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mardi 8 mars 2016

Présidentielle 2016 : La Candidature d’Ali Bongo Ondimba et le bal des vampires




Depuis l’annonce historique d’Ozouri, la création d’associations en faveur d’Ali Bongo Ondimba fleurit de manière vertigineuse. S’il est évident que “l’homme de la situation” est très populaire, il n’en demeure pas moins que les notions de loyauté sont moins entretenues que la cupidité et l’opportunisme de certains. Tout le monde veut recevoir le Candidat pour lui témoigner son “soutien”.
 La vérité réside dans le fait que beaucoup étaient hésitants et ne croyaient pas à la capacité de cet homme d’État à assumer et à prendre ses responsabilités. Si la politique est truffée de transfuges et autres volte-face, il faut que les gabonais développent une vraie conscience politique avec des idéaux et des convictions. Beaucoup de soutiens de ABO étaient l’objet de railleries, voir de menaces. Aujourd’hui, tout le monde clame, à l’unisson, qu’il soutien le Président – candidat. On attend les fameuses enveloppes ! Toutes pratiques que Ya Ali proscrit au bénéfice d’un vrai et sincère engagement. Il est important que le peuple comprenne que l’élection du Président de la République est l’élément déterminant pour la vie d’une Nation. Ne pas attendre la proximité du scrutin pour créer des associations de soutien qui n’ont pour but que de se faire de l’argent. La loyauté s’entretient.

lundi 7 mars 2016

Jean Ping : « Le Gabon est une dictature pure et simple entre les mains d’une famille, d’un clan »

Sur son site de propagande "Le Gabon à l'abri de la peur, le Gabon à l'abri du besoin" Jean PING
 









                                                 Mais qui fait réellement peur???

Celui qui gère dans le calme et le respect le Gabon depuis 7 ans, sans crise sociale ou politique, ou celui qui appelle à la guerre civile à chacune de ses interventions???
Le rapport 2015/2016 d'Amnesty International ne cite même pas le Gabon dans la liste des 160 pays faisant l'objet de recommandations alors que la France et nos trois voisins, Cameroun , Congo et Guinée Equatoriale sont épinglés  :
FRANCE
République française Chef de l'État : François Hollande Chef du gouvernement : Manuel Valls
En janvier et en novembre, la capitale, Paris, et ses environs ont été la cible de plusieurs attentats visant la population, qui ont fait plus de 140 morts et des centaines de blessés. En janvier, le gouvernement a adopté de nouvelles mesures antiterroristes. Le 14 novembre, il a officiellement déclaré l'état d'urgence, qui a ensuite été prolongé par le Parlement jusqu'en février 2016

CAMEROUN
République du Cameroun Chef de l’État : Paul Biya Chef du gouvernement : Philémon Yang
Le groupe armé Boko Haram a bouleversé la vie de milliers de personnes dans le nord du Cameroun en se rendant coupable de crimes au regard du droit international, notamment d’homicides illégaux, d’attaques contre des biens à caractère civil, de détournements de biens et d’actifs, de pillages et d’enlèvements. Dans leur volonté d’empêcher Boko Haram de gagner du terrain, les forces de sécurité se sont livrées à des arrestations arbitraires, des placements en détention, des disparitions forcées et des exécutions extrajudiciaires visant des membres présumés de ce groupe. Des centaines de milliers de réfugiés venus du Nigeria et de la République centrafricaine vivaient toujours dans des conditions précaires. Les libertés d’expression, d’association et de réunion restaient soumises à des restrictions. Des défenseurs des droits humains ont fait l’objet de manœuvres d’intimidation et de harcèlement, y compris de la part d’agents gouvernementaux. Les lesbiennes, les gays et les personnes bisexuelles, transgenres ou intersexuées étaient toujours en butte à la discrimination, à des manœuvres d’intimidation et au harcèlement, bien que les arrestations et les poursuites aient été moins nombreuses que les années précédentes. Une loi antiterroriste promulguée le 23 décembre 2014 bafouait les droits et libertés fondamentaux et élargissait le champ d’application de la peine de mort.

CONGO
République du Congo Chef de l'État et du gouvernement : Dennis Sassou Nguesso
Les forces de sécurité ont eu recours à une force excessive ou injustifiée, y compris meurtrière, contre des manifestants qui s’opposaient au projet de réforme constitutionnelle. Certains ont été arbitrairement arrêtés et placés en détention, et la liberté d’expression a fait l’objet de restrictions. Les expulsions d’étrangers ont repris, visant les ressortissants de pays d’Afrique de l’Ouest. Aucune enquête n’a été ouverte sur l’opération d’expulsions collectives Mbata ya Bakolo, menée en 2014, dans le cadre de laquelle plus de 179 000 personnes originaires de République démocratique du Congo (RDC) avaient été renvoyées de force dans leur pays. Le Comité contre la torture [ONU] a exprimé sa vive inquiétude face aux actes de torture et autres mauvais traitements subis par les détenus dans la plupart des établissements pénitentiaires. Les conditions de détention demeuraient particulièrement éprouvantes.


GUINÉE ÉQUATORIALE
République de Guinée équatoriale Chef de l’État et du gouvernement : Teodoro Obiang Nguema Mbasogo
Des centaines de personnes, dont des enfants, ont été arrêtées arbitrairement, détenues et battues à la suite de troubles survenus lors de la Coupe d’Afrique des Nations, compétition internationale de football organisée sur le continent africain. Le droit à la liberté d’expression et de réunion a été réprimé, et la police a eu recours à une force excessive pour disperser des manifestations pacifiques. Des opposants politiques ont été contraints de retourner dans leur village, avec interdiction de le quitter.
                                                         Qui est à l'abri du besoin???
Dans son édition du 18 février 2015 Times Gabon rapporte : Jean Ping, L’éternel ministre des affaires étrangères et hommes d’affaires, dispose d’une fortune colossale qu’il gère avec ses fils. Il a longtemps utilisé sa position de Président de la commission de l’Union Africaine pour que ses enfants bénéficient de marché en Afrique.

Tout le monde sait au Gabon M. PING que vous êtes multimillionnaire et que vous comptez sur votre fortune pour acheter le vote des Gabonais

L’opposition maudit la famille Myboto pour ce “faux débat”.

Myboto-Gabon
On savait que le livre de Pierre Péan était une commande de la famille Myboto, afin de se servir d’un argument dit d’autorité. Cette famille a convaincu la majorité de l’opposition à ne parler que de l’acte de naissance du Président Ali Bongo Ondimba. Ce dernier a tendu la main en réhabilitant l’Union Nationale et en insufflant une énergie au Conseil national de la démocratie (CND) afin que les partis politiques puissent dialoguer. La famille Myboto tirait les ficelles en demandant aux leaders d’exiger la destitution du Président de la République gabonaise. Elle croyait dur comme fer que l’élection présidentielle de 2016 se fera sans le fils d’Omar Bongo Ondimba. Jean Ping, convaincu que c’était une hérésie, a entrepris sa tournée et c’était le début de la tension entre les deux anciens barons du régime.
Plus d’un an à entretenir ce faux débat, l’opposition est allée de désillusion en désillusion. Les Myboto ont dit que l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba n’était pas à Nantes. En juin 2015, La mairie de Nantes a dit le contraire en délivrant ledit acte de naissance. Les Myboto se sont égosillés à dire que l’acte de naissance qui porte la signature de Serge William Akassaga était faux car il s’agissait d’une transcription. Cette élucubration a été fortement rejetée par le Tribunal de première instance de Libreville. Quant à la préfecture de Nantes, elle a classé sans suite la plainte des Myboto. Le 5 mars dernier, l’avocate d’Ali Bongo Ondimba a fait la lumière sur toute cette histoire. L’opposition s’est sentie instrumentalisée par la belle famille de Paul Marie Gondjout. Pour preuve, quinze formations politiques de l’opposition ont décidé de soutenir la candidature d’Ali Bongo Ondimba.
La famille Myboto a tiré une balle dans le pied de l’opposition gabonaise. Elle est déboussolée. Elle n’a pas été à l’écoute des Gabonais (parce que très prise par ce faux débat) pour comprendre leurs difficultés et leurs aspirations. Elle en veut énormément à la famille Myboto d’avoir ouvert la voie à un deuxième mandat d’Ali Bongo Ondimba.
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Une Video à Regarder Attentivement vous compredrez pourquoi ALI est l'homme de la Situation


Urgent: Présidentielle 2016: 15 partis de l’opposition gabonaise rejoignent les rangs de l’homme de la situation

l-opposition-Support
Loin d’être un effet d’annonce, la victoire d’Ali Bongo Ondimba, candidat à sa propre succession lors de présidentielle de 2016, vient de dévoiler les prémices d’une réussite implacable que seuls les malvoyants d’une certaine opposition refusent d’accepter.
En effet, ce samedi 5 mars, l’amphithéâtre de l’Ecole Normale Supérieure de l’Enseignement Technique ( ENSET) de Libreville, a refusé du monde. Issus de toutes les couches sociales, jeunes et vieillards, soit près de 2300 jeunes, autour de 15 patrons des partis politiques de l’opposition, ont haussé le ton quant à leur soutien indéfectible au candidat du développement, pour lui dire «Oui», sous le label d’une convention appelée Convention Républicaine de Soutien au Candidat Ali Bongo Ondimba (CRESCABO).
A quelques mois des joutes électorales, les soutiens massifs pleuvent de partout en faveur du chef de l’État, Ali Bongo Ondimba pour qui, l’Egalité des Chances (dont le programme avait été lancé le 23 février dernier et qui consiste à donner aux jeunes de toutes les couches sociales, dynamiques et ambitieux, la possibilité de se frayer une place dans toutes les instances de la République) est un préalable pour amorcer le développement du pays.
C’est donc dans cette optique que les jeunes et les personnes âgées de l’opposition gabonaise ont, mûrement brassé leurs réflexions pour réaliser que «Ya Ali, c’est pas le bon choix mais c’est le meilleur choix qui puisse exister». Représentant une quinzaine de partis politiques de l’opposition farouche, ils se sont pliés pour soutenir le patron actuel de l’exécutif gabonais.
C’est chose vue, Ali Bongo Ondimba, l’homme très populaire qui amasse les foules tel un tsunami, et qui peut donc compter désormais sur le soutien sans faille des jeunes du MDJS, de l’UPG, de l’URDP, du PSU, du FPU, de l’APSG, du CCDG, du PDN, du RGUP, de l’UGD, de l’UPN, du FER, du GV, du PNG et du RDD. Tous ensemble, pour une Convention Républicaine de Soutien au Candidat Ali Bongo Ondimba (CRESCABO).
Notons que le Directeur de Cabinet Adjoint du Chef de l’État, Samuel Ngoua Ngou et Cyriaque Mvouranziami, Directeur Adjoint du Cabinet Politique du Chef de l’État, cumulativement Directeur du Protocole d’Etat, ont brillé de leurs présences pour représenter valablement Ali Bongo Ondimba à cette convention organisée par ladite convention.
«Notre présence ici doit nous emmener à une signification, autant que nous sommes, pour soutenir un seul homme, j’ai cité, Ali Bongo Ondimba pour la victoire à l’élection présidentielle de 2016, Ya Ali, c’est lui et c’est avec lui que le Gabon avance bien et sereinement. Ali Bongo Ondimba, a défié la nature en créant la route Port-Gentil-Omboué et donc, nous encourageons tous ensemble, les actes posés par Ya Ali comme nous l’appelons affectueusement», à indiqué Bonaventure Nzigou Manfoumbi, porte-parole du CRESCABO.
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Maître Claude Dumont-Beghi Avocate du Président de la République met en garde les aventuriers Politiques du Gabon
















    

Dans un entretien relayé sur les antennes de la chaine nationale Gabon Télévision, l’avocate du Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, maître Claude Dumont-Beghi s’est outrée sur ce qu’elle qualifie comme une fiction et une machination politique. En parlant de la plainte au sujet du présumé faux acte de naissance et de la filiation querellée de son client à Omar Bongo.

Maître Claude Dumont-Beghi a dans son adresse exprimé son engagement à tout faire pour démontrer aux yeux du monde politique national et international que son client serait victime d’une cabale. D’où une plainte pour diffamation et affirmation de parjure serait déposée contre toutes les personnes qui oseraient dénoncer la filiation de son client Ali Bongo à son père défunt. 

En définitif, le débat est clos; et la communauté nationale et internationale est désormais édifiée quand à la manipulation des lâches politiciens en manque d’arguments réel et programme politique pour les Gabonais. Tous les Gabonais auraient compris le silence des Myboto's après avoir obtenus l’acte de naissance du Chef de l’Etat donné expressément par le procureur de Nantes pour les amener à comprendre qu’il fallait clôturer leur aventure. 
                                                              pour la vidéo intégrale cliquez sur ce lien

 

vendredi 4 mars 2016

Adhésion au PDG: Myboto, Marc Ona et Jonas Moulenda !

 Myboto,-Marc-Ona-et-Jonas-Moulenda
Nous ne comprenons pas la soudaine sympathie qu’éprouvent les opposants pour les problèmes du PDG. Les derniers posts de Marc Ona Essangui nous laissent interrogatifs. Pourquoi tout à coup, alors que l’opposition n’a jamais pu résoudre ses problèmes internes et s’est souvent divisée ( UN, UPG, PGP…), la quasi-totalité de ses membres veut jouer les analystes pour le PDG. Cette volonté d’être en réalité le pompier-pyromane est fortement soutenue par le site donneur de leçons qui au fur et à mesure qu’on se rapproche de la présidentielle, se positionne politiquement en faveur de l’opposition gabonaise, comme le témoigne son article: “Présidentielle 2016: une pétition contre la participation d’Ali Bongo”, article inspiré et financé par l’opposition.
Si le Chef de l’Etat a parlé de construire des ponts dans sa déclaration de candidature, l’analyse que nous faisons est qu’il y a souvent eu des ponts entre les acteurs de l’opposition, notamment Jean Ping et certains membres du PDG dans l’objectif que ces derniers organisent l’implosion de ce parti pour servir les intérêts de l’opposition qu’ils rejoindraient une fois la mission accomplie.
Sauf que le MOGABO lancé comme une comète avait sorti les serpents du bois. En réalité, ces traîtres du PDG avaient dévoilé leur jeu bien tôt et c’est ce qui a permis au parti de les identifier et de les neutraliser. Si les débats à l’intérieur du PDG peuvent être une cause noble, l’entêtement de certains cadres de les porter à la place publique, l’était moins. Ensuite nous arrivons donc à comprendre que dans leur volonté de nuire au parti et en cohérence avec leur volonté de servir leurs maîtres de l’opposition, ils (PDGistes profito-situationnistes ) avaient pour ambition d’organiser le dernier chantage autour de la candidature naturelle d’Ali Bongo lors du congrès du PDG.
Encore une fois, le Distingué Camarade Président n’est pas né de la dernière pluie et contrairement à la croyance populaire inoculée dans l’esprit de l’opposition, il est un très grand stratège politique. Le Chef de l’Etat, conformément aux statuts et règlement du parti qui font du Président du parti le candidat naturel et de surcroît quand il est en même temps Président de la République, a annoncé sa candidature et immédiatement investi par les instances du parti que sont le Bureau politique et le Comité Permanent.
A partir de ce moment, comme le dernier soubresaut du cabri mort, le pont entre le PDG et l’opposition, croyant fédérer autour de sa dissidence, s’est finalement retrouvé seul, comme un soldat perdu dans la jungle de l’Amazonie. Le PDG est le seul parti au Gabon qui a toujours su se rassembler après une tension ou un départ. L’hymne du parti qui retentissait ce jour-là a toujours su inspirer la majorité. Ne dit-on pas que la démocratie est majoritaire, pas unanime.
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Mythomanie politique : Massavala, l’opposant écervelé qui s’ignore

 Frederic-Massavala-Maboumba
Décidément, on verra tout dans ce pays en cette année électorale. Le podium commence par se remplir avec des histrions de la pire espèce. Le dernier en date n’est autre que Frédéric Massavala Maboumba, démissionnaire il y a quelques semaines du PDG. Celui qui se gave, pour ne pas dire se shoote depuis peu à la sève de l’injure de Jean-François Ntoutoume Emane ne fait plus mystère de ses ambitions : il paraît que, face au chaos, voire la chienlit installée dans l’opposition en lambeaux, Frédéric Massavala Maboumba croit en ses chances de prendre le beau rôle, en se présentant à la prochaine élection présidentielle.
Tant que la caution pour participer à cette élection a été arrêtée à 5 millions de FCFA, du pipi de chat pour une bonne frange des prévaricateurs et autres détourneurs des deniers publics passés dans l’opposition avec armes, femmes, enfants, intrigues et diableries, le Gabon pourrait connaître une inflation des candidatures plus saugrenues que sérieuses. Frédéric Massavala Maboumba se verrait être le « sauveur » d’une opposition dynamitée par ses propres hommes. Il va prendre ses « responsabilités ». C’est donc la chance de Massavala Maboumba d’être démangé à l’idée d’avoir un destin national.
Mais cette ambition risque d’être douchée par les casseroles accrochées à l’abacost du filleul dans l’injure de Jacky-Mille-Rancunes. Et pour cause ? Pour ceux qui l’ignorent, Frédéric Massavala Maboumba a fait l’objet d’une condamnation, il y a quelques années, du côté du tribunal de Port-Gentil, dans la province de l’Ogooué-Maritime (sud-ouest du Gabon), pour un problème qui l’avait opposé à l’époque à son aîné de Fougamou, le chef-lieu du département de Tsamba-Magotsi (province de la Ngounié), Marcel Doupamby Matoka. Condamné, mais avait échappé de peu à la prison parce qu’il était à l’époque ministre délégué à l’Education nationale. Pour ceux qui aiment les archives, ils peuvent aller les dépoussiérer au tribunal de Port-Gentil. Ce n’est pas tout, des ennuis qui pourraient se dresser sur le chemin de la constitution de son dossier de candidature auprès de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap).
Lors de l’édition des fêtes tournantes en 2003 dans la Ngounié, à l’époque grand quelqu’un à l’Education nationale, Massavala Maboumba, comme tous les prévaricateurs de son acabit et de l’époque, s’était transformé en superviseur de tout ce qui devait se faire dans le département de Tsamba-Magotsi avec les moyens mis par l’Etat à cette occasion. Mais, le gaillard, sûr de son fait, s’était même illustré dans le délit d’initiés. Et l’argent mis à contribution pour le développement de certaines infrastructures de sa contrée détourné. A preuve : la Gabonaise de réfection et de construction (GARECO), n’a jamais fourni les groupes électrogènes aux 10 villages dudit département : Mandilou 1 ; 2 et 3, Mboukou, Guidouma, Mourimantsiengui, Niengue, Waka, Moutambesanefumu et Mbala. Malgré les 36 millions de FCFA décaissés à l’endroit de cette société dont la facture établie le 25 octobre 2005 porte aussi la signature de l’intègre Frédéric Massavala Maboumba. Si ces bourgs s’éclairent encore à la lampe tempête, voire, à la torche indigène faite à l’aide de la résine d’okoumé, Frédéric Massavala et son ami, patron de Gareco, Ayoub-Hassan Ahmad Moussavou Boucka (beau-frère de Joseph Moutandou Mboumba, pote de longue date de Frédéric), devraient être interpellés par ses parents du village.
Plus grave, derrière son visage de poupin, Frédéric Massavala aurait été cité dans une affaire de mort d’homme dans le département de Tsamba-Magotsi, à la fin des années 1990.
Et ce naïf-courageux et spécialiste de l’intrigue, veut faire croire qu’il est blanc comme neige.
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Vaste réseau d’escroquerie au coeur de l’appareil politique de Jean Ping.

Jean Ping
Rien ne va plus au sein de l’équipe politique du débridé d’Omboué. Un vaste réseau d’escroquerie vient d’y être démantelé.
Au coeur de ce “Ping Gate”deux (2) personnes, à savoir :
* Crépin Ebè Mba, suppléant du sénateur Jean Eyeghe Ndong ;
* Gérard Ella Nguema Mitoghe, mercénaire et activiste politique.
Ces deux personnages ont décidé de faire de la campagne de Jean Ping une occasion de se faire du beurre.
Tout commence au quartier dit La Campagne, lors de la causerie du candidat Jean Ping. A la fin, une bagarre éclate entre les agents mobilisateurs et les personnes mobilisées.
Venus de Plaine-Orety, Cocotiers, Atong Abè, Nkembo et ailleurs, les personnes mobilisées, n’auraient pas apprécié que la somme de 10 000 F promise à l’origine soit ramenée à 5 000 F. Aussi, des regards accusateurs se sont donc tournés vers les deux (2) principaux organisateurs sus cités.
Un autre jour, un autre lieu. Cette fois-ci, Jean Ping est à Cocotiers pour une causerie politique. Comme à chaque étape, les populations sont transportées sur la base d’une promesse financière.
Après avoir fait dans l’injure et la diffamation envers le pouvoir en place, Jean Ping, à la fin de la rencontre aurait laissé aux populations la sommes de 5 000 000 F, aux bons soins de Crépin et de Gerard. Montant que confirmera plus tard René NDEMEZO OBIANG et infirmé par nos deux (2) budgetivores.
De suite, une bagarre éclate à nouveau entre les différents antagonistes.
Vient la période des enrôlements. Avant sont départ pour son périple européen, Jean Ping laissera, toujours entre les mains de nos deux (2) budgetivores, la somme de 1 500 000 F pour les opérations d’enrôlements dans le 2ème Arrondissement.
Comme d’habitude, ladite somme va être coupée en deux, et ne sera présentée aux partisans que la somme de 750 000 F.
Où est donc passée l’autre moitié ?
Si vous voulez la réponse à cette question, dirigez-vous tous les vendredi soirs du côté du quartier La Campagne, derrière l’Eglise AGAPE, où se trouve un Snack Bar-Restaurant. Vous y trouverez nos deux mercénaires financiers dans la jouissance de leur butin.
Devant une telle situation, certains partisans de Jean Ping auraient interpellé leur hiérarchie pour que des mesures conservatoires soient prises à l’encontre de Crépin Ebè Mba et de Gérard Ella Nguema Mitoghe.
Aussi, au regard de tout ces comportements déviants de certains membres d’une classe politique de l’opposition qui s’érige en donneur de leçons, peut-on accorder un vote de confiance à toutes ces personnes tapies dans l’ombre qui n’attendent que la seule occasion de manipule frauduleusement les deniers publics ?
Chacun selon sa conscience jugera de la pertinence de ma question.
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Les 5 causes de la défaite de Jean Ping en 2016.

Jean Ping
Depuis le 13 février dernier, Jean Ping a rendu publique sa candidature à l’élection présidentielle de 2016. Il va sans dire qu’il est pour l’instant le candidat qui suit (mais de loin) le grand favori, Ali Bongo Ondimba en termes de pronostics. Nous vous présentons les causes de la future déroute de Jean Ping.
1- Absence de parti politique
Bien qu’il enregistre des transfuges des différentes formations politiques, le natif d’Omboué est seul. Ses idéaux ne bénéficient d’aucun relais. Personne ne pourra les expliciter comme lui. C’est cela l’avantage d’avoir un parti politique afin que la parole aille là où le candidat ne pourra pas s’y rendre. Jean Ping sera donc contraint d’être au four et au moulin et d’aller partout où se trouveront les Gabonais.
2- Son obsession pour Ali Bongo Ondimba
” Mon problème, c’est Ali “. L’ancien ministre des Affaires étrangères a maintes fois répété cette phrase. Certains disent qu’il est là pour se venger du fils de Patience Dabany. Les Gabonais ne sont pas son problème. Il se moque pleinement de leurs aspirations. Le peuple gabonais s’intéressera particulièrement à l’homme politique qui le mettra au cœur de ses actions politiques.
3- L’opposition en lambeaux
À défaut de fédérer les partis politiques dits d’opposition, Jean Ping les a tous divisés. Certains pensent qu’il est un agent infiltré du PDG. D’autres ont promis de lui rendre la monnaie de sa pièce en votant massivement contre lui en 2016.
4- La jeunesse torturée
On se rappelle tous de l’événement de janvier 2015, où Jean Ping avait torturé aux yeux du monde des jeunes gabonais. Jamais, il n’a présenté des excuses pour son acte. On le dit très orgueilleux et autoritaire. La jeunesse gabonaise n’a pas oublié ce traitement indigne. Elle ne compte pas lui faire confiance en 2016.

5- Carence d’éloquence

A l’exemple de Lanlaire, l’homme n’est rien sans ses bouts de papiers (à croire qu’il souffre d’amnésie) qu’il rapproche à 10 cm des yeux pour bien lire.
Les Gabonais s’ennuient en l’écoutant. Il n’y a aucun plaisir à l’entendre. Jean Ping n’a pas le 1/10 du talent oratoire d’André Mba Obame. Ses discours et ses meetings politiques sont si insipides que les gens se découragent au quotidien. Il n’a pas le don pour haranguer la foule et la convaincre.
Jean Ping peut simplement se contenter d’être présidentiable. Il lui manque énormément d’éléments qui lui ouvriraient la voie royale vers le pouvoir. Autant que faire se peut, nous vous avons donné cinq petites causes de sa future défaite.
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Ali Bongo livre la route Plein ciel – Bissegué

Ali-Bongo-Ondimba
Il y a seulement moins de 4 mois que le Chef de l’Etat avait décidé de mettre fin au calvaire de ses compatriotes habitant dans les zones de Beau-séjour et Plein ciel. Il s’était lui-même rendu sur les lieux pour lancer les travaux sur cet axe. Ali Bongo avait pris le temps de discuter avec les populations qui lui avaient exprimé leur impatience de voir cette route être finalisée. Elle permettrait aux jeunes gabonais d’aller à l’école avec beaucoup plus de facilité, à la police de patrouiller avec des véhicules accédant ainsi à l’intérieur du quartier mais aussi développer le petit commerce, la circulation des hommes et des marchandises étant plus facile.
Aujourd’hui, l’homme de la situation comme l’avaient surnommé les jeunes de ces quartiers, est revenu pour se rendre compte de l’avancée de cette route. Ali Bongo est plus que satisfait et les populations avec lui. C’est un véritable billard qu’il a eu devant lui. Le désormais candidat du PDG vient de possibiliser le rêve des milliers de nos compatriotes. La diligence avec laquelle les travaux de cette route ont été conduits peut faire école. Encore félicitations au premier promoteur de l’Egalité des Chances

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mardi 1 mars 2016

Présidentielle 2016: les Gabonais saluent l’annonce de la candidature de “l’homme de la situation”!

 Ali-Bongo-Ondimba
C’est un gros ouf de soulagement qui a envahi la majorité des compatriotes après que le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba ait décidé de se porter candidat à l’élection présidentielle de cette année pour briguer un second mandat. Dans les administrations, les foyers, les lieux publics et les réseaux sociaux, l’annonce de la candidature de celui qu’on appelle désormais “l’homme de la situation” est le principal sujet d’actualité de ces hommes et femmes qui se réjouissent de savoir que leur champion ait répondu favorablement à leur sollicitation.
“Qui mieux qu’Ali Bongo Ondimba peut présider convenablement aux destinées de la nation gabonaise? Personne! Seul Ali Bongo Ondimba est notre guide, il n’y a que lui qui pourra faire de notre Gabon un pays émergent d’ici à l’horizon 2025!”. Telle est là, une déclaration d’un compatriote. Dans certains quartiers, certains commencent déjà à réfléchir pour mobiliser davantage afin de participer activement et bénévolement à la victoire de “Ya Ali” qui est synonyme de triomphe de toute une nation. Car, c’est le Gabon qui gagne et continuera d’être sur la voix du succès et de la réussite avec sa réélection à la Présidence de la République. Nombreux sont ceux qui savent que l’homme de la situation est “candidat pour poursuivre la mutation de notre économie afin de passer d’une économie de rente à une économie diversifiée”.
“La voix du peuple, la voix de Dieu”. Ali Bongo Ondimba a écouté et répondu positivement à l’appel du peuple. Un peuple qui reste convaincu dans sa majorité qu’il est le seul homme capable d’être leur porte-étendard pour le développement et le bien de la nation gabonaise.
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Candidature d’Ali Bongo: découvrez la symbolique du pont d’Ozouri


Pont-d-Ozouri
Le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle, prévue pour le mois d’août prochain. Loin des salons feutrés et des grandes salles comblées de monde, c’est donc le pont d’Ozouri, situé à quelques kilomètres de Port-Gentil qui a offert non seulement son cadre à la circonstance, mais aussi son symbole à l’illustration du message du Chef de l’Etat. Ali Bongo propose de poursuivre la construction des ponts de l’unité territoriale et nationale, les ponts de la modernisation du pays et qui permettent de tourner définitivement le dos aux injustices sociales et mènent vers l’égalité des chances
Le pont d’Ozouri, le 3e plus long pont d’Afrique marque une avancée infrastructurelle, économique et sociale du pays. Restés jusque-là coupés du reste du territoire, les habitants de Port-Gentil et ses environs se sont toujours sentis comme ne faisant pas entièrement parti du pays. La difficulté à y aller, comme d’y venir rend la vie des citoyens difficiles. Ces régions, ces villes et ces villages sont demeurés longtemps enclavés, coupés du monde. Pourtant, la province et son chef-lieu ont toujours joué le rôle majeur dans le fonctionnement de l’économie du pays, sans vraiment connaître une évolution infrastructurelle digne de ce nom. Pourtant, elle a vu nombre de ses fils prendre la tête des départements ministériels influents et capables de porter ses doléances. Mais hélas, ces derniers étaient plus préoccupés par leur enrichissement personnel que celui des habitants de leur contrée. C’est pourquoi, satisfaits de la construction du pont d’Ozouri, des stades et les infrastructures devant permettre d’accueillir convenablement la CAN 2017, les Port-gentillais n’ont pas hésité à tirer la langue à leurs anciens gourous en accordant un accueil triomphal, gage de leur reconnaissance au Chef de l’Etat. « Des régions, des villes et des villages autrefois enclavés s’ouvrent aujourd’hui au reste du pays, comme en témoigne ce pont [… ] Construisons ensemble ces ponts pour nous rapprocher davantage les uns des autres [… ] Ces ponts pour enjamber les murs de la haine et de la division, ces ponts pour consolider la paix et l’unité nationale », a lui-même déclaré Ali Bongo. Ce n’est donc plus qu’une question de temps, la capitale économique sera connectée au reste du pays. Ali Bongo Ondimba et les habitants de Port-Gentil auront ensemble construit le pont de l’unité nationale en rendant effectif l’unité territoriale.
« A l’image de ce pont d’Ozouri qui nous accueille aujourd’hui, nous avons de nombreux autres ponts à bâtir pour notre pays », a déclaré le Chef de l’Etat devant son épouse et ses compatriotes. Parmi ces ponts, figure incontestablement celui de la modernisation du pays. Depuis 2009, Ali Bongo a engagé le pays sur un vaste chantier de modernisation des infrastructures, avec pour ambition de faire du Gabon un pays émergent. La modernisation et le renforcement des infrastructures de base, telles que les routes et les hôpitaux sont bien réels. Le Gabon peut se féliciter de ces avancées en termes de kilomètres de routes bitumés, et ce pont n’en sera que le couronnement. Dans ce domaine, le Gabon a fait des efforts considérables. Le Président n’a donc pas tort lorsqu’il soutient que « Ce pont est à mes yeux, le symbole d’un Gabon moderne, de ce Gabon qui avance, de ce Gabon résolument tourné vers l’avenir ». Il invite les populations à s’unir afin d’aller encore plus loin dans les changements dont a besoin le pays.
Le pont d’Ozouri symbolise par-dessus tout, la fin des privilèges indus et le début d’une nouvelle ère, celle de l’égalité des chances. Toutes les prises de position du Chef de l’Etat de ces derniers temps sont le plus ferme possible sur cet aspect. « Ce pont d’Ozouri symbolise le passage d’une société souvent basée sur des privilèges indus à une société plus juste et prospère », a déclaré Ali Bongo. Le Chef de l’Etat s’est lui-même fait le porte-voix des oppressés et des laissés pour comptes. A en croire ses actions et ses positions, il va en guerre contre l’injustice. C’est certainement fort de son expérience au côté de son père, feu Président Omar Bongo qu’Ali dit être le mieux placé pour savoir comment a fonctionné le système de privilèges et quel impact il a eu sur le développement du pays. Pour avoir appris auprès de son mentor, il sait certainement qui a profité injustement du pays. « J’ai bien compris les divers combats menés par certains pour préserver et perpétuer ce système de privilèges », a-t-il renchéri. Le pont d’Ozouri est celui qui nous permettra de rejoindre la rive de l’égalité des chances.
« Ce pont est également le symbole des grands changements que nous impulsons pour un Gabon plus juste et plus solidaire », a dit l’homme de la situation. Cette solidarité s’est matérialisée à travers des réformes fortes comme la CNAMGS ou l’octroi des bourses d’études aux jeunes gabonais. Grâce à la CNAMGS, près d’un million de gabonais ont aujourd’hui accès à des soins de santé à moindre coût. Tandis que le nombre de boursiers (qui était de moins de 10 000) est passé à 35 000, lorsque le montant alloué passait de 66 000 FCFA à 83 000 FCFA par bénéficiaire (trousseau scolaire non compris).
Évidement que rien n’est facile. C’est à juste titre que le candidat de la majorité déclare : « Il reste du chemin à parcourir : le voyage vers l’émergence n’a pas été, et ne sera certainement pas un long fleuve tranquille ». Cette marche vers une société plus juste, solidaire, une société dans laquelle les privilèges indus sont réprimés et dans laquelle l’égalité des chances est la règle ne se décrète pas. Elle n’est que l’œuvre d’une nation forte, guidée par un homme engagé. Ainsi, Ali Bongo invite tous ses compatriotes à se joindre à lui : « J’ai besoin de vous pour consolider et construire ensemble ces ponts de l’espoir, ces ponts de l’avenir : Changeons Ensemble ! »