras-le-bol, farouchement opposée au changement de constitution. Au commissariat central de la capitale, on a indiqué que six personnes arrêtées lors de la marche étaient retenues pour être interrogées.
L'opposition accuse Denis Sassou-Nguesso de vouloir "perpétrer un coup d'État constitutionnel", d'autant plus que le projet devant être présenté au peuple n'est pas celui d'une révision constitutionnelle mais d'une nouvelle constitution.
Denis Sassou-Nguesso cumule plus de trente ans à la tête du pays. Il a dirigé le Congo à l'époque du parti unique, de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues. Revenu au pouvoir en 1997 à l'issue d'une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009. Il n'a pas officiellement annoncé qu'il serait candidat à un nouveau mandat.
Quelques dizaines de milliers de ses partisans se sont réunis samedi dans le centre de la capitale, sur le boulevard des Armées, où l'opposition avait manifesté deux semaines plus tôt pour contester le projet. Au-dessus des têtes flottaient des banderoles "Oui au référendum", "Oui pour une nouvelle République", ou encore "Sassoui", réponse directe au "Sassoufit !" des manifestants du 27 septembre.
Avec AFP

Première publication : 10/10/2015

le clitomètre : L'appareil donnant la date et l’heure des derniers rapports sexuels de la femme


Ce bijou, en le posant sur le clitoris vous donne en temps réel, la date et l’heure des derniers rapports sexuels de la femme. Fiabilité 99% !

Plus besoin d’imposer une ceinture de chasteté à sa conjointe. Fini les moments de doutes lors des voyages. Il suffit de se procurer l’appareil et le tour est joué. Les hommes pensent qu’ils ont l’imagination fertile. Ils ont trouvé pour eux. A vous le tour mesdames. En attendant, à chacun son clitomètre !

Jean Ping, le Gabon est une cession de rattrapage après l’échec à l’UA











Jean Ping n’aurait jamais été candidat à la candidature de l’opposition, ni même penser à la présidentielle de 2016 s’il avait réussi à rempiler à l’Union Africaine. Mais contre qui le bridé d’Omboué a-t-il une revanche à prendre? Peut-on venir à une élection présidentielle pour de si mauvaises raisons? Beaucoup d’observateurs internationaux se posent la question. Jean Ping qui est lié à la famille Bongo par le lien du sang et qui a bâti sa fortune en se prévalant de cet argument ne peut aujourd’hui feindre de n’avoir jamais été associé à la gestion du pouvoir. Même le moins intelligent des Gabonais ne donnerait aucun crédit à ses propos.
De notre observation, Jean Ping nourrit une haine viscérale pour le Chef de l’Etat gabonais qui avait pourtant mis à contribution les moyens de l’Etat pour aider Ping à se maintenir au perchoir de la Commission de l’Union Africaine. Mais quelque soit la diplomatie agissante orchestrée par Ali Bongo et son gouvernement en faveur de notre compatriote, cela n’a pas porté des fruits. Il est facile de comprendre les raisons de cette honte continentale pour le Gabon. A l’époque où il était en place en Éthiopie, Jean Ping s’était illustré par des positions qui ont surpris l’ensemble de la communauté internationale. Le dossier Khadafi a plombé toutes ses chances de réussite à la tête de l’instance africaine. Accusé d’avoir reçu de l’argent du guide lybien, notre compatriote Jean Ping n’a jamais pu s’en défaire. Tous ces problèmes découlent de l’argent empoisonné dont il est accusé d’avoir reçu. Ce n’est donc pas Ali Bongo qui est responsable de ses malheurs, encore moins le Gabon.

Liste électorale: les militants de l’opposition dans la confusion totale.













Plus besoin de s’interroger sur la possibilité d’une candidature unique, l’opposition ira en désordre à cette élection. Malgré les “engongole” des militants, aucun chef de gang ne veux accepter de jouer le second rôle. Les comportements des uns et des autres le démontrent très bien. A la seule annonce de l’ouverture des inscriptions sur la liste électorale, prévue pour le 15 octobre prochain, les mots d’ordres donné aux “pauvres militants” vont en vrac.
Liste electorale
Ces militants, désoeuvrés et incompris, ne savent plus à quel saint se vouer. Ils sont complètement perdus entre les ordres venant du Front Uni, ceux donnés par l’Union Nationale et les injonctions inaudibles de la bande à Ping.
D’abord, le Front Uni, dont plus personne ne connaît la composition, demande aux militants de ne pas s’inscrire. Même son de cloche à l’Union nationale, sans pour autant partager les mêmes raisons. A ce niveau, les militants auraient pu obéir sans comprendre. Mais pas de chance, un troisième courant, la bande à Ping qui s’en fout complètement des avis des autres groupements de l’ opposition, agit dans la droite ligne du pouvoir, elle ordonne aux militants de s’inscrire.
Sans doute, sommes-nous aux pieds de Babel et la malédiction frappe.
Voici le perpétuel désordre dans lequel l’opposition a toujours préparé ses élections présidentielles. L’amateurisme et l’égoïsme ne pouvant pondre un succès, on n’a pas du mal à imaginer le scénario futur. Une victoire écrasante du candidat de la majorité et un navire opposant qui ira échouer sur les plages du contentieux électoral.
In fine, ces mots d’odres désordonnés sur les inscriptions viennent ôter tout espoir d’organisation au sein de l’opposition. C’est chacun pour soi, Dieu pour tous? Ne dit-on pas que les mêmes choses, faites dans les mêmes conditions, produisent les mêmes efforts?

mercredi 23 septembre 2015

Suite Affaire Serge Maurice Mabiala: il fabriquait les quittances!

Suite Affaire Serge Maurice Mabiala: il fabriquait les quittances!
L’enquête se poursuit alors que l’ancien ministre de la Fonction Publique est déjà au frais. On vient de découvrir que monsieur Mabiala avait un matériel informatique impressionnant qui lui permettait de fabriquer les quittances pour recouvrer auprès des entreprises. Un délit de faux et usage de faux qui vient s’ajouter aux nombreux chefs d’accusation qui sont déjà inscrits à l’actif de son dossier judiciaire. Apparemment notre ministre avait beaucoup d’inspiration pour piller les avoirs de l’Etat gabonais, donc de tous les Gabonais.
Ses aveux ont permis aux agents d’opérer beaucoup plus facilement, des ordinateurs ont été saisis et les données seront analysées pour comprendre l’ampleur du phénomène. Comment un digne fils de la nation a pu s’embarquer dans une telle aventure de détournement? Doit-on cautionner le crime financier dans notre pays au nom de la paix sociale? Je ne pense pas que les Gabonais soient prêts à une telle impunité. Les membres d’Héritage et Modernité qui donnent des leçons de management économique semblent ne pas eux-mêmes en être des exemples. Le dissident Alexandre Barro Chambrier, au lieu de faire le baby-sitter à la DGR, comme il l’a fait l’autre jour, doit plutôt présenter des excuses au peuple pour avoir voulu défendre un homme qui devant son forfait a fait le choix de tout avouer.

mardi 22 septembre 2015

Urgent-UPG: Bruno Ben Moubamba radié des effectifs pour faute lourde!

Bruno Ben Moubamba radié des effectifs pour faute lourde!
L’UPG a tenu son Conseil exécutif hier à son siège d’Awendjé. Ce conseil a permis de prendre d’importantes décisions à l’encontre de certains militants, mais aussi de tirer les leçons de la nomination de Mathieu Mboumba Nziengui au Gouvernement.
Au sujet de la discipline au sein du parti, la principale décision a été la radiation du Porte-Parole, Bruno Ben Moubamba, des effectifs du Parti et de l’interdiction pour lui de se prononcer publiquement au nom de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), pour faute lourde.
Même si le communiqué sanctionnant les travaux ne précise pas la nature de la faute lourde commise par le concerné, il est clair qu’elle porte sur les récentes actions de Bruno Ben Moubamba, tendant à créer un climat de suspicion au sein du Parti à travers des messages et actions de défiance à l’encontre de l’autorité du Secrétariat Exécutif. Aussi le fait qu’il n’aurait jamais accepté la nomination au Gouvernement de Mathieu Mboumba Nziengui. Et enfin, son implication confuse à travers les messages de soutien à Jean Ping dans le sud du pays.
A la fin du communiqué, le porte-parole de l’UPG a tenu à préciser que Mathieu Mboumba Nziengui, en acceptant le poste de Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, Coordonnateur du programme Graine, s’inscrit dans la droite ligne de Pierre Mamboundou qui faisait la promotion d’une opposition républicaine et responsable, sans exclure le dialogue avec le pouvoir pour le bien de tout le pays. Le Secrétaire Exécutif de l’UPG reste dans l’esprit des valeurs fondatrices du Parti.
Il faut rappeler que c’est pour une unième fois que Bruno Ben Moubamba est exclu et chassé de l’UPG. Dès son entrée après la mort de Pierre Mamboundou, le fondateur du parti qu’il qualifiait de «sorcier politique» dont il critiquait vivement les méthodes républicaines, Bruno Ben a occupé de nombreuses fonctions dans le parti. De porte-parole à Président pour quelques heures en passant par Secrétaire Général, l’homme semble être politiquement perdu.
Dans ce parti, qui se trouve être sa dernière force politique, Bruno Ben Moumbamba a atteint le sommet du ridicule et a été l’objet de toutes les humiliations politiques possibles. Il doit commencer à faire de la politique réelle et sortir progressivement de Facebook et Twitter.