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mercredi 11 mai 2016

Filiation du président Ali Bongo Ondimba : Les quatre vérités de la famille présidentielle


« Mon neveu Léon Paul Ngoulakia n’est pas apte à parler des choses qu’il n’a pas vécues. Même André Mba Obame, au paroxysme de leur combat politique, n’a jamais mis en cause la filiation d’Ali Bongo Ondimba », a déclaré Roger Ndjoué un membre de la famille présidentielle, dans un entretien exclusif accordé à notre rédaction.
ITW Roger Ndjoué-8
Le Soleil : Le débat sur la filiation du président Ali Bongo Ondimba fait rage depuis quelques mois. Pourquoi la famille présidentielle s’est-elle murée dans une sorte de mutisme et qu’est-ce qui motive votre sortie pour le moins tardive?

Avant tout, je voudrais faire appel à la sagesse africaine, qui dit : celui qui connaît ne parle pas. En ce qui me concerne, si je n’ai pas réagi depuis lors, c’est parce que la vérité que je détiens me commandait de faire abstraction des allégations mensongères venant des personnes étrangères à la famille, et surtout à cause de mon frère ainé le général Jean Boniface Assélé, qui m’avait dissuadé de ne pas s’attarder sur des faits qui n’enlèvent en rien, le fait qu’Ali Bongo Ondimba soit notre fils de sang.
En quelle qualité prétendez-vous parler de la filiation du président de la République ?

Votre question appelle, de ma part, que je revienne, un tant soit peu, sur ma propre genèse, et éventuellement vous expliquer mon lien de consanguinité avec la famille présidentielle, en l’occurrence avec la mère d’Ali Bongo. Mon père Edouard Mbadou est le petit frère, même père, de monsieur Jérome Dabany, le père d’Emma Rose Ngoulakia, d’Assélé, de Joséphine Dabany, de feu colonel Djoué Dabany, du commandant Moise Dabany. Et de bien d’autres… La liste est trop longue. Le père de monsieur Mbadou et de monsieur Dabany, c’est-à-dire mon grand-père, s’appelait Djoué. C’est ce nom de Djoué que je porte. Après ma naissance à Brazzaville le 7 décembre 1951, mon père Edouard Mbadou m’avait inscrit à l’école urbaine des garçons. Nous sommes là, dans l’année de l’Indépendance du Gabon, en 1960, et nous habitions Batavéa chez les Sassaye, où j’allais à l’école, tantôt accompagné de Gauthier Revignet, un grand frère du quartier, ou par Claude Ayo actuel directeur général de la BICIG. Je suis d’ailleurs de la génération de son petit frère Owondault qui demeure un de mes amis.
Quels éléments concrets et probants confirment, malgré tout, votre intégration réelle dans l’intimité de la famille présidentielle ? 

En 1963, mon père décide de me confier à ma grande sœur Joséphine épouse Albert Bernard Bongo, directeur de cabinet du président Léon Mba, qui habitait à proximité du cinéma le komo, actuelle résidence de feu l’ancien ministre d’Etat Richard Nguéma Békale. C’est donc en 1964, qu’Alain Bongo est inscrit, par ses parents, dans la même école que moi, c’est-à-dire l’école urbaine des garçons. Où se trouvent actuellement certains logements de la garde républicaine, face à l’actuelle église Saint Pierre, précédemment école Mont-Fort. Et c’est en ma qualité d’oncle que j’ai été mandaté par la mère du président Ali Bongo pour l’accompagner tous les jours à l’école. Et cela a duré jusqu’à ce qu’il aille poursuivre ses études en France, Plus précisément à Ales. Certains de mes collègues, dont je peux citer les noms, m’ont vu venir tous les matins, accompagné du jeune Alain Bongo.
Vous voulez dire que des compatriotes bien vivants pourraient attester et confirmer vos propos ? 

Bien sûr, cher monsieur le journaliste. Je peux citer, par exemple, Charles Mba Bissighe, Théophile Mba Andème, petit fils du président Léon MBA, (Bibi pour les intimes), général Etienne Madama, docteur Louis Dieudonné Bétoughey Mve, Guy Azouadeli, Guy Nang Békalé, etc. Certains, pour rigoler, me rappellent cette anecdote : un jour, alors que nous étions rentrés à la maison, ma grande sœur Joséphine m’interpelle à propos de la blessure à la lèvre qu’avait eue Alain Bongo et me reprocha de n’avoir pas été vigilant à son égard. Après le repas qui s’en est suivi, j’ai ramené Alain Bongo à l’école et lui ai demandé de porter main, à son tour, au collègue qui l’avait blessé. S’en est suivie une bagarre entre le grand frère de ce garçon, feu Ambaye Nomino, de son petit nom, et moi. D’ailleurs, la grande sœur Joséphine a dû recoudre ma culotte déchirée, à l’issu de la rixe (rires).
ndjoué
Tout ceci est bien pathétique. Pourquoi l’étaler sur la place publique ? 

Parce que je suis écœuré de lire, à longueur de semaines, dans certains journaux, des faits qui ne sont pas réels. Depuis un certain temps, en effet, mon neveu Léon Paul Ngoulakia se délecte dans les journaux en faisant croire qu’en 1967, il était le seul garçon au palais. J’ai envie de lui poser la question de savoir à quel titre est-il arrivé là, si ce n’est grâce à la mansuétude, autrement dit la bienveillance de la petite sœur de sa mère, Joséphine Kama Dabany épouse Bongo, qui avait décidé de le faire venir à Libreville ? Dans nos familles africaines, et particulièrement chez les Bantus, le terme cousin n’existe pas, seul existe celui de frère ou sœur. Et celui qui a une position prépondérante ou qui a réussi à se hisser dans la sphère sociétale, a le devoir de prendre sous sa responsabilité certains membres de sa famille. C’est seulement à ce titre là que mon neveu a été admis au palais. Or, mon neveu Léon Paul Ngoulakia, n’arrête pas de mettre en doute la filiation de son petit frère Ali Bongo, allant jusqu’à distiller des contre-vérités. Je lui ai téléphoné dans ce sens, il y a trois semaines, pour lui dire que j’apporterai un démenti formel, si jamais il était à l’origine de ces assertions. Je voudrais que cette cabale éhontée prenne fin, surtout venant d’un membre de la famille, pourtant bien au courant des faits. C’est quand même paradoxal qu’au lieu que ce soit des personnes étrangères à la famille qui colportent des allégations mensongères, c’est plutôt celui qui devrait restituer les faits réels (s’il tant est qu’il les a d’ailleurs vécus), qui se complait à phagocyter son frère, le président Ali Bongo. Quant à ceux qui veulent bien écouter le son des sirènes, faut-il leur rappeler que les éléments justificatifs de la filiation d’Ali Bongo, ont été apportés ? Et que le combat politique se joue sur la force des idées, à savoir les projets de société et non pas sur les injures et la délation gratuite.
Il reste que ça fait tout même désordre quand de surcroît c’est membre de votre famille qui mette en doute, comme vous venez de le dire, la filiation d’Ali Bongo.

Mais, justement, ce membre de la famille n’avait qu’un an d’écart avec son frère le président Ali, sans compter qu’il n’était pas là en 1964. Il n’est donc pas apte à parler des choses qu’il n’a pas vécues. Alors qu’en ma qualité d’oncle, j’étais plus âgé et vivais chez le couple Bongo à cette époque.
Dans un tel souci de restitution de la vérité certains repères peuvent être essentiels, lesquels pouvez-vous mettre en avant ? 

Je tiens à rappeler que la guerre du Biafra a eu lieu dans les années 1969, il en est de même des éventuelles adoptions d’enfants qui ont été postérieures aux faits historiques que j’énumère, à savoir l’inscription d’Ali Bongo à l’école urbaine des garçons. Ali Bongo a occupé des fonctions régaliennes dans ce pays. De haut représentant du président de la République, à ministre des Affaires Etrangères, puis de la Défense nationale, en passant par celle de député de Djouori Agnili. A l’époque, personne n’a fait allusion à sa filiation. C’est-à-dire du vivant de son père. Même son ami et frère, André Mba Obame, que Dieu ait son âme, au paroxysme de leur combat politique, n’a jamais mis en cause la filiation d’Ali Bongo Ondimba. Pourtant, tout le monde a connu la proximité incontestable d’AMO avec la famille présidentielle.
Des opposants prétendent néanmoins initier des actions pour pousser Ali Bongo à la démission. Qu’en pensez-vous ?

Sans être un clerc ou un érudit du droit, tout le monde sait que l’affaire de la filiation du président Ali est définitivement classée par les juridictions gabonaises et françaises, notamment de Nantes, en France. J’ai, depuis mon jeune âge, été élevé par mon père, et grandi auprès de ma famille paternelle. Et rien de tout ce qui s’est fait en cette période, dans le cadre de la famille n’a pu m’échapper. D’autant plus que mon père Edouard Mbadou, faisait office de chef de famille. Certains comme le général Idriss Ngari peuvent en témoigner. D’ailleurs, pour plus de preuves, les pourfendeurs d’Ali Bongo peuvent aller consulter les archives de l’école urbaine des garçons de 1964, ils y trouveront le nom d’Alain Bongo ! Avant de clore mon propos, permettez-moi d’inviter le microcosme politique gabonais à agir dans le respect des règles de probité morale dévolues à chacun d’entre nous, au lieu d’aligner matin, midi et soir, des incongruités qui ternissent l’image de notre pays. J’entends, en effet, ici et là, certains hommes politiques exacerber les haines et hystériser les rancœurs en évoquant la 2e guerre mondiale ou Vichy et en promettant « l’éradication des cafards », comme si l’accession aux fonctions suprêmes nécessite qu’on en vienne à un génocide. Et quel mépris, de comparer des contemporains, pour la plupart des compatriotes, à des cafards ? Dans quelle société vivons-nous ? De toute façon, les Gabonais ne sont pas dupes et leur sens de discernement est avéré. Je termine en paraphrasant le défunt président Abraham Lincoln qui disait je cite : « on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »
Entretien réalisé par notre consultant: Zoff Blanchard Minang
PREESE GABON

mardi 3 mai 2016

Urgence politico-biologique: 74 + 7 = 81 ans / 70 + 7 = 77 ans !


Ces quelques opérations traduisent clairement la situation d’urgence politique dans laquelle se trouvent d’un côté Jean Ping et de l’autre Guy Nzouba Ndama. Le bridé d’Omboué sait que c’est sa dernière chance d’essayer de se positionner à la tête du Gabon. Tous les jours que Dieu fait, l’horloge biologique sonne à son oreille et lui rappelle que dans 7 ans, il sera complètement hors service donc très amorti. A 81 ans, un Africain n’a plus vraiment toute sa fraîcheur et il sera juste impossible pour le candidat exterminateur de cafards d’avoir une quelconque ambition politique. Le corps ne suivra pas et les rhumatismes seront plus fréquents que les meetings politiques.
C’est exactement dans la même urgence que se retrouve l’ancien président de l’Assemblée nationale qui vient sans surprise d’être investi par ceux qu’il avait créé, Héritage & Modernité. Il faut absolument pour Moukombo combattre Ali Bongo de toutes ses forces pour espérer une survie politique certaine. Le cas échéant serait la catastrophe de la galaxie Guy Nzouba Ndama dont la femme lui avait dit de ne pas se lancer dans l’opposition, considérant qu’il est plus proche de la sortie que de l’entrée en politique.
Ces deux fossiles septuagénaires de la politique gabonaise sont extrêmement dangereux. Ils considèrent que c’est leur dernière chance de briller en politique, l’horloge biologique ne pouvant être bloquée. Ils sont donc prêts à tout faire, même brûler le pays et sacrifier la vie de paisibles compatriotes pour ne pas voir Ali Bongo Ondimba rempiler. La seule chance pour eux, c’est qu’Ali Bongo est extrêmement attaché à la paix et la stabilité de son pays. Après sa victoire, le Président de la République actuel et candidat du PDG, n’aura aucun règlement de comptes à faire contre ces deux-là. Ali Bonogo Ondimba sera occupé à promouvoir son programme d’égalité des chances. Et ses deux (2) oncles, passeront du statut d’acteurs de la vie politique gabonaise à celui non moins honorable de retraités. Ils l’auront bien mérité, après 30 ans de service controversés.
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lundi 11 avril 2016

« Changeons ensemble ! » - Un slogan, une philosophie

















 
Ali Bongo Ondimba, candidat le plus crédible – pour ne pas dire le seul - pour propulser le Gabon vers le futur, a choisi le slogan « Changeons ensemble ! » pour mobiliser tout le pays autour d’une vision claire. Objectif : engager davantage la société gabonaise dans une mutation dont l’objectif n’est autre que d’ériger un pays dont la prospérité profite à tous. Deux mots qui résument parfaitement l’état d’esprit et les attentes du Président. Un slogan qui est déjà repris par les dizaines de milliers de Gabonaises et de Gabonais qui sont convaincus que le changement doit se poursuivre sans casser une dynamique déjà en marche.
Ali Bongo Ondimba donne un rôle important aux jeunes et surtout aux femmes pour assurer le succès de ce grand défi. Des composantes essentielles de la société qui sont au cœur même de cette dynamique nationale. Décennie de la femme gabonaise, Programme pour l’Egalité des Chances, « Un jeune = un métier », Graine…, autant d’initiatives qui traduisent la volonté politique du Président de donner leurs chances aux femmes et aux jeunes et qui impose une évolution notable des mentalités. Tout comme le choix du Président candidat d’éradiquer les systèmes de privilèges, de genre, de classes sociales ou autres caractères de discrimination et de donner à tout un chacun la même opportunité de réussir dans la vie.
Mener le Gabon vers la prospérité et l’égalité, c’est le leitmotiv du Président de la République depuis son accession au pouvoir en 2009. Une multitude de projets et de programmes ont alors été lancés dans le cadre du Plan Stratégique « Gabon Emergent » (PSGE). Une stratégie basée sur trois grands axes principaux qui sont l’industrialisation, la préservation de l’environnement et la valorisation de l’agriculture et l’expertise dans plusieurs domaines des services tels la finance, les nouvelles technologies et l’économie verte. Sans oublier le volet humain qui est mis au centre du dispositif global de développement. Dépendant du pétrole depuis des décennies, le Gabon, sous l’impulsion du Président de la République, a décidé de faire des nouvelles donnes économiques mondiales une opportunité. Avec la chute constante du prix du baril, sachant aussi pertinemment que le pétrole est une ressource naturelle non renouvelable, le chef de l’Etat a résolument orienté le pays vers la diversification économique et le développement durable.

Assemblée nationale: la gendarmerie saisit des documents compromettants

 GNN Gabon
Scandale! Du côté des démissionnaires de l’Assemblée nationale, la nuit a été longue. La gendarmerie nationale a saisi in extremis des documents compromettants que Guy Nzouba Ndama et les siens tentaient de faire disparaître nuitamment. Le véhicule de son argentier a été intercepté alors qu’ils essayaient de quitter le palais Léon Mba avec à leur bord toutes les traces comptables.
Il s’agit de cinquante-trois (53) classeurs de la trésorerie de l’Assemblée nationale, contenant toutes les preuves de la gestion patrimoniale de cette institution de juillet 2006 à novembre 2015. Autorisations de versement, journaux centralisateurs, disponibilités, registres de dépenses engagés et d’approvisionnement, documents d’astreintes mensuelles pour les exercices comptables de ladite période. Tout y est!
Selon des sources proches du dossier, le comptable aurait tenté de persuader les agents qu’il ne s’agirait que de sa paperasse. Mais hélas, vigilants, nos agents ont saisi le butin. Ces documents de haute importance appartiennent bel et bien à l’institution.
Selon la même source, le comptable en question aurait prémédité son forfait, puisqu’ayant programmé la sortie de son véhicule pour 23 heures. Des activités nocturnes qui ont éveillé les soupçons et attiré la vigilance des éléments de la gendarmerie nationale.
Autre fait grave, ce malfrat de la chambre basse du parlement se serait fait aider par un magistrat et un autre agent du trésor détaché auprès de l’institution parlementaire. Que cache cette trouvaille? Nul besoin d’être un économiste assermenté pour comprendre que la justice tient là, une bombe qui explosera sur le visage de Moukombo.
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mercredi 30 mars 2016

Union Nationale : DTE = Distraire – Tromper – Embrouiller en 3 étapes !

  familiale Myboto
La tendance familiale Myboto de l’UN vient de présenter le projet DTE : Distraire, Tromper, Embrouiller. Une distraction politique de plus pour boycotter l’opposition et la garder en permanence dans l’impréparation et la théorie de la « chaise vide ». Certains prétendent que les Myboto jouent le jeu du pouvoir. Et que cette sortie du DTE est une étape de plus vers une stratégie bien huilée en 3 étapes qui continue à Distraire, Tromper et Embrouiller l’opposition.
Etape 1 : Distraire.
La stratégie de Zacharie Myboto était très claire : réunir les leaders et candidats de 2009 au sein d’un parti pour en avoir le contrôle. Président de l’UGDD, il devint de facto le Chef de l’UN. Pendant qu’AMO dont il voulait se débarrasser et les autres étaient sincères, Myboto se faisait « payer ses factures » par le pouvoir. Preuve de son attitude lors de la maladie et du décès d’AMO. Aussi, pendant cette période, les vrais proches d’AMO comme Gérard Ella Nguema ou Mike Jocktane ont été victimes de toutes sortes de brimades. En réunissant ces leaders, Myboto en avait le contrôle et pouvait donc déployer d’autres étapes.
Etape 2 : Tromper.
Elle consistait pour Myboto à renforcer davantage la distraction en faisant en sorte que l’opposition ne soit pas représentée dans les instances de décisions. Pour des raisons inconnues, Myboto persuada AMO de ne pas participer aux législatives de 2011 au profit de la majorité certainement. Conséquence de cet acte politique suicidaire, l’UN qui était en position d’avoir au moins une dizaine de députés et faire le poids n’a qu’un seul et le Gabon continue. Les résultats de l’UN aux locales n’ont été qu’une suite logique de cette tromperie.
Etape 3 : Embrouiller.
Il faut embrouiller les débats politique et personnel autour de l’héritage d’Omar. Grâce à Chantal et Onaïda, il a confondu le débat dans l’UN, le détournant de ses objectifs politiques. Pour la présidentielle, Myboto avait d’abord interdit aux militants de s’enrôler, puis disait réfléchir et leur demanda à quelques jours de la fin de le faire. Avec le DTE, Myboto vient de réussir un grand spectacle de distraction politique. Il s’abstient de désigner un candidat pour le moment, pour le faire à quelques jours de la campagne. Distraire, Tromper, Embrouiller est une stratégie huilée des Myboto contre l’opposition Gabonaise.
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Où est donc passé l' »opposant historique » Célestin Ella Ollomo ?

 Celestin-Ella-Ollomo
Le candidat déclaré à la présidentielle d’août prochain au Gabon, Célestin Ella Ollomo avait annoncé son arrivée à Libreville le 25 mars dernier pour lancer officiellement sa campagne. Mais depuis lors, personne n’a plus eu aucune nouvelle de cet opposant qui entend montrer de quoi il est capable si jamais il est élu à la tête du pays.
En effet, au soir de la journée de son arrivée annoncée et des jours après, il n’y a eu aucun mouvement particulier à l’aéroport international Léon Mba présageant l’arrivé d’un opposant, surtout lorsque celui-ci vient pour annoncer officiellement sa candidature à la présidentielle. Même les militants de l’opposition, souvent solidaires en pareille circonstance n’ont pas été signalés à l’ADL. Est-il finalement arrivé au Gabon et que personne n’y ait fait attention ? A-t-il reporté ou annulé le voyage ? Pour le moment, chacun va de son commentaire.
Pendant que certains sont amusés, prétextant qu’il est passé par la route et se serait réfugié à Bafoussam pour reprendre des forces, pour d’autres, c’est une véritable stratégie politique qui le fera réapparaître, tel un « messie » par le truchement d’une conférence de presse qui « va faire mal ». Mais pour le moment, les militants de l’opposition gabonaise qui ont déjà une très grosse assiette de candidats ne sont pas moins impatients de découvrir cet opposant qui a fait sa petite histoire sur les réseaux sociaux et qui entend changer les choses mais dans l’opposition gabonaise.
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mardi 29 mars 2016

Présidentielle 2016: L’Union nationale anticipe sur sa défaite et s’abstient de présenter un candidat

 L'union-nationale
Ce dimanche 27 mars 2016, dans l’enceinte de la salle des fêtes « Noé Palace » (dans la commune d’Akanda), Zacharie Myboto, président de l’Union nationale, a annoncé la non-participation de son parti politique à l’élection présidentielle de 2016. Une décision prise contre le gré des congressistes qui peut s’expliquer de différentes manières.
D’abord, certaines indiscrétions proches du directoire de l’UN avancent que c’est parce qu’il n’est pas parvenu à imposer son gigolo de beau-fils, Paul Marie Gondjout époux Myboto que le président dictateur du parti a tranché en faveur de l’abstention. En effet, Casimir Oyé Mba et Mike Jocktane, après avoir rappelé que l’UN n’était pas un parti familial ou une monarchie, ont poussé la monarchie Myboto dans ses retranchements. Cette dernière ne pouvant positionner son candidat a donc décidé de boycotter les candidatures du pseudo pasteur et de l’amant de Paulette Missambo.
Ensuite, l’autre thèse avancée par d’autres militants est financière. Les caisses de la trésorerie étant vides, le clan Myboto qui pensait se refaire une santé financière avec la plainte non recevable d’Onaïda ne sait plus où trouver des ressources pour parrainer la campagne électorale de Paul-Marie Gondjout époux Myboto. En plus, avec la fermeture de la résidence hôtelière « Le Maïsha » et les 4 000 000 000 de Fcfa à payer au fisc gabonais, l’abstention reste la meilleure solution pour éviter de perdre le reste d’argent détourné dans les caisses de l’Etat, au moment où ils étaient aux affaires.
Enfin, même si les deux raisons avancées précédemment sont avérées, la principale cause pour laquelle l’Union nationale ne veut pas participer à l’élection présidentielle est: la victoire certaine du candidat du Parti Démocratique Gabonais, Ali Bongo Ondimba. Nul doute que les Unionistes ont pris acte de la force de leur adversaire et ont choisi d’être des « lâches vivants plutôt que des rigolos battus copieusement lors de la prochaine élection présidentielle ».
En perte de vitesse, Zacharie Myboto et les siens pensent avoir pris la plus sage des décisions. Pourtant, l’annonce de cette non-participation de l’Union nationale à l’élection présidentielle est déjà source de nouvelles tensions au sein de ce parti au terme de ce pseudo congrès.
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Quelles sont les potentielles victimes de la « Guerre Civile » prônée par Jean Ping ? à suivre sur cette video

Depuis son retour en politique, Jean Ping cultive le spectre de la « Guerre Civile » et de la peur dans les consciences sans pour autant désigner les communautés ethniques, religieuses ou territoriales (provinces) potentiellement victimes de ce chao dans lequel il veut plonger notre pays. Pour lui, sa simple candidature à l’élection présidentielle est l’équivalent de la vie des milliers de Gabonais probablement souffre-douleurs de son obscur projet pour notre pays : la « Guerre Civile ».
A chacune de leurs époques, les plus grands dictateurs de l’histoire de l’humanité se sont presque servis du même discours pour manipuler et fanatiser au nom de la raison ethnique ou communautaire et assujettir des peuples entiers. Ce fut notamment le cas pour Hitler, Kadhafi ou Staline. Ayant les mêmes pratiques, Jean Ping est l’un des Africains les plus antidémocratiques, dictateurs pour qui la politique de la « terre brulée » est une passion. Déjà en très peu de temps, il a réussi à détruire plusieurs partis et groupes politiques de l’opposition.
Dans tous ses discours et sorties, Jean Ping ne manque pas une seule occasion pour prêcher : la « Guerre Civile ». Les Gabonais l’ont déjà eux-mêmes constaté à travers plusieurs discours tenus à des endroits différents : « amener le pays vers le drame, vers la guerre civile » ; « le sang fini par sortir » ; « il s’agit d’une véritable expédition pour nous débarrasser des cafards ». Face à ce discours étranger à nos valeurs ancestrales, les Gabonais restent perplexes et se posent plusieurs questions légitimes sur les intentions de cet enfant d’origine chinoise, parvenu, qui n’a sans doute aucun amour pour le Gabon et les Gabonais qui lui ont pourtant tout donné.
Ainsi, d’autant que la « Guerre Civile » se définit comme un ensemble d’actes de violence, de répression, de viols, de tueries entre groupes identifiables et dont les causes peuvent être ethniques, religieuses et territoriales. Quelles sont donc les ethnies, les religions et les provinces de notre pays qui sont visées par ce projet obscur de Jean Ping ?
Concrètement, veut-il fanatiser les Akélé contre les Punu ? Veut-il monter les Fang contre les Nzebi ? Les Myéné contre Obamba ou les Kota ? Les musulmans contre les chrétiens ? Une province contre une autre? Les étrangers contre les Gabonais d’origine ? Mais le Gabon est un pays où foisonnent une cinquantaine de groupes ethniques dont les alliances ne sont plus à dénombrer et où cohabitent dans la courtoisie chrétiens, musulmans et animistes. De plus, en dehors des Gabonais eux-mêmes qui protégeront leur pays à tous prix, Jean Ping aura face à lui, les pouvoirs publics qui ont la charge de maintenir l’ordre et d’assurer la sécurité des Gabonais.
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samedi 19 mars 2016

LE VAMPIRE DE CHANTAL MYBOTO DATE DEPUIS DES ANNEES

 La manipulation a toujours été dans ses gènes. Dans cette lettre quelle adresse à Omar Bongo, Chantal Myboto lui demande de virer quelques ministres déjà dans les années 93-94. En avait-elle le droit ? On se pose toujours la question.   Changeons Ensemble 


jeudi 17 mars 2016

Mobilisation monstre pour recevoir Ali Bongo Ondimba ce matin à Lambaréné !

 Ali Bongo Ondimba
Le caractère officiel de la visite de travail du Président de la République dans la ville n’a pas empêché la grande mobilisation des populations constatée ce matin lors de son arrivée. En effet, Ali Bongo Ondimba vient de faire sa descente d’avion à l’aéroport Georges Rawiri de la ville de Lambaréné, capitale de la province du Moyen-Ogooué. Lors de celle-ci, il a été accueilli par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Daniel Ona Ondo, plusieurs membres du Gouvernement et les autorités politiques, administratives, civiles et militaires de la province. Le Président de la République est en visite officielle à Lambaréné pour trois (3) raisons.
D’abord pour affirmer sa volonté de faire de la décentralisation une réalité au Gabon. Comme le témoigne la récente loi qui a été votée et qui va permettre à toutes les collectivités locales de mieux offrir les services publics de base, notamment dans les domaines de l’éducation et la santé.
Ensuite, dans la ville du “Grand Blanc”, le Chef de l’Etat qu’accompagne le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Hygiène publique, en charge de la protection civile, Pacôme Moubelet-Boubeya, prendra part à l’Assemblée Générale de l’Association des Maires du Gabon, dont l’objectif est d’assurer la promotion du développement décentralisé et d’assurer un meilleur service de proximité aux citoyens urbains.
Enfin, Ali Bongo Ondimba se rendra au contact des populations, et notamment auprès des victimes des violents orages qui ont frappé la ville au mois de février. Pour rappel, une aide d’urgence a été mise en place par l’Etat pour procéder au plus vite à la reconstruction des écoles, des infrastructures publiques et pour venir en aide aux foyers sinistrés les plus démunis.
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Le projet de société de l’UN: Venger Chantal Myboto

Ils n’ont pas fini de se décourager, ceux qui espèrent que l’Union nationale se ressaisisse. Ce qui fut jadis le parti politique le plus influent de l’opposition, n’est plus qu’une caisse de résonance. Rongé par des violentes guerres de leadership intestinales, son projet de société pour le Gabon ne repose désormais que sur la vengeance de Chantal Myboto, la fille de son président.
A quelques mois de l’échéance électorale, le parti qui est en proie à ses propres démons, a perdu toute son identité. Loin de proposer aux Gabonais une vision claire du pays, tout son état-major se mobilise désormais autour des élucubrations de la fille de son président, Chantal Myboto. Certainement inspirée de la stratégie de l’ex femme d’Eto’o Fils, celle-ci a annoncé par voix de presse qu’elle se livrera, elle aussi à un exercice du type “Revenge porn”. Elle dit vouloir « lever le voile sur un mensonge à la tête de l’Etat » ce samedi.
Ce n’est pas trop tôt! En effet, en ce qui concerne les annonces pour “lever de voile”, ce n’est pas la première fois. La “bonami” d’Omar Bongo en est un expert. Ses révélations ont toujours été annoncées à grand renfort de presses soumises. Attendues, mais hélas, elles n’aboutissent jamais à rien. Par contre, ce qui est regrettable aujourd’hui, c’est de constater que tout un parti politique, l’Union nationale, mobilise son état-major pour la vengeance d’une femme. C’est inédit et ce n’est qu’au Gabon qu’on le voit.
C’est le signe avant-coureur qui démontre l’état de délabrement avancé du parti. L’Union nationale doit se ressaisir. Il est temps pour le parti de revoir ses motivations. Une élection présidentielle, c’est un homme avec son projet, face à son peuple. Myboto et les siens devraient se focaliser sur ce qui est important: le choix de son candidat (un véritable mythe de Sisyphe) et la proposition d’un projet sérieux. En bon père de famille, il est encore temps pour Myboto de préserver le reste (si reste il y a) de dignité de sa fille. Il ne profite à aucun Gabonais, qu’elle lève une fois de trop, “le voile” sur sa méthode d’ascension sociale que tout le monde connaît déjà.

mardi 15 mars 2016

Selon les Etudes de l'A I A P Ali Bongo Ondimba est le Chef d'Etat le Plus Humble du Monde

l'Agence Internationale d'Analyses Présidentielles a publiée son dernier rapport dans lequel ALI BONGO ONDIMBA serait le Chef d’État le plus humble du monde en voici la preuve dans sont pays..

LES VRAIS FAUX ACTES DE NAISSANCES SORTENT DEJA

VIDÉO A SUIVRE :


Sécurité intérieure : Ali Bongo à la DGDI

Le président de la République s’est rendu à la direction générale de la Documentation et de l’Immigration (DGDI) à Libreville, le 11 mars dernier. Il a voulu toucher du doigt la qualité des services et l’évolution de la restructuration de cette administration.

Après leur exclusion du PDG : La bande à Barro Chambrier réclame la clémence du Secrétariat général et du Distingué Camarade Président

Alexandre-Barro-Chambrier 

C’est bien de faire la fine bouche devant un aéropage de personnalités. Alors que, derrière cette arrogance affichée et une assurance digne des derniers mohicans, dans le secret, on peaufine des stratégies pour leur réhabilitation. Alexandre Barro Chambrier qui avait rameuté toute la meute des aboyeurs de la République dans le sanctuaire de son père à Ossengué, dans le 5e arrondissement de Libreville, le jeudi 10 mars dernier, est un as de la mise en scène. Du moins, avec ses amis bannis du PDG, Santiago Michel Menga M’Essone et Jonathan Ignoumba, ils ont le sens de la mystification.
Donc, pendant que le jeudi 10/3, dans un discours endiablé et incandescent déclamé sous le regard de la faune des aigris et rancuniers contre le pouvoir en place, malgré leur assurance de vouloir imposer un PDG-Héritage et Modernité, juste pour créer le flou dans l’esprit des militants et sympathisants du PDG, la bande à Barro Chambrier, qui, après son show, s’est rendue compte que la situation commençait par  devenir glissante. Et alors que leurs supporters étaient encore en train de commenter leur sortie à Ossengué, le lendemain, c’est-à-dire, le vendredi 11 mars, le trio des bannis du PDG a pris sa plume pour adresser une longue correspondance au secrétariat exécutif du parti. Dans cette correspondance les « vrais hommes » -après leur messe de la veille, au cours de laquelle, ils ont porté un coup sur le parti, en s’affabulant d’un autre PDG estampillé Héritage et Modernité-, que sont Barro Chambrier, Menga M’Essone et Ignoumba, ont repris leurs esprits pour dire le caractère quelque peu moins conforme de leur exclusion.
C’est après avoir postillonné qu’ils se sont rendus compte de leur bourde, et qu’il leur fallait au moins sauver la face. Cette correspondance a donc valeur de contrition, pour ne pas dire, qu’ils réclament la clémence du secrétariat exécutif et surtout du Distingué Camarade Président, Ali Bongo Ondimba. Tout le contenu fondé sur le non-respect des dispositions statutaires du parti n’est qu’une forme masquée pour espérer voir leur sanction levée. C’est quand même bizarre pour des gens qui ont promis à leur monde à Ossengué, qu’ils ne reculeront devant rien et personne. D’autant plus qu’ils ont même pris le risque de créer un parti.
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